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N°145 Semaine du 26 avril au 02 mai 2010

 

Palmarès 2009 des salaires

des patrons du CAC 40

Le journal « les Echos » vient de publier le palmarès annuel  des rémunérations des patrons du CAC 40.

Le total de ces salaires  est de 79,5 millions d’euros (et il manque 2 patrons, ceux du Crédit Agricole et d’EDF pas encore publiés). En 2008, le total s’élevait à 76,4 millions, soit une augmentation de plus de 3 millions.

Trio de tête : F. Ribout de Danone avec 4,4 millions, B. Arnault de LMVH (propriétaire des « Echos ») avec 3,9 millions, C. Viehbacher de Sanofi-Aventis.

On y trouve : B. Frot de la BNP avec 2.375.000 + 151%, F.H. Pineau de PPR avec 2.548.596 %, +155%, H. Proglio de Véolia avec 2.133.578 +41%, H. De Castries d’AXA 3.199.327 + 30% …

Chaque année ces grands patrons se votent des augmentations de salaires, des stocks-options,, des retraites chapeaux.

Ce sont les mêmes qui  bloquent les salaires  et s’attaquent à nos retraites.

Claude Bebear est président d’honneur d’AXA, administrateur de la BNP-Paris Bas, de plusieurs mutuelles, membre du conseil de surveillance de Vivendi et de Schneider Electric. Ces fonctions lui rapportent des « petits suppléments » en jetons de présence : 29.728 euros pour la BNP, 123.467 pour Vivendi, 15.000 pour Schneider-Electric…

Il propose de travailler jusqu’à 70 ans !

Michel Pébereau qui en plus de la BNP est administrateur de Lafarge, Saint-Gobain, Total, EADS, Pargesa, membre du conseil de surveillance d’AXA, de la BMCI, des Galeries Lafayettes touche lui aussi des jetons de présence, des Bonus (560.000 euros en 2009) etc…. Ajoutons qu’il reçoit déjà une retraite de l’inspection des finances et qu’il bénéficiera d’une retraite chapeau de 900.000 euros par an lorsqu’il quittera BNP-Paribas.

Il préside la « boîte à idées » du MEDEF. Dans un document consacré aux retraites, il milite activement pour remplacer le système de retraite par répartition par « une extension du champ laissé à la capitalisation ».

C’est ça le capital. Il n’y a que la lutte qui peut contraindre le patronat et le gouvernement à reculer, à céder. Quand les salariés luttent tous ensemble ils peuvent imposer des revendications, des augmentations de salaires, des emplois… Leurs luttent sont justes et indispensables.

 

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