Software: Microsoft Office

     

 

 

 

 

 

Retour ACCUEIL

 

 

28-11-2005

Etat de droit ? Soyons sérieux !

 

 

Une décision politique.

Demain en sera-t-il de même pour une grève pour les salaires, puisque madame Parisot, Parler de droit peut signifier deux choses. Le droit en matière de justice, là, c’est un mal dont souffre notre pays. Justice de classe, qui faisait dire à La Fontaine « Selon que vous serez puissant ou misérable, le jugement de cour vous rendra blanc ou noir ». C’est toujours vrai aujourd’hui, rappelez vous le 1er conflit de la RMT, (régie marseillaise de transport) : les salariés luttent contre la privatisation de leur entreprise qui serait livrée au capital, décidée par le maire Jean Claude Gaudin. Que fait le Tribunal ?contre toute logique sur ordre de Gaudin il déclare la grève illicite. C’est l’interdiction du recours à la grève parce qu’elle entrave patronne du Medef dit ne pas pouvoir distribuer ce qu’elle n’a pas ?

 

Par contre, parler du droit en terme de constitution, c’est assurer un droit pour tous. Droit au travail, droit au logement, droit de vivre, de manger, de se soigner, d’étudier… Ce droit est un droit républicain. Applicable par tous et pour tous.

Une loi votée, devient une loi de la république. Celle de 2003 sur les retraites est appliquée par tous et nous,

nous la subissons. Mais la loi qui impose à chaque municipalité et quelle que soit sa taille de construire 20 % de logement sociaux, elle existe, mais est elle respectée par tous ? Bien sûr que non ! C’est choquant, oui mais encore plus quand il s’agit de personnages qui sont toujours en train de donner des leçons.

 

Raoult par exemple, qui a réclamé et même animé le « couvre feu »,  a créé  une coordination pour « défendre l’image et l’honneur » des villes ayant moins de 20% de logements sociaux !   Sarkozy qui considère que les 2,6 % de logement sociaux sont amplement suffisants dans sa ville de Neuilly.

 

Il est plus facile de traiter les gents de racailles et de vouloir passer les cités au karcher, que de montrer l’exemple en répondant aux véritables questions posées. Entre le social et le capital leur décision est prise et ne souffre pas d’ambiguïté.

 

Les puissants sont toujours là, mais gageons que ceux qui subissent leur politique finiront par relever.

 

Recommander cet article à un(e) ami(e)

 

 Haut de Page

 

http://www.sitecommunistes.org