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A l’heure
ou le journal « Les Echos » publie les
performances des multinationales du CAC 40, un rapport de
la fondation « Abbé-Pierre », association
caritative, révèle une des conséquences directes dont le
peuple est victime.
Ce
rapport, passé inaperçu, indique que 10 millions de
personnes sont touchées par « la crise du
logement » en France dont 3,6 millions de familles mal
logées (habitats insalubres, véritables taudis, etc…). A
cela s’ajoute 150 000 sans domicile fixe, sachant
qu’il est très difficile de procéder à un recensement
correct de cette population, les chiffres sont certainement
sous-estimés.
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119 000 expulsions ont eu lieu en 2012, c’est 3000 de
plus qu’en 2011.
Pas
besoin d’être spécialiste pour imaginer ce que deviennent
l’accès à la santé, la possibilité de se nourrir, de se
vêtir dans de telles conditions.
La
pauvreté n’est pas une maladie tombée du ciel, fatale et
incurable. La maladie dont il faut guérir porte un
nom : le capitalisme.
Démonstration :
pendant que la population continue à s’appauvrir, 41
Milliards d’euros ont été versés en 2012 aux actionnaires
des multinationales du CAC 40, 213,8 Milliards depuis 2008.
En tête
de ces multinationales, on retrouve bien sûr Total qui a
versé 5,25 Milliards à ses actionnaires en 2012, Sanofi
4,31 Milliards, GDF Suez 3,75 Milliards, France Télécom
3,72 Milliards, EDF 2,12 Milliards…
On
remarque que le secteur de l’énergie (Total-GDF-EDF)
distribue à tour de bras les dividendes et dans le même
temps augmente la facture des usagers, accentuant encore
les facteurs de pauvreté.
La
pauvreté n’est pas leur souci, la seule chose qui les
intéresse c’est le profit.
La
maladie, elle est là, nous la connaissons.
Pour
l’éradiquer un seul vaccin : la lutte.
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