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17-05-2006 |
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Les difficultés de la droite et de son
gouvernement grandissent à un tel point que le PS s’empresse de déposer une
motion de censure évidemment sans conséquence et qu’un Bayrou juge opportun
de quitter le navire. Présidentielle, législatives… on vote dans un an,
les manœuvres politiciennes et manipulations de tout genre s’enchaînent à
cadence accélérée. La gauche politique n’est pas encore tout à fait prête. S’il
ne s’agissait que de présenter ce genre de programme qu’on applique jamais
une fois au pouvoir, ce serait déjà fait depuis longtemps. Mais à ses yeux il
y a des questions beaucoup plus sérieuses à résoudre : qui sera candidat
ou candidate à la présidentielle ? Qui le sera aux législatives dans
chacune des 577 circonscriptions ? La foire d’empoigne bat son plein,
les coups tordus se multiplient et nous sommes encore loin d’avoir tout vu. Droite ou Gauche politique – politicienne,
cherchez la différence ; opposition verbale mise à part, il n’y en a
pas. Cette gauche politique nous l’avons vue à l’œuvre
de 81 à 86, de 88 à 92 et de 97 à 2002. On connaît les résultats. Sans
remonter aussi loin, regardons quel a été son comportement depuis 2002, date
où Chirac a été élu avec son appui. Qu’il s’agisse des salaires et du pouvoir
d’achat, de la Sécurité Sociale, des retraites, de l’emploi, de l’avenir de
la jeunesse… l’occasion s’est présentée à plusieurs reprises d’agir avec
suffisamment de puissance pour porter un coup d’arrêt sévère à de telles
attaques. Au lieu de cela, nous avons eu droit aux manœuvres qui se sont succédées
pour éviter que l’action se développe chaque fois que le peuple pouvait l’emporter.
Personne dans cette gauche politicienne ne s’est opposé sérieusement aux menées
d’un Chérèque qui a pu à plusieurs reprises limiter les actions en cours, qu’il
s’agisse des retraites, de la Sécurité Sociale ou de l’avenir des jeunes. Au
contraire, au PS et ailleurs on a poussé un soupir de (lâche) soulagement. Aujourd’hui on assiste à un déferlement d’attaques
d’autant plus fortes qu’elles permettent d’éviter de parler de ce qui est au
centre des préoccupations des Français : les salaires, l’emploi, l’avenir
social et économique du pays. Les « affaires » c’est le moyen rêvé
de marquer sa différence quand il n’y a pas de différence. Et pendant ce
temps, la finance et son gouvernement adoptent des mesures anti-sociales dans
tous les domaines. La situation est très sérieuse. L’opération
fausse opposition et faux changement se développe comme à l’accoutumée. Plus
on approche de 2007 et plus elle se développe. Le seul moyen de s’y opposer c’est de montrer que
le peuple n’en veut pas. Comment ? D’abord en agissant partout où les
effets de la politique du capital se fait particulièrement sentir. Un vrai changement dépend de l’exigence et de l’action
des salariés dans les entreprises, des jeunes dont l’avenir est sacrifié, des
retraités, des sans-travail. En 2002 en créant « COMMUNISTES »
nous avons créé un parti politique nouveau, un parti révolutionnaire. C’est
le seul parti qui donne aux Français la possibilité d’agir contre la
politique actuelle et ceux qui la servent qu’ils soient de droite ou de
gauche. Vous pensez comme nous qu’il n’existe dans la gauche politique aucun
parti réellement opposé à la politique actuelle. Peut-être ne savez-vous pas qu’il y a en France
avec « COMMUNISTES » un parti différent de tous ceux-là et qui est
actif dans tout le pays. Renseignez-vous, rejoignez – nous, adhérez à
Communistes. Faites nous connaître, transmettez notre adresse à vos ami (e) s,
vos collègues de travail, vos camarades de classe. COMMUNISTES : 99bis Avenue du Général
Leclerc -75014 PARIS E’mail : communistes2@wanadoo.fr
http://www.sitecommunistes.org |