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Beaucoup d Le
12 décembre, cheminots et postiers ont agi
massivement par la grève. Ils ont agit pour
défendre le service public à la SNCF, à la
Poste, pour vivre et travailler dans de
bonnes conditions.
A
l’appel de la CGT, UNSA et SUD rail, 1
cheminot sur 3 a fait grève, plus de 50% dans
le personnel d’exécution. Résultat
remarquable réalisé malgré l‘opposition
frontale de la CFDT qui une fois de plus est
à la remorque du gouvernement. « Si le
gouvernement persiste dans son projet de loi,
si la direction de la SNCF continue à
détruire le service public ferroviaire, les
cheminots donneront suite à l’intervention de
ce jour » écrivait jeudi, le syndicat
SUD. Une réunion intersyndicale doit avoir
lieu rapidement. A la poste, le personnel des
centres de tri et de distribution a également
fait grève dans des proportions remarquables.
L’action
s’étend partout dans le pays. Ceux des
dirigeants des centrales syndicales comme la
CFDT qui s’opposent à ces luttes disent que « les
faibles salaires des ouvriers ne leur
permettent pas de faire grève ». Ce
n’est pas de cette manière que le patronat
cèdera aux légitimes revendications des
travailleurs. En prônant la
« négociation » à la place de la
lutte, ces centrales syndicales bloquent l’action.
Il en
résulte des diminutions de salaires, des licenciements,
l’âge de la retraite retardée etc… Certaines
prônent une hypothétique « unité
syndicale » mais pour faire quoi ?
L’unité :
Oui mais dans la clarté, l’unité pour agir.
Outre
les actions que les médias ont du mal à
taire, comme celle du 12, des luttes
sont menées dans de nombreuses entreprises comme chez
Good Year, Sanofi… ou dans des entreprises de
tailles plus modestes. En témoignent les
révélations de la part des délégués lors de
congrès départementaux de la CGT. Et là
aussi, la demande de luttes plus efficaces
est souhaitée par les salariés.
Oui,
la lutte est indispensable. Il faut en finir
avec cette logique capitaliste qui permet au
patronat de réaliser toujours plus de profits.
Il en résulte pour les salariés, pour ceux
qui sont obligés de « vendre leur force
de travail » une misère de plus en plus
importante (pouvoir d’achat en baisse du fait
de la faiblesse des salaires, du chômage, de
l’inflation, de taxes et d’impôts, etc...).
Exigeons
que nos organisations syndicales appellent à
la lutte pour que ceux qui créent réellement
les richesses imposent leurs revendications.
Oui,
la lutte est indispensable pour éradiquer ce
système économique. « COMMUNISTES »
ne cesse de la réclamer.
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