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283  Semaine du 21 au 27 janvier 2013

 

25 janvier 2013

 

 

MARDI 29 Janvier à 14h.

Devant le Ministère du Travail à Paris

 

 

 

Des syndicats de base prennent leurs affaires en mains

Des salariés et leurs syndicats de Goodyear, Valéo, Bigard (dans la Somme), les 3 Suisses, Faurecia, FNAC, Crédit Agricole, Ford, Fralib, Soni, PSA, Samsonite, Sodimedical, Sanofi, 2K etc…ont décidé de se rassembler à Paris.

Ils rappelleront à Montebourg et Hollande leurs promesses faites aux salariés à Arcelor, sur le parking de Goodyear et ailleurs.

Devant le refus des confédérations syndicales d’engager une action d’envergure contre le patronat et le gouvernement, il est urgent que dans chaque entreprise les salariés et leurs syndicats prennent leurs affaires en mains, qu’ils décident eux-mêmes d’agir sans attendre. C’est ce qui se passera mardi prochain.

Nous vous tiendrons au courant de ce rassemblement et de ses suites.

 

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Des organisations syndicales appellent au développement des luttes et à leurs convergences.

C’est le cas chez Sanofi, cette entreprise qui a déjà supprimé 4000 emplois et envisage d’autres licenciements. C’est le cas à Air France qui a perdu 4000 emplois jusqu’en 2011 et dont la direction veut encore en supprimer 5000. C’est le cas à  Virgin où l’actionnaire a déjà fermé quatre magasins en 2012 et veut aller maintenant à la liquidation judiciaire. C’est le cas à Presstalis qui distribue la presse nationale et internationale où les effectifs ont déjà fondu de moitié. C’est le cas à Peugeot où  la fermeture des sites d’Aulnay et de Sevelnord est à l’ordre du jour avec la suppression de 11000 emplois.

Face à la détermination des salariés la direction pratique le lock-out à Aulnay, menace les salariés et prépare la réouverture sous contrôle de vigiles et de cadres venus de toute la France.  Les Good-Year luttent depuis six ans contre les suppressions d’emplois et du site de production. La direction veut fermer le site d’Amiens et ce sont 1250 emplois qui sont menacés. Aux 3 Suisses, il y a eu déjà 1200 licenciements en trois ans... Ces exemples ne sont qu’une faible partie des agressions du patronat.

Tous ces salariés disent ç’a suffit, il est temps d’élever le niveau des luttes et de les coordonner. Il n’y a rien à attendre de ce gouvernement au service des patrons.

 

 

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