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N°222 Semaine du 14 au 20 novembre 2011 15 novembre 2011 Italie : Berlusconi usé on passe au
suivant Comment
faire accepter l’austérité renforcée aux salariés italiens ? C’est l’unique
préoccupation des fondés de pouvoir
des forces du capital en Italie. Berlusconi. Ils ont, à cet effet utilisé Berlusconi jusqu’au bout. Les
dirigeants politiques s’usent vite à cette tâche, il fallait procéder à son
remplacement, ce qui fut fait dans les règles de l’art. Droite et Gauche
unies une fois de plus ont voté le plan d’austérité exigé par l’Europe, la
Banque centrale européenne et le FMI réunis. Masqué derrière le départ du
premier Ministre, par ailleurs honni de la population, ce vote est un nouveau
pas vers une austérité renforcée pour les travailleurs italiens. La porte est
ouverte, comme en Grèce, pour faire passer un gouvernement dit d’union
nationale capable d’aller plus loin tout en contrôlant le mécontentement
populaire. Pour
réaliser ce projet, c’est un chargé de pouvoir de la finance qui est mis en
piste. Mario Monti n’est pas n’importe qui. Il fut commissaire européen et
s’est caractérisé à ce poste par une intransigeance remarquée pour aller vers
plus d’austérité, plus de privatisations et moins de service public. C’est
cet homme, qualifié pour l’occasion de : « brillant
technicien », proche de grands groupes financiers internationaux (on est
jamais si bien servi que par soi-même), qui doit dégager les pistes d’un
démembrement accéléré des acquis sociaux des travailleurs italiens. Il sait
qu’il peut compter sur l’appui des forces de droite comme sur celles de
gauche et entend peser rapidement sur la situation. Mais une chose est
certaine, c’est qu’il ne pourra pas s’appuyer (du moins pas longtemps) sur
les travailleurs. La même politique conduira inévitablement à une riposte
encore plus puissante du peuple italien. . Lire, enregistrer et/ou
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