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N°152 Semaine du 21 juin au 27 juin 2010

 

Pas touche à nos retraites :

jeudi 24 – journée de grève et manifestations

2009, en France :

 

242  milliards d’euros

 

 C’est la somme distribuée aux actionnaires, ce qui représente 26,6%   de la richesse créée par les salariés.

 

140 milliards d’euros

 

  Ce sont les exonérations de cotisations sociales patronales, de la taxe   professionnelle et divers autres cadeaux fiscaux.

146 milliards d’euros

 

 C’est le cadeau fait aux grandes entreprises et aux sociétés financières   qui ne paient pas de cotisations sociales sur les produits financiers.

  C’est-à-dire la spéculation.

 

 

111 milliards d’euros

 

  C’est la participation de la France au fonds européen

 

Total

639 milliards d’euros

 

  C’est la partie connue des sommes détournées par les capitalistes et le  gouvernement à leur service.

 

Toujours en 2009, les 428 milliards d’euros  prêtés au taux de 1% aux banques et aux grandes entreprises leur ont permis de spéculer à tour de bras. Les chiffres d’affaires des entreprises du CAC 40 ont progressé de 5,43% au premier trimestre 2010. « Nous avons enregistré un niveau historique » vient de déclarer le PDG d’Alstom. Un institut économique prévoit une hausse de 30% des profits cette année, un autre de 47%.

Depuis 18 mois 680.000 emplois ont été détruits.

La course aux profits capitalistes c’est une course sans fin.

 

 

Et ce sont ceux-là qui s’attaquent à nos retraites

Comme ils s’attaquent à la Sécurité Sociale, aux salaires, à l’emploi…

Ils n’en ont jamais assez. Seule, la lutte les stoppera.

Ce n’est pas négociable

Il faut refuser qu’on touche :

-au départ à 60 ans et 55 ans pour les travaux pénibles.

-aux 37ans 1⁄2 de cotisations.

-Il ne faut pas de retraite inférieure à un Smic à 1.600 euros.

Pas question d’accepter l’idée même de cette « réforme ». Pas question de s’engager dans une « discussion » piégée comme le voudraient le PS et ses alliés. Il n’y a pas à discuter, il faut agir !

 

Ils redoutent l’action par-dessus tout 

Ils ont raison, c’est la lutte, seulement la lutte qui mettra leur plan en échec. Il faut la développer. Rejetons les fausses solutions d’où qu’elles viennent.

Ensemble luttons de plus en plus fort contre le capital et tous ceux qui le soutiennent.

C’est seulement ainsi que les choses changeront.

COMMUNISTES est avec vous dans ce combat

 

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