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21-10-2005

PRIVATISATIONS

 

 

Chronologie du démantèlement des entreprises publiques

par tous les gouvernements successifs, de droite et de gauche entre 1986 et 2005*

 

Gouvernement Chirac 1986-1988

 

Saint Gobain

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

Alcatel

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

Paribas

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

Société Générale

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

Suez

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

 

Gouvernement Balladur 1993-1995

 

Rhône Poulenc devient Sanofi Aventis

L’état détient 2,4% après mise sur le marché, rien en 2005

BNP  devient BNP Paribas

L’état détient 2,4% après mise sur le marché, rien en 2005

Elf Aquitaine devient Total

L’état détient 13 % après mise sur le marché, rien en 2005

UAP devient AXA

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

Renault

L’état détient 51 % après mise sur le marché, 15,6  % en 2005

Seita devient Altadis

L’état détient 10 % après mise sur le marché, rien en 2005

 

Gouvernement Juppé 1995-1997

 

Usinor

L’état détient 8 % après mise sur le marché, rien en 2005

Pechiney devient Alcan

L’état détient 9 % après mise sur le marché, rien en 2005

AGF devient Allianz-agf

L’état détient 2 % après mise sur le marché, rien en 2005

CGM devient CMA-CGM

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

 

Gouvernement Jospin 1997-2002

 

France-Telecom

L’état détient 77,5 % après mise sur le marché, 34,9% en 2005

Gan

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

Thomson-CSF devient Thales

L’état détient 43 % après mise sur le marché, 31.3 % en 2005

Thomson MM

L’état détient 70 % après mise sur le marché, 2,6% en 2005

Aérospatiale devient EADS

L’état détient 45 % après mise sur le marché, 14,1% en 2005

CIC devient Crédit Mutuel

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

SMC devient CCF

Privatisation totale, capital mis en bourse, sans part de l’état

CNP  absorbé par CDC

L’état détient 40 % après mise sur le marché, 37,5 % en 2005

Air France devient Air France KLM

L’état détient 51 % après mise sur le marché, 18,6% en 2005

Crédit Lyonnais devient crédit agricole crédit lyonnais

L’état détient 10 % après mise sur le marché, rien en 2005

ASF

L’état détient 51 % après mise sur le marché, privatisation complète en cours en 2005

 

Gouvernement Raffarin 2002-2005

 

SNECMA devient Safran

L’état détient 65 % après mise sur le marché, 36% en 2005

APRR

L’état détient 70 % après mise sur le marché, privatisation complète en cours en 2005

Sanef

L’état détient 75,6 % après mise sur le marché, privatisation complète en cours en 2005

 

Gouvernement De Villepin 2005

 

GDF

L’état détient 82,5 % après mise sur le marché en 2005

SNCM

L’état détient 100 %, après mise sur le marché, 25 %

EDF

L’état détient 100 %,   après mise sur le marché, 85 % en 2005

 

Ces tableaux démontrent que l’opposition gauche–droite est une fausse opposition, ni les uns ni les autres ne remettent en cause le capitalisme.    Il est d’ailleurs utile de rappeler, que le gouvernement de la gauche plurielle cède 200 milliards d’actifs au capitalisme, soit 100 de plus que les gouvernements de droite qui les ont précédés et que depuis 1997 le budget de l’état s’est vu confirmer la réduction des dépenses sociales et l’octroie de nouveaux cadeaux au patronat (170 milliards en 2001) ! Le gouvernement Jospin a ouvert à la concurrence EDF-GDF, La Poste, des pans entiers de la SNCF sont ainsi livrés au privé. En février 2002 au sommet européen de Barcelone, Jospin et Chirac d’un commun accord ont pris l’engagement de poursuivre les privatisations, notamment EDF-GDF, La Poste et la SNCF.

Il faut s’attaquer aux capitalistes à leurs privilèges. La seule opposition irréductible est entre le capital et le peuple de France.

« Communistes », qui  lutte pour un changement fondamental de politique, a pour objectif le changement de société avec au cœur, la propriété sociale des grands moyens de production et d’échange.

 

*Chiffres publiés dans « Le Figaro » lundi 17 octobre 2005

 

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