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Chers camarades,
Il faut que l'on fasse un tour d'horizon politique
national et international, voir dans quel contexte notre
congrès va se tenir pour mieux en situer les enjeux.
Hollande l'a déclaré, Valls l’a répété «
nous n'avons pas l'intention de changer de politique, au
contraire nous allons accélérer les réformes dont la
France a besoin ». On s'en doutait bien sûr,
notons que cette dernière déclaration a été prononcée
devant un parterre de 25 patrons de multinationales
étrangères qu’Hollande avait invité pour les rassurer…
On ne peut pas écouter, accéder aux demandes des
multinationales et satisfaire les besoins sociaux c’est
inconciliable. Il y a bien longtemps que le parti
socialiste a fait le choix du capital.
Toutes les mesures prises vont dans ce sens, le
budget 2015 confirme l'accélération de la casse des
services publics, les attaques sur la sécu se poursuivent
: 9,6 milliards « d'économies » supplémentaires sont
prévus alors que la fraude patronale aux cotisations
sociales atteint 20 milliards et que le montant des
exonérations de ces cotisations sociales accordées aux
entreprises est de 30 à33 milliards par an. Où est le
« déficit » de la Sécurité Sociale ?
3,5 milliards de dotations en moins pour les
collectivités territoriales en 2015,11 milliards d'ici
2017.
436 (sur 2145) communautés de communes ont déjà été
supprimées en 2013 par fusions ou regroupements.
Par contre 10 milliards de vont être accordés aux
patrons dans le cadre du « pacte de responsabilité » pour
2015 qui viennent se rajouter aux 5,34 milliards de
crédit impôt recherche.
La branche famille continue à être démantelée,
après les exonérations, ce sont les allocations
familiales qui sont attaquées au travers d'indexations
sur le niveau de revenu des familles.
Ces attaques sans précédent sur les services
sociaux, les services publics s'accompagnent d'une série
d'augmentation des prix tous azimuts : timbre-poste,
carburant, électricité, gaz, redevance télé etc…
Face au mécontentement, le gouvernement tente de se
dédouaner en prétextant les injonctions de Bruxelles
alors que les mesures d'austérité appliquées dans tous
les pays sont décidées par l'ensemble des pays qui
composent la commission européenne, dont la France.
Tout ceci se fait bien sûr en concertation et en
accord avec les multinationales, on voit le Medef et le
gouvernement s'agiter ensemble pour « réformer » le
système d'assurance chômage, un comble ! Avec le pouvoir actuel, le
patronat trouve des alliés complaisants pour porter
atteinte aux droits des privés d’emploi en les accusant
de ne pas chercher de travail.
La casse industrielle se poursuit dans tous les
secteurs, dans la construction, les travaux publics, des
milliers d'emplois sont supprimés faute de chantiers.
Dans l'industrie automobile (Faurecia- Peugeot
Motocycles- Autolive Klippan-Peugeot Automobile- Renault…),
dans l'agroalimentaire (Gad), à la Seita pour ne citer
que les secteurs les plus touchés.
D'après le journal « Le Monde », l’industrie
française à un retard d'investissements qui s'élève à 200
milliards. Depuis 2000, 20 % des emplois ont disparus
mais les gains de productivité ont progressé de 3,5 % par
an !
Par exemple, dans l'industrie du matériel de
transport, l'emploi a été divisé par deux en 30 ans
(423 000 en 1983, 204 000 en 2013), les gains
de productivité ont augmenté de 3,9 % par an dans la même
période !
Autre exemple, dans l'industrie des biens
d'équipement (Electrique – électronique – informatique),
les effectifs ont chuté de 43 %, les gains de
productivité ont dans le même temps augmenté de 5,9 % par
an (période 2000 – 2013). C'est
dire à quel point l'exploitation capitaliste s'est
accentuée avec la convergence de plusieurs facteurs :
– l'accélération des rythmes de travail,
– la suppression massive d'emplois,
– la baisse des salaires.
L'apport des techniques et technologies nouvelles a
été utilisé essentiellement pour augmenter les profits.
Dans le même temps le gouvernement continue à
vendre les parts de l'État qu'il détient dans les entreprises
publiques. On savait la volonté des socialistes à offrir
au capital ce qui été construit et financé par la nation,
rappelons que c'est sous le gouvernement Jospin que les
privatisations ont été les plus nombreuses mais là, on en
a l’éclatante démonstration.
Le gouvernement actuel vient de désigner un dénommé
Turinni à la tête
de l'agence des participations de l'État (APE) chargée de
gérer les actifs publics détenus dans les entreprises, l'État
possède encore des parts publiques dans 74 entreprises
différentes. Le personnage est issu de chez Vivendi ou il
a fait ses preuves en vendant des activités ce qui a
rapporté beaucoup d'argent à la société avec les
conséquences que l'on sait sur l'emploi.
Cette nomination n'est pas le simple fait du hasard
bien sûr, elle poursuit un objectif, continuer à
désengager l'État de ses participations publiques, livrer
au capital ce qu’il veut : faire des profits
partout, dans tous les secteurs.
Déjà en 2013, l'État a vendu 3,1 % de SAFRAN (aéronautique),
3,7 % de EADS (Airbus- Group), 9,5 % d’Aéroport de Paris,
cela se poursuit aujourd'hui avec de nouveau EADS, GDF
Suez, il veut céder l'exploitation des barrages
hydroélectriques au privé (EDF détient 80 % des
concessions et GDF 17 %. L'objectif est d'en garder 34 %
au total). Pour ce qui concerne EDF, le gouvernement
vient de nommer Laurence Parisot (ex présidente du MEDEF)
et Varin (ex PDG de Peugeot) au conseil d’administration
de l'entreprise, c’est tout dire !
Autres entreprises dans le collimateur : Orange
dans les télécoms, le marché de Rungis et la Française
des jeux… Les récentes prises de participations de l'État
dans Peugeot ou Alstom ne servent qu’à préserver et
augmenter les profits, et ensuite à restituer les parts
publiques lorsque les actionnaires l’auront décidé. Que
dire des sociétés d'autoroutes dont la privatisation a
été confirmée alors que les taux de rentabilité vont de
20 à 25 %, on assiste à un véritable pillage des
utilisateurs de cette infrastructure qu'il était question
de nationaliser. Non seulement les péages augmentent
scandaleusement, le pouvoir en rajoute en augmentant
l’essence de 4 centimes pour entretenir les…
autoroutes !!
La pression sur les salaires et les pensions s'accentue,
les retraités vont subir une nouvelle perte de pouvoir
d'achat au travers de l'augmentation de la CSG, les
pensions sont bloquées jusqu’en 2017. Les salaires
n'augmenteront pas dans le privé selon le Medef, ni dans
la fonction publique selon le gouvernement alors que les
salaires des fonctionnaires sont bloqués depuis plus de
quatre ans.
Martine Aubry la soi-disant chef de file des«
socialistes frondeurs » vient au secours du Medef et du gouvernement
en déclarant qu'il n’est pas possible d'augmenter les
salaires dans la situation actuelle.
Cette politique a bien sûr des conséquences
sociales : la France compte aujourd'hui 8,7 millions de
pauvres soient 14,3 % de la population. La moitié de ces
pauvres ont moins de 30 ans. Depuis 2008, la France compte
890 000 pauvres supplémentaires, 3,3 millions de
salariés n'ont pas de complémentaire santé, c'est plus
500 000 en deux ans.
En Europe, la situation est identique
: depuis 2008 la pauvreté s'est aggravée de 3,5 % en
Allemagne, 6,6 % en Italie, 11,4 % en Espagne, 12,2 % en
Hongrie, 11,3 % en France, 12,9 % en Suède, 18 % pour la
seule année 2011 en Grèce etc.…
Pendant ce temps les profits explosent partout, 10
% des plus riches détiennent 87 % de l'ensemble des
richesses du globe.
C'est le constat classique de
l'existence du capitalisme et de son développement. D'un côté
l'exploitation forcenée des peuples, casse des acquis,
pression continuelle sur les salaires, les droits, et de
l'autre l’accumulation de profits considérables, pillage
des richesses.
Certes, il y a des luttes, la lutte des classes est
internationale, le capital règne partout mais les luttes
peuvent le stopper. La classe ouvrière ne dispose que de
cette voie pour imposer ses revendications.
En France, les luttes s'organisent surtout dans les
entreprises ou dans des secteurs d'activité. On sait que
les centrales syndicales ont fait le choix du « dialogue
social », qu'elles ont abandonné le terrain de la lutte
privilégiant la gestion du capital, c'est un obstacle non
négligeable qui empêche toute coordination, toute
cohérence, toute organisation, impulsion.
Il nous faut donc revenir sur le sujet : de quel
syndicalisme la classe ouvrière a besoin ? Un
syndicat pour quoi
faire ?
Ce sont des questions essentielles, nous ne pouvons
pas les ignorer, ce qui n'est pas le cas, mais il faut
nous exprimer plus encore sur le sujet.
Dernièrement, il y a eu le 30 septembre (manif pour
défendre les retraites), plus proche de nous le 16
octobre (défense de la Sécu). Ces initiatives ont été
organisées par la seule CGT on connaît les conditions de
leurs préparations (rappelées plus haut).
Des choix politiques ont été faits par les
centrales syndicales, elles ont toutes un point
commun : négocier avec le Medef et le pouvoir. La
CFDT est plus que jamais la chambre d'enregistrement des
revendications du Medef. FO ne participe à rien, son
discours, son positionnement volontairement « à
part » tient à sa survie. La CGT poursuit l'objectif
du syndicalisme « rassemblé ». Lepaon, la direction
confédérale, confrontés au mécontentement exprimé par les
syndicats de base tentent la « reconnexion syndicale
( ?) », on invente des mots pour masquer une
stratégie de moins en moins comprise. Lepaon
« regrette le manque d’unité syndicale préjudiciable
aux mobilisations » Autrement dit, rien n’est
possible sans l’unité des centrales syndicales…
Malgré ces obstacles des luttes
nombreuses ont lieu, notre présence dans ces luttes, dans
les manifs, nous permet de souligner le changement de
ton, les mots d'ordre plus revendicatifs.
Le niveau des luttes peut évoluer très vite,
continuons comme nous le faisons déjà à encourager, à
soutenir, a aider leur développement. Les
travailleurs nous accueillent de bonne façon, ils apprécient
nos analyses et s'en servent de plus en plus souvent.
Citons encore la lutte des chercheurs le 17 octobre
la manifestation parisienne a rassemblé entre 8 et
10 000 les enjeux : avenir de la recherche publique,
les moyens de fonctionnement, le maintien des statuts.
Il y a des luttes en France mais
également partout en Europe :
En Grande Bretagne, c'est la première fois depuis
33 ans (Thatcher) qu’il y a eu une grève de cette ampleur
contre la casse des services publics.
600 000 emplois ont été supprimés dans la
fonction publique depuis 2008.
Samedi dernier, grosse manif dans tout le pays sur
les salaires.
En Allemagne, cela fait maintenant des semaines que
les salariés de la Lufthansa (transport aérien) luttent
contre la déréglementation du transport aérien. Les
cheminots allemands sont en lutte pour de meilleurs
salaires et la réduction du temps de travail. Ces luttes
sont massives que ce soit en Angleterre ou en Allemagne.
La classe ouvrière a besoin de lutte pour
satisfaire ses revendications, c'est vrai partout,
rappelons les luttes victorieuses en Afrique du Sud, en
Chine, en Inde, au Bangladesh, aux États-Unis.
Nous avons besoin de donner une perspective à ces
luttes je parle naturellement de perspectives politiques,
nous avons créé Communistes pour cela.
Tous les autres partis politiques en
France sont sur la même ligne ils veulent tous
« offrir » ou « construire » une « alternative
politique », mais il faut noter qu'aucun ne propose la
lutte pour chasser le capital, tous sont dans la gestion. De la
droite classique au Front National, du parti socialiste « frondeurs »
ou pas, du NPA à Mélenchon au parti communiste français
et aux verts, tous sans exception appellent à construire
une « alternative » à la politique actuelle, c’est
autant d'impasses et d'illusions mais cela veut dire que
la question de la perspective politique est posée. Tous
profitent du mécontentement profond du peuple mais aussi
de son désarroi. Que faire ? Et comment faire ? C'est
bien sur la question centrale : soit on gère le capital,
soit on le combat pour le détruire, il n’y a pas d’autre
choix, d'autre voie, d'autre choix, la situation
politique le démontre, cela se saurait.
Cette question sera bien sûr au centre des débats
de notre congrès nous sommes les seuls à la porter, nous
avons, répétons-le, l'espace politique grand ouvert
pour développer et
renforcer la conscience révolutionnaire.
On voit bien que le capital avance, se développe,
il emploie tous les moyens pour cela, il s’organise dans une
concurrence effrénée pour s'accaparer le plus vite
possible les richesses créées par les peuples. C'est
l'objectif du traité transatlantique entre les USA et
l'Europe mais qui concerne au total 68 états différents.
Des négociations ont lieu depuis novembre
2011 dans le plus grand secret et depuis juin 2013 des
textes (écrits par les multinationales) existent mais ne
sont pas publiés. Les objectifs sont malgré tout connus,
il s'agit de supprimer tous les obstacles à la « liberté »
du commerce dans tous les secteurs, énergie, agriculture,
industrie, culture, services etc.
Les enjeux sont considérables, c'est la disparition
des nations déjà bien entamées par le développement du
capitalisme européen, les états n’étant que des exécutants
des directives capitalistes. Avec le traité
transatlantique, c'est une nouvelle étape, rien ne doit
échapper à la loi du profit capitaliste. Des pays tentent
d’échapper à la domination de l’impérialisme étasunien en
organisant et en
créant des alliances commerciales (Brésil, Russie, Inde,
Chine, Afrique du Sud) et autres…Ces accords commerciaux
sont multiples et peuvent s’entrecroiser.
Cette concurrence internationale amène
à des affrontements de plus en plus dangereux pour la
paix. Depuis la défaite de l'URSS, les conflits armés
n'ont jamais été aussi nombreux et meurtriers, nous
écrivons régulièrement sur le sujet, nous assistons à un
nouveau partage pour conquérir les richesses du monde par
les impérialismes qui s’affrontent.
Les peuples payent le prix fort mais peu importe
pour le capital, son but essentiel c'est le profit car
c'est l'objet de son existence.
Les peuples d'Amérique du sud sont de plus en plus
nombreux à refuser la loi du capital, c'est le cas au
Venezuela, en Bolivie ou l’exploitation des matières
premières qui étaient propriété des multinationales
américaines ont été reprises par le peuple. Ces
ressources sont utilisés aujourd’hui pour éradiquer la
pauvreté, développer la santé, l’éducation.
Au Brésil, les USA tentent de reprendre la main en
favorisant l'élection (probable) d'un candidat
entièrement acquis à l'impérialisme,
La bataille est rude partout, les moyens déployés
considérables, l'argent n'est pas un problème pour faire
la guerre.
Les états capitalistes mettent en
place partout des plans d'austérité dont on a vu les
effets, mais n'hésitent pas à commercer et dépenser des
milliards en armement pour s'accaparer les richesses des
pays qu'ils agressent.
Tous ceux qui résistent à l'impérialisme sont punis.
Rappelons nous, cela a commencé tout près de chez
nous avec la casse de la Yougoslavie sitôt la chute de
l'URSS. Ça se poursuit aujourd'hui avec l'Ukraine soumise
à la convoitise de l’impérialisme européen. L'Europe
capitaliste n'a jamais abandonné l'idée de maîtriser
l'ensemble des ex pays de l'URSS.
Le fond politique est le même pour ce qui concerne la Libye, L’Irak, La
Centre-Afrique, le Mali, la Syrie, tous sont à feu et à
sang aujourd'hui.
C'est le cas également pour la Palestine, Israël
peut massacrer le peuple palestinien, détruire le pays en
toute tranquillité, poursuivre la colonisation sans que
personne ne bouge. Sauf pour… « reconstruire le
pays ». 50 états se sont proposés pour participer à
la reconstruction, il s’agit en fait de financer les
multinationales qui se précipitent sur des marchés
juteux, tout est à refaire dans le pays, toutes les
infrastructures sont détruites. On verserait presqu’une
larme devant à la générosité des
« donateurs ».
L'impérialisme n’hésite pas à armer, entraîner,
organiser des groupes fascistes pour arriver à ses fins,
c'est le cas en Ukraine, en Afrique au Moyen-Orient, en
Syrie. La Turquie ne combat pas ces groupes, elle les a
financé. Elle profite du conflit pour combattre le PKK
(Parti Kurde marxiste-léniniste. Le PKK se fait bombarder
alors qu’il est le seul à se battre contre l’armée
fasciste appelée « Etat Islamique ».
Autre aspect de la concurrence internationale :
la Chine développe son commerce partout, elle vient de
signer 40 accords commerciaux avec la Russie pour la
livraison de gaz et de pétrole, dans la téléphonie et
dans l'industrie automobile.
On assiste à un affrontement sans égal inter-impérialiste
qui peut devenir très dangereux, tous les ingrédients
pour déclencher une guerre généralisée sont en place. Le
capital n'a jamais hésité à utiliser ce moyen pour
atteindre ses buts. La lutte des peuples peut l’en
empêcher, il faut l'encourager, exprimer notre solidarité.
Le développement du secteur international de notre parti
est indispensable pour la compréhension de la situation
du monde et pour développer nos relations
internationales.
Nous devons tout simplement
tenir le rôle d'un parti politique organisé depuis
l'entreprise, le quartier, le département, le pays, le
monde. Ça fait beaucoup mais si nous sommes le seul parti
révolutionnaire en France, on assiste à la reconstruction
de partis semblables au nôtre dans quelques pays. Ce
n'est pas le raz-de-marée mais le mouvement est
intéressant.
Notre prochain congrès va aider à comprendre la
situation politique nationale et internationale mais
aussi et surtout à proposer une perspective politique
claire au peuple. Le débat politique est indispensable
partout pour gagner
au développement des idées révolutionnaires et au
renforcement du parti. Réunir les adhérents, les
sympathisants, proposer des rencontres à ceux qui luttent
est essentiel. Cela se fait déjà mais pas encore assez, le
parti se renforce là où il y a une activité politique régulière.
Les travailleurs marquent un intérêt particulier à ce que
nous exprimons, ils sont attentifs à ce que nous
proposons. Le matériel que nous diffusons est apprécié, la
brochure, les journaux, les tracts sont bien accueillis
mais cela concerne encore trop peu de monde. Décider
d'initiatives de rencontre plus souvent : quelle
entreprise ? Quel établissement ? Quel
quartier ? À quelle date ? Qui sera
présent ? Quelle aide extérieure ? C’est à ce niveau-là
qu’il faut franchir une étape : le travail militant.
Faisons le bilan des
rencontres, réunions que nous avons eues ou à venir, des
délégués des départements, des adhésions réalisées, bref,
faisons un nouveau tour d’horizon sur l’état de la
préparation de notre congrès dont nous comprenons
l’importance dans la situation actuelle.
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