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09-10-2007
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Depuis
quelques jours, la polémique enfle à propos des plus-values enregistrées lors
de la vente par les dirigeants d’EADS et le rachat d’actions par la
« Caisse des dépôts et consignations » (cette dernière agissant au
nom de l’Etat actionnaire). Le journal « les
Echos » nous apprend, que de Forgeard à Auque, les dirigeants du
consortium européen aéronautique ont touché plus de 10 millions d’Euros de
plus-values dans l’opération de vente de leurs stock-options. Ce sont les
mêmes qui ont fomenté le plan de licenciement connu son le nom de
« Power 8 ». L’ex-ministre des finances Breton jure la main
sur le cœur qu’il n’a rien vu, rien dit et rien entendu. Le contraire serait
étonnant, cet homme, aujourd’hui grand commis d’un établissement bancaire, ne
va tout de même pas dénoncer ses petits camarades. Cette affaire montre que
le capitalisme a un visage, celui d’une bourgeoisie âpre au gain et qui
n’hésite pas à piller les biens publics. Mais au-delà de ces
« modestes » 10 millions d’Euros, ce sont des dizaines de milliards
qui sont détournés des caisses de retraites et de l’impôt par les
exonérations fiscales faites au patronat. En fait cette richesse qui manque à
la sécu et aux caisses de retraite n’est pas perdue pour tout le monde, elle
sert à enrichir encore plus les détenteurs du capital au détriment des
salaires et du pouvoir d’achat du plus grand nombre. Mettre
fin à ce système capitaliste est donc urgent. En attendant, Messieurs,
remboursez ce que vous nous avez volé !
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