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N°216 Semaine du 03 au 09 octobre 2011 Le marigot politicien Borloo
renonce à être candidat à la présidentielle, les médias soupèsent et
supputent, c’est l’événement du jour. Ainsi, tous les espoirs sont permis
d’un renouveau de grenouillage au centre. Borloo veut, dit-il, empêcher la
dame Le Pen de figurer au deuxième tour de la présidentielle en soutenant son
vieil ami Sarkozy. Pour sa part Bayrou lui, trace son chemin entre la gauche
et la droite, c’est un sentier étroit, mais
Bayrou est pyrénéen. C’est l’événement de demain. Bel (le
nouveau Président du Sénat), à qui il n’a manqué ni les voix de gauche, ni certaines
de droite, affirme : « le Sénat doit prendre sa part à la longue
marche (ici Mao se bidonne) vers le progrès social et écologique ». Il
affirme par ailleurs qu’il est hors de question de faire de l’obstruction.
Personne n’en doutait ! Cet ancien gauchiste de la LCR (aujourd’hui
devenue NPA) est comme le dit un de ses collègues du PS un : « un opposant
constructif ». Il l’est tellement qu’il a déjà décidé de donner la
présidence de la commission des Finances à la droite. C’est pour cet « opposant
constructif » que les sénateurs du PCF ont voté, préfigurant l’après
élection présidentielle si toutefois l’un des héros PS est élu. Dans le
même temps, le bouillant Mélenchon, candidat du Front de Gauche, disserte dans
son « blog » sur les valeurs respectives des candidats à la
primaire socialiste. Il trouve Royal et Montebourg pas si mauvais, suggérant
même que ce dernier devienne son premier Ministre. Bon ce n’est pas fait,
mais peut-être que si on le lui demande Mélenchon se verrait bien lui aussi
Ministre de quelque chose ! Le Montebourg de son côté renvoie
l’ascenseur en appelant les militants du Front de Gauche à voter pour lui à
la fameuse primaire. Tiens, encore Mélenchon qui se souvient qu’en 1999, il
avait présenté un texte au Sénat (il était alors sénateur PS) pour taxer les
transactions financières, c’est aujourd’hui très tendance et Barroso, le
Président de la Commission Européenne ami de Borloo, de Bayrou… et de bien d’autres à droite et
à gauche, demandent la même chose. Dans ce
marigot politicien ce qui compte c’est la place que tiendront les uns et les
autres dans la gestion loyale du capital et leur capacité à faire avaler
l’amère pilule au peuple. Balayons tout cela, il n’y a rien à en attendre. A suivre…
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