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La
veille des élections régionales de décembre au Venezuela, Obama avait
fustigé une fois de plus «les politiques
autoritaires de Chavez, sa répression des opinions contraires ».
(Rappelons qu’au Vénézuela 61 chaînes de télévisions sont privées, qu’elles ont 60% d’audience
et que l’opposition possède les 2 plus grands journaux).
La meilleure réponse est venue du peuple vénézuélien. Sur
les 23 Etats que compte le pays, 20 (contre 18 auparavant) seront désormais
dirigés par des gouverneurs issus du Parti socialiste unifié du Venezuela
(PSUV), la formation politique du président Chavez.
L’opposition capitaliste perd deux Etats stratégiques
qu’elle détenait, celui de Tachira le plus peuplé du Venezuela et celui de
Zulia où se concentre la majeure partie de l’industrie pétrolière. Ces deux
Etats sont limitrophes de la Colombie, par eux passent les trafics en tout
genre et les incursions de paramilitaires colombiens alliés des USA. En
reprenant le contrôle de ces territoires, le pouvoir bolivarien assurera la
sécurité de cette zone frontalière. L’impérialisme américain ne renoncera pas à continuer
de multiplier les interventions car son pouvoir
est chaque jour davantage remis en cause dans cette partie du monde.
La politique
sociale de Chavez donne des résultats concrets importants.
Avec le soutien
encore plus fort des couches populaires, Hugo Chavez trouvera une puissante
motivation pour faire de nouveaux pas en avant avec l’appui du peuple pour
enlever les moyens de production aux capitalistes.
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