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COMMUNISTES |
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Hebdo |
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N°214 Semaine du 19 au 25 septembre 2011 Nouvelle
attaque en règle contre notre système de santé Dans
le climat d’inquiétude et d’incertitude qui pèse, le gouvernement en profite même pour en remettre un coup
contre la protection sociale. Présentant le budget 2012 de la sécu, il annonce
vouloir ramener son déficit à 13,9 milliards d’euros soit 4,3 milliards d’ “économies”.
Pas besoin d’être spécialiste pour savoir que ce sont les assurés sociaux
notamment les plus démunis qui vont payer ces “économies ”. -
l’hôpital public va devoir "économiser" des centaines de millions
d’euros ! C’est en fermant des hôpitaux publics, en supprimant des
services, en réduisant l'offre de soin et
donc en mettant en cause la santé des patients que le gouvernement veut atteindre
son objectif. -
Pas de chiffrage pour la lutte contre la fraude. Rien, contre les
patrons qui ont des dettes à la sécu et font du chantage à l’emploi pour
faire effacer ces dettes. Une mise en
place « d’échange d’informations systématiques entre la sécu et les
consulats de France à l’étranger » laisse voir quel type de fraudeurs
sont visés… -
Encadrement des médecins dans leurs prescriptions d’examens,
d’arrêts de travail, de médicaments, de séances de kiné etc… Bref, ils seront
plus que conviés à ne pas trop soigner. “Economies ” réalisées sur les
soins donnés qui s’élèvent à 550 millions d’euros. -
670 millions d’économies sur les médicaments en dé-remboursant une nouvelle série de médicaments. -
enfin 220 millions seront récupérés ou plutôt volés aux malades en
baissant les indemnités journalières qui leur seront reversées. Cela en
jouant sur la base de remboursement passant du salaire brut au salaire net. -
Tout cela sera répercuté directement sur le coût de nos mutuelles
santé. -
Fillon, toujours lui, s’en prend à nouveau à l’âge de départ en
retraite. S’appuyant sur l’exemple partiel et partial de l’Allemagne il veut
porter cet âge de départ à 67 ans. Et bien sûr, la claque patronale approuve
et applaudit en l’occurrence Mme Parisot. Tout est
bon au capital pour mettre à mal la sécu dont il n’a jamais admis
l’existence. La privatisation de ce secteur sous tous ses aspects (maladie,
prévoyance, retraite…) serait une manne formidable. Tant pis pour les assurés
sociaux et les pauvres. Dans
cette campagne contre la sécu et son déficit dont on nous abreuve, un chiffre
est dissimulé. En 2011 le budget de la sécu était de 446 milliards d’euros, son déficit sera de
18 milliards, soit 4 %. Une anecdote si l’on considère les fortunes dont
disposent certains dans notre pays et les cadeaux fiscaux à coups
d’exonérations faits au patronat par le gouvernement. L’argent
pour la santé en France existe à condition d’aller le chercher là où il est
réellement.
Mais aucun parti politique n’a l’objectif de s’attaquer au capital, sauf
notre parti « Communistes » . Lire, enregistrer et/ou
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