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La commission des lois de l’Assemblée
Nationale vient de se prononcer contre la loi
d’amnistie à
certains travailleurs en lutte contre la
fermeture de leurs entreprises et contre les dizaines
de milliers de licenciements qui en découlent.
Les représentants du PS, de l’UMP et du FN se
sont unis pour combattre ce texte. Ils ont voté
ensemble pour le repousser.
Fidèle
à son prédécesseur, le nouveau secrétaire de la
CFDT « comprend que la violence soit
condamnée ». Selon lui ce qui est important
c’est le « dialogue social ».
Cette
loi d’amnistie sociale avait été adoptée en
février par le Sénat. Le gouvernement socialiste
vient de le refuser. Le patronat et
le MEDEF, avec le soutien des trois partis
politiques qui sont, chacun à sa façon, des
serviteurs zélés des grands groupes capitalistes.
L’Assemblée Nationale va, à son tour, repousser
le texte initial et le remplacer
vraisemblablement par un galimatias qui ne voudra
plus rien dire.
Rien
de tout cela ne nous étonne. Semaine après
semaine le gouvernement socialiste annonce ses
intentions qui tiennent en une phrase :
faire payer la note aux travailleurs et à tout le
peuple. UMP, PS, FN… tous quels qu’ils soient
veulent édifier des barrières contre celles et
ceux de plus en plus nombreux qui s’opposent à
cette politique.
Il
ne faut pas les laisser faire. C’est le moment
d’agir sans attendre, tous ensemble partout pour
faire reculer le capital et tous ceux qui le
soutiennent.
Le
1er mai sera l’occasion de montrer
qu’unis, tous ensemble, nous représentons cette
force puissante qui permettra de repousser
tous les obstacles que les forces capitalistes et
tous ceux qui les servent nous opposent.
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