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Les capitalistes en veulent toujours plus et
Hollande tout à leur
service annonce un nouveau train de mesures contre les travailleurs et
le peuple. Il veut imposer toujours plus d’austérité.
Pour dire stop, un seul moyen la lutte.
Le 1er mai est l’occasion de montrer la force que
tous ensemble nous représentons. La force qui permettra par la lutte de
mettre un coup d’arrêt aux forces capitalistes et à tous ceux qui le
servent.
La CFDT a refusé de manifester aux côtés de la
CGT et des autres syndicats. Elle a refusé de se participer aux manifestations
du 1er mai avec
la CGT, FO, la FSU et solidaires. Pas surprenant. Elle se comporte en
partenaire du MEDEF et du
gouvernement, elle qui a cosigné l’ANI (accord sur le marché du
travail) avec le MEDEF, accord que le Gouvernement a fait voter par l’assemblée
Nationale, elle qui par la voix de son secrétaire Laurent Berger a dit bravo au gouvernement qui
s’oppose au vote de la loi d’amnistie sociale.
Il faut combattre ceux qui comme les
dirigeants CFDT négocient les reculs sociaux avec le patronat et le
gouvernement.
« Notre
syndicalisme n’a pas d’avenir si on avance pas de façon unitaire »
déclare Th. Le Paon secrétaire de la CGT. Avancer de façon unitaire,
oui mais pour l’action. Il faut l’union dans l’action pour arracher ces
milliards volés par les capitalistes, pour stopper la course aux
profits, contre la politique du gouvernement, pour imposer une autre
politique. Ce n’est pas le cas des dirigeants de la CFDT aujourd’hui.
Ce qui a de l’avenir c’est un syndicalisme au
service des salariés pour la défense des revendications et pour les
aider à organiser leur lutte contre le capital et le gouvernement à son
service.
Faisons du 1er mai une grande journée de lutte pour que l’action se développe.
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