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Hebdo |
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N°216 Semaine du 03 au 09 octobre 2011 Nouveau coup de froid sur les salaires Un
nouveau coup de froid sur les salaires
est annoncé pour 2012. Une étude du cabinet Mercer auprès des grandes
entreprises et de leurs filiales est sans appel. Le
prétexte est tout trouvé, la crise. 82% des entreprises interrogées indiquent
avoir revu à la baisse leur budget alloué aux augmentations de salaires, 2%
d’entre elles allant jusqu'à ne prévoir aucune augmentation. Encore
faut-il s’entendre sur les
augmentations prévues. Pas ou très peu d’augmentation générale, remplacée (pour
une petite partie seulement salariés)
par la participation ou l’intéressement et surtout par des augmentations
individuelles. Le cabinet indique dans son étude : les entreprises ne
doivent pas hésiter à être sélectives pour vraiment récompenser et fidéliser
les meilleurs élément, y compris chez les non cadres. Le
salaire n’est plus un dû pour le travail fourni et les richesses produites
mais une récompense. L’Etat
donne l’exemple. En
bloquant le point d’indice qui sert à l’augmentation de tous les traitements,
en refusant la hausse du SMIC en relation avec la hausse des prix, l’Etat
donne l’exemple au patronat. Ceci au
moment même où 10% des salariés sont payés au salaire minimum. (9 euros brut
de l’heure) et rentrent dans la catégorie des travailleurs pauvres. Rien à
attendre de la gauche Aucun des socialistes candidats ne
parle de l’augmentation du SMIG, des salaires et la sénatrice N. Bricq,
promise au poste de rapporteur du budget au Sénat déclare ; la droite
n’a pas le monopole de la rigueur et nous allons le prouver. Rien à attendre de ce côté. Les
salariés ne peuvent compter que sur leurs lutte pour prendre au patronat
ce qui leur est du. . Lire, enregistrer et/ou imprimer
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