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Pour
maintenir et accroître ses profits, le capital veut faire payer la note aux
travailleurs prenant la « crise » pour prétexte.
Pour cela il doit s'assurer d'un pouvoir
politique qui réponde à ses besoins. Avoir
trois fers au feu pour le capital est donc une nécessité politique
qui, avec l'alternance des partis au pouvoir, assure la pérennité du
système.
Après
Sarkozy, c'est le social-démocrate Hollande qui assure l'alternance et
s'avère 6 mois après son élection un excellent gestionnaire des intérêts du
capital – comme prévu !
30
Milliards de nouveaux cadeaux aux patrons, augmentation de la TVA, baisse
de la dépense publique, les conséquences sociales se font durement
ressentir.
Le
mécontentement s’exprime de plus en plus fort, les luttes ne peuvent que se
développer.
L’avenir
du pouvoir politique en place est incertain.
Il convient donc de préparer une alternance
ayant au moins un parfum de changement. Tous les partis s'y préparent.
Recomposition, alliances discrètes et tractations vont bon train et
s’accélèrent.
L'extrême
gauche, la gauche, le centre, la droite et l'extrême droite s'y préparent.
A
droite l’incroyable battage médiatique et les péripéties orchestrées autour
de l’élection du président de l’UMP n'est qu'un élément d'une stratégie où
se décident les futures mesures encore plus dures contre le peuple. La
droite va devoir se positionner avec le centre et l'extrême droite. Une
extrême droite qui tente de s’accaparer des difficultés de la population
sans jamais s’attaquer au capital. Chômage, bas salaires, avenir des
jeunes, conditions de vie et de travail, tout se dégrade.
Mais
pour le capital l'essentiel doit être assuré. Il lui restera donc à
désigner le moment venu, le meilleur de ses serviteurs.
Face
à ces jeux politiciens qui maintiennent le capitalisme en place, la seule
alternative pour le peuple est la lutte pour la disparition de ce système politique.
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