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N°303  Semaine du 10 au 16 juin 2013

 

10 juin 2013

Un jeune militant antifasciste

assassiné par des skinheads

 

 

Clément Méric, un jeune de 18 ans qui avait toute la vie devant lui est mort après une altercation entre 4 jeunes militants antifascistes et un groupe de skinheads d’extrême droite qui arboraient des tatouages et des sweat-shirts avec des croix gammées.

Celui qui a avoué avoir porté le coup mortel est à peine plus âgé, 19 ans.

Assassiné en plein Paris à 18 h. L’émotion est grande et légitime. La condamnation est générale.

Le principal suspect du meurtre a été interpellé avec 3 autres personnes.

Dissoudre ces groupements :

Le gouvernement annonce qu’il va entreprendre une procédure de dissolution. Une loi de 1936 – article L212-1 du code de Sécurité intérieur, le permet. Depuis 1936, 57 décrets ont visé 90 groupes. Mais ces groupes se reforment sous d’autres appellations. Ce n’est donc pas suffisant, il faut aller beaucoup plus loin.

Comment stopper cette haine, cette  violence gratuite ?

On devrait s’interroger. Ce drame n’arrive pas dans un climat serein. Au contraire,  en France la violence est quotidienne et partout :

-Violence contre les salariés jetés au chômage  par des entreprises multinationales qui réalisent des milliards de profits et pour cela ferment des usines, suppriment des milliers d’emplois.

-Violence contre les militants syndicaux condamnés par la justice française avec l’aval du gouvernement, arrêtés comme les 5 de Roanne parce qu’ils défendent les droits des salariés.

-Violence contre des centaines de milliers de jeunes dont l’avenir est sacrifié, à qui l’on n’offre comme perspective que le chômage ou des petits boulots mal payés.

-Violence de l’exploitation qui jette dans la misère des millions de gens en France, des milliards d’êtres humains dans le monde.

-Violence des guerres dans le monde perpétrées  pour imposer la domination capitaliste, dont les peuples sont les victimes.

Pour stopper cet engrenage, il faut lutter contre la violence de cette société qui se nomme l’exploitation et contre ceux qui la pratiquent, les capitalistes. Ce n’est que comme cela qu’on pourra construire une société de justice,  de paix et de tolérance où  chacun trouvera sa place.

 

 

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