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Le rapport
est volontairement non exhaustif. Nous avons tenu notre
congrès voici 15 jours. Je renvoie à l’analyse faite par
Tonio Sanchez dans son rapport sur la situation nationale
et internationale.
La question
centrale posée à ce Bureau National est celle de la Grèce
qui constitue une démarcation profonde entre les classes
sociales et les divers Partis en Europe et en France.
Le
référendum a obscurci la donne, les médias ont joué leur
rôle pour que les questions essentielles ne soient pas
soulevées. Beaucoup de médias ont présenté le débat entre
tenants de l’UE (le OUI) et partisans de la sortie de
l’euro (soi-disant le NON).
En réalité,
quelle que soit la réponse OUI ou NON, la classe
capitaliste grecque
et notamment (les armateurs véritable oligarchie)
avait laissé fuir ses capitaux et avec l’issue du
référendum quelle qu’elle soit, était dans le
gagnant/gagnant.
Le OUI
signifiait l’austérité brutale, le NON une austérité à
peine adoucie (Cf. le tableau comparatif du PAME où sur
13 mesures, 9 étaient communes) et plus échelonnée dans
le temps. Le OUI et le NON tels que prônés par les
responsables politiques se situaient dans l’insertion
dans la politique de l’UE et bien sûr du
capitalisme.
L’objectif du gouvernement Tsipras était d’obtenir
un rééchelonnement de la dette moyennent des mesures
d’austérité.
Le
référendum a donc constitué un piège et un leurre repris
par les déclarations des divers partis politiques grecs
et européens.
Seul le
KKE, à contre-courant, a appelé à rejeter les deux formes
d’austérité (les propositions de l’UE comme celles du
gouvernement Tsipras), avec un double NON (les bulletins
comptabilisés comme « blancs » ont représenté 5
%). L’abstention touche près de la moitié de l’électorat
mais avec une
spécificité grecque, on est souvent inscrit dans
sa ville natale, la crise et l’appauvrissement ne
favorisent pas les déplacements.
Le
référendum nécessite beaucoup d’explications
politiques. Des
travailleurs et syndicalistes ont cru que le NON
incarnait une véritable alternative « à
l’austérité ». Certains travailleurs grecs ont bien sûr exprimé avec
le bulletin NON un refus de l’austérité
En France,
on a vu des rassemblements célébrant la victoire du NON
(à 61 %), des déclarations (PCF, Parti de gauche, NPA
…) chanter ni plus
ni moins une victoire sur la « dictature de la
finance », « une défaite pour les dirigeants de
l’UE » voire un « tournant ».
Le FN, pour
sa part, joue à
fond la carte de la démagogie sociale et nationale et en
saluant la victoire de Syriza, appelle le gouvernement
grec à quitter l’euro… tout en soutenant le paiement de
la dette ! Le
grexit servant dans leur esprit de laboratoire pour
valider les thèses du FN.
En donnant
l’éclairage politique nécessaire, notre Parti doit se
tourner vers ceux qui, de bonne foi, pensent que la
victoire du NON signifie un changement favorable
aux peuples en Europe. Ils risquent de déchanter rapidement
mais ils doivent connaître auparavant nos explications.
Dès le lendemain du
référendum, les manoeuvres politiciennes ont commencé en
Grèce. Déjà tous les partis grecs (du OUI ou du NON) ont
signé une plate-forme de négociations avec Bruxelles (à
l’exception du KKE). L’Union nationale est en marche. Or
parmi les partis, remis en selle avec cet accord,
figurent les partis du capital traditionnels Pasok et
Nouvelle démocratie qui en appliquant les memoranda ont
paupérisé la majorité de la population grecque !
Nous allons
voir les résultats de la réunion de l’euro et du sommet
des chefs d’Etat de l’UE,
analyser comment se positionne le gouvernement
grec. Mais tout
indique qu’une nouvelle cure d’austérité drastique va se
mettre en place. Le NON aura eu alors pour visée de
refondre et d’élargir la majorité parlementaire et de
faire entériner les exigences du capital monopoliste
international et grec.
Nous avons
publié un communiqué sur l’analyse et les résultats du
référendum qu’il faut diffuser largement dans les rangs
des travailleurs.
1/
Sur les origines et la nature de la crise grecque
Les
évènements de Grèce sont l’occasion pour les divers
partis du capital de se positionner déjà dans la
pré-campagne des présidentielles.
Les partis
de droite développe une campagne quasi xénophobe sur
le peuple grec accusé d’avoir eu des
« privilèges », d’avoir une fonction publique
« pléthorique » et de vivre à crédit grâce aux
« prêts « européens.
Sarkozy
évoque le « coût » de la Grèce pour les
français et considère que ce pays est sorti de fait de la
zone euro. Juppé
martèle la même position, Sarkozy opère alors un
revirement et appelle
à tout faire pour que la Grèce reste dans la zone euro ! Tous ces
responsables se
font le relais des
dirigeants allemands.
La
social-démocratie considère que la crise a son origine
dans les erreurs passées des gouvernants grecs et appelle
au ralliement de Tsipras à l’austérité pour que la Grèce
demeure dans la zone euro !
Cette
posture vaut à Hollande le soutien de tout le PS y
compris les « frondeurs ».
Pour le FN,
il s’agit de démontrer que les malheurs des Grecs ont
leur origine dans l’abandon de la monnaie nationale et
l’entrée dans l’euro. Mais le FN est traversée par une
contradiction entre sa dénonciation de l’austérité et sa
politique de réduction
des dépenses sociales dans les communes qu’il
gère, dans ses votes aux parlements français et européen
qui appuient la politique du capital.
Pour la
« gauche de la gauche » et Syriza, la crise a
son origine dans les diktats de la Troïka (Commission
européenne, FMI, banque centrale européenne), dans la
politique hégémonique de Merkel, dans le néolibéralisme.
C’est à dire une politique du capitalisme laissant
entendre qu’une autre politique du capital est
possible !
Vous
remarquerez que tous ces Partis présentent un point
commun, si tous ont des analyses différentes sur les
origines de la crise grecque, tous finalement épargnent
la responsabilité première du système capitaliste dans
les souffrances du peuple grec et des autres peuples.
Et c’est là
que notre Parti a un rôle important parce que lui seul
est porteur de la dénonciation et de la lutte contre le
capitalisme.
La crise en
Grèce est survenue avec la montée de la crise mondiale du
système d’exploitation grâce à la propriété privée des
moyens de production et d’échange.
Dès les
années 90, a été conduite une dure politique d’austérité
et ce bien avant l’entrée dans l’euro. Certaines
particularités du capitalisme grec ont opéré
également : zéro impôt des armateurs et de l’église
orthodoxe, dépenses militaires très élevées (4 % du
budget) notamment pour acheter du matériel de guerre
français et allemand ; les Jeux olympiques qui ont
renforcé la corruption.
La classe
capitaliste grecque a alors fait appel aux crédits des
banques françaises et allemandes qui ont vu là une manne
gigantesque (intérêts de la dette).
Devant les
craintes ensuite de ces banques notamment la Société
générale et BNP-Paribas que l’État grec ne puisse
rembourser ses créances, les banques privées se sont tournées
vers l’UE afin de « socialiser » les pertes …
de faire payer la dette par l’argent public et ont même
reçu des aides d’État. Ces banques se sont renflouées
plus que largement.
Il est faux
de dire que les Grecs vivaient grâce à l’UE. Les
« aides » de l’UE aux banques se sont
accompagnées de divers programmes très durs d’austérité
dont le peuple grec a fait les frais.
Sur 240
milliards d’aides des fonds, 40 ont été versés aux Grecs,
le reste c’est pour les créanciers, c'est-à-dire les
monopoles bancaires.
Les mesures
de régression sociale généralisée ont entraîné la
paupérisation massive des retraités, des jeunes, de la
classe ouvrière et d’une partie des couches moyennes.
(cf. les articles de notre parti sur la Grèce dans
l’Hebdo).
L’UE et les
multinationales préconisent d’aggraver cette austérité en
liquidant les pré-retraites, en privatisant des secteurs
publics, en portant la TVA à 23 % !
Mais tout
indique que le gouvernement Tsipras cèdera moyennant un
vague engagement sur l’allègement de la dette ou son
étalement à 70
ans !
Il s’agit
ainsi de faire
payer la crise du capitalisme à ses seules victimes, les
réformes/diktats vont aggraver le sort des couches
populaires et épargner le capital grec qui a ses
coffres-forts en Suisse et autres paradis fiscaux.
Preuve
supplémentaire que cette politique a ses racines dans le
mode de production capitaliste et pas seulement dans ses
institutions ou monnaie. L’austérité est la règle
obligatoire de fonctionnement dans toute l’UE. Y compris
en Allemagne avec les lois Hartz qui ont totalement
déréglementé les conditions de travail, appauvri la
population (12, 5 millions de personnes sous le seuil da
pauvreté, soit 15,5 %. En France, la situation est
comparable avec les aides annuelles diverses au capital qui se montent à 275
milliards, (montant proche de la dette totale de la Grèce
accumulée en plusieurs décennies). Le pacte de
responsabilité
MEDEF/Hollande/CFDT et la loi Macron constituent
de véritables régressions de civilisation.
Revenons à
la Grèce, le mécontentement
s’est manifesté avec ampleur : nombreuses grèves
générales qui ont fait reculer les gouvernements sur
certains points mais on est loin du compte.
Là aussi,
le syndicalisme réformiste, de collaboration de classe
accompagne les décisions des monopoles et des
gouvernements.
Ce
mécontentement a débouché sur une crise politique
d’ampleur. Les partis Co gestionnaires du système
capitaliste ont été rejetés : Nouvelle Démocratie et
surtout le PASOK (PS). Le capital devait alors cherché la
relève politique : ce fut Syriza (Potami parti
centriste n’ayant pas suffisamment convaincu
l’électorat)).
La politique de Syriza
Les médias
accréditent l’idée que Syriza incarnerait la
« Gauche radicale ». Il faut cerner la
nature de classe de la politique de Syriza.
Syriza est
un parti à tendances, composé d’eurocommunistes,
d’écologistes, de trotskistes, de maoïstes etc.
Parti de
type social-démocrate, son « aile gauche »
manie un langage plus « radical » ce qui permet à Syriza de ratisser
large.
C’est un
parti électoraliste (dont la solution est dans les urnes
plus que dans les luttes).
Un parti
qui a toujours été partisan de l’Union européenne et de
l’euro, de sa réorientation « sociale et démocratique » de ce qu’il
appelle la « Maison
commune européenne ». Syriza fait même référence
à Jean Monnet. Son succès a été rapide puisqu’il est
passé en 10 ans de 4 à 36% des voix. Ce qui avec
le système de bonus pour le parti arrivé le premier, l’a
placé à la tête du gouvernement en alliance avec une
frange de l’extrême –droite nationaliste ANEL.
Pourquoi ce
succès ?
Syriza a
comblé l’espace vide laissé par la social-démocratie du
PASOK et a su récupérer le sentiment national blessé des
Grecs. Syriza a
fait ce que les révolutionnaires ne peuvent faire :
détourner à son profit l’aspiration à un changement si
possible rapide : sans appel aux luttes, par la
délégation de pouvoir. « Votez pour nous, nous
réglerons les problèmes ».
Syriza
s’est livré à une campagne démagogique lors des dernières
législatives avec sa promesse de « rompre avec
l’austérité, de sauver les emplois et les retraites »
… tout cela en
respectant le fonctionnement des lois économiques
capitalistes et en s’inscrivant dans la négociation avec les
instances impérialistes internationales.
De plus
concernant la dette, Syriza a évolué toujours plus vers
les positions de l’UE : en 2004 Syriza demandait
l’annulation de la dette, puis le paiement d’une partie
minoritaire de celle-ci, puis son échelonnement contre
des « réformes » acceptables par
Bruxelles !
Le KKE lui
appelle aux luttes massives et d’ampleur contre
l’austérité dans la perspective historique d’abattre le
capitalisme avec
la formulation de 4 exigences : pouvoir de la
classe ouvrière et du peuple, socialisation des moyens de
production et d’échange, annulation unilatérale de la
dette, rupture avec l’UE/euro, conditions qui sont
interconnectées.
Depuis 6
mois, aucune réforme populaire n’a été entreprise par le
gouvernement de Tsipras. La même politique d’insertion
dans les missions de l’OTAN a été poursuivie, la
nationalisation du port du Pirée n’a pas été maintenue contrairement
aux engagements.
Au
gouvernement, toutefois Tsipras a fait preuve de réelles
capacités tactiques et manœuvrières, il a su flatter le
patriotisme avec une intransigeance calculée dans les négociations …
pour faire tomber la responsabilité sur l’absence de
changement sur les épaules de l’UE et de l’Allemagne.
Ces
derniers opérant un chantage à la sortie de l’euro, ce
qui montre à ceux qui suivent le sillage du FN, que c’est
une « solution » qui ne dérange nullement les
intérêts capitalistes puisque avec ou sans euro, c’est la
classe ouvrière et le peuple qui feront les frais des
mesures d’austérité !
Le
référendum a constitué à cet égard une manœuvre habile de
Syriza … ouvrant la voie avec le NON à l’acceptation de
mesures nouvelles d’austérité tant en rappelant
l’attachement à l’UE et à l’euro.
Le maçon
est maintenant au pied du mur et l’opinion peut basculer
brutalement après les résultats des négociations qui
tourneront le dos aux engagements électoraux de Tsipras.
Le
réformisme une fois de plus montre l’écart total entre
ses promesses électorales et la réalité de sa politique.
La raison est simple, sans rupture avec le capitalisme
national et international, il ne peut y avoir de
changement véritable, conforme aux intérêts de la
majorité de la population. Il faut renverser le vieux système d’exploitation
par une révolution anticapitaliste par son contenu de
classe, amenant la classe ouvrière et le peuple au
pouvoir, socialiser les entreprises et banques. Le socialisme est la seule
alternative à la politique du capitalisme.
La Grèce se dirige
probablement vers une crise politique renforcée. Le
désarroi et la colère vont toucher des franges
d’électeurs déçus de Syriza.
Le KKE se
bat pour une alternative révolutionnaire et sa capacité à
défendre avant tout les intérêts des travailleurs s’est
manifestée avec clarté mais les nazis d’Aube dorée
peuvent récupérer une partie de ce mécontentement. Ils
ont appelé à voter NON, exigent le retrait de l’euro et
n’ont pas été associés à l’accord de tous les partis
(sauf le KKE) sur les propositions à faire à Bruxelles.
Notre Parti
va diffuser : sites, presse, tracts notre position
après le référendum.
Nous
réaffirmons notre
solidarité à l’égard du peuple grec et du KKE dans
cette période difficile.
2/ Autres tâches du Parti
Il faut se
tourner vers les secteurs en lutte et qui sont touchés
par les mesures gouvernementales. A Paris comme à Athènes
se conduit une politique visant à détruire les
conquêtes sociales obtenues par les luttes en 1936, 1945,
1968.
La
santé : à Paris, il y a eu une forte mobilisation contre
la suppression des 35 heures. Hirsch et le gouvernement
ont légèrement reculé ou plutôt ont manoeuvré. A la
rentrée, les discussions vont reprendre. De nouvelles
grèves sont possibles. Il faudra y être attentifs.
La CNAM a
fait des propositions pour économiser toujours plus sur
la santé publique. Un article va sortir dans l’Hebdo.
Les Arrêts maladies pour
cancer/diabète, lumbago sont revus à la baisse ;
« dégager des marges financières sur les opérations
cataracte », économiser sur les remboursements des
médicaments, raccourcir les durées d’hospitalisation,
telles sont les directives de la CNAM.
On invoque
le déficit de la Sécurité sociale de 14,7 milliards qui
serait comblé d’ailleurs
avec ce que doit le patronat.
A mettre en
relation avec les 10 milliards de Drahi pour racheter
Bouygues (alors qu’il est endetté de 30 milliards).
Le Parti
rédigera cet article sous l’angle des usagers, des
patients pour montrer la nécessité et la défense de la
santé publique, le soutien à la lutte et aux
revendications des personnels dans l’optique d’un grand
service nationalisé de la santé.
La
Poste : la loi Macron vise à transformer le métier de
facteur : cadastre, permis de conduire etc. La Poste
accomplit des missions que les monopoles ne veulent plus
assurer. Des grèves ont éclaté pour dire NON à la
réorganisation des postes de travail.
Les
restructurations dans les Télécoms menacent des milliers
d’emplois. Cela montre la nécessité de notre combat la défense du service
public et des statuts. Nous revendiquons un service
public de la poste et des télécoms par la nationalisation
sans indemnisation de tous les opérateurs privés, avec
statut de la fonction publique pour tous les personnels
avec gestion démocratique.
Cela ne
peut s’opérer que par des luttes des personnels avec le
soutien et la solidarité des usagers.
La
SNCF : il y a continuité de la politique du démantèlement
des activités SNCF avec la Fermeture de lignes
régionales programmées mais la direction SNCF anticipe
et achète des entreprises de covoiturage et
d’autocars. Nous
devons défendre le service public, nous opposer aux
suppressions de postes programmés, les trains régionaux
et de nuit menacés par la logique de rentabilité
financière.
Éducation : comment vont réagir les personnels éducatifs, les
parents sur la réforme des collèges ? ZA la rentrée,
des luttes vont se poursuivre.
Notre Parti
apportera son soutien aux paysans qui sont victimes de la concentration
capitaliste ; un article va être publié dans
l’hebdo.
Un mot sur
la rentrée sociale. La CGT, FSU, Solidaires se sont
rencontrés et ont adopté un projet d’appel pour le 8 octobre : sur le nécessaire partage des richesses par
une meilleure répartition.
Le but est d’associer
les organisations de jeunesse et la porte ouverte reste ouverte à la
CFDT; le Parti va rédiger un appel sur la nécessité des
luttes pour se défendre et gagner en donnant une
perspective à la colère et au mécontentement, en appelant
à faire converger les luttes et grèves contre la
politique du Medef et du gouvernement. Un article de Tonio sur la lutte victorieuse des
cheminots en Allemagne montrera que seul la lutte
paie !
Après la
déclaration de 7 centrales et l’appel de solidarité avec
la Grèce au nom des principe fondateurs de l’UE lancé par
la CES, on voit combien la CFDT est aux avant-postes
comme force d’accompagnement de la politique du capital
exerçant une véritable hégémonie sur le mouvement
syndical en France C’est
en premier
lieu aux militants de la CGT de contribuer à faire
renaître le syndicalisme de classe dans les luttes et
grèves pour satisfaire les revendications urgentes en
rejetant la politique d’aménagement des réformes réactionnaires
du gouvernement Valls.
Un mot sur les
régionales : la campagne pour les partis du Capital a déjà
commencé. Réforme des collectivités = grands
dangers : elle va accentuer les inégalités
territoriales, diminuer les aides de l’État, renforcer
les aides publiques aux entreprises (TPE/PME) et opérer
une accentuation de la désertification de certaines
régions et le transfert des entreprises vers es régions
les plus riches.
Sur toutes
ces questions et aux régionales, nous aurons l’occasion
de faire connaître les propositions de notre parti. Il
faut continuer à diffuser l’Appel du congrès aux
travailleurs.
Conduire la bataille politique pour solliciter les
candidats aux élections
Autre
grande date : c’est notre grande réunion nationale
publique le 7 novembre à Paris.
Chaque
fédération doit établir un plan de venue à Paris. Dès que
nous aurons confirmation du lieu – nous indiquerons la réunion sur nos
tracts. Cette
réunion publique sera un grand moment pour faire
connaître les résultats du congrès d’unification
Communistes/URCF, pour faire connaître notre programme
général et nos axes d’interventions et de luttes dans les
entreprises, les quartiers populaires et aux régionales.
JL Sallé
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