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COMMUNISTES |
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Hebdo |
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N°33
Semaine du 29
octobre au 04 novembre 2007 Le
14 novembre – le 20 novembre… et
la suite… Nouvelle journée de grève, de mobilisation le
14 novembre à la SNCF,
action reconductible annoncent les organisations syndicales, exceptées la FGAAC et la CFDT qui attend des réponses
du Ministre. Action le 14 également
pour les salariés d’EDF– GDF. La RATP qui attend
d’éventuelles réponses avant d’annoncer sa participation. Le 20 novembre, les
salariés du secteur public seront à leur tour dans l’action. Au-delà des questions de retraites, de
salaires et d’emplois, c’est la survie même du secteur public qui est posée.
Les étudiants appellent à participer le 20 novembre contre la loi d’autonomie
des universités. Agir est en effet la
seule réponse appropriée à la haine de classe que Nicolas Sarkozy et son
gouvernement ne cesse d’affirmer. Ils font des discours sur de soi-disantes promesses de
« négociations » (tout en réaffirmant d’ailleurs que les réformes ne
sont pas négociables) pour masquer les enjeux véritables : servir les intérêts du capital et pour cela
détruire tout ce qui peut avoir un caractère social. Concernant les régimes
spéciaux, qui rappelons-le, représentent à peine 5 % des retraités, le
gouvernement a décidé que ces régimes
seraient alignés sur tout le monde, c'est-à-dire avec un minimum de 40
années de cotisations, dans un premier temps. Car il est clair, que dès 2008,
ils veulent porter ce minimum
pour tout le monde à 41 ans, puis 42 ans et plus d’ici à 2012. L’objectif du Medef est de le porter à 45
années. Le mécontentement, le
refus de cette politique grandissent partout : retraites, Sécurité
sociale, salaires, nouvelle flambée du prix des carburants, suppressions
d’emplois. Le 18 octobre
dernier, l’ampleur de la grève et des manifestations l’a déjà démontré. La
réponse a été claire, Xavier Bertrand l’a rappelée via l’AFP, c’est une fin de non-recevoir aux
syndicats. Même mépris de Sarkozy, lorsqu’il insulte les cheminots en
déclarant « Je ne peux pas croire que vous êtes à ce point inconscients
des réalités ». Bien sûr que si les cheminots en sont conscients, c’est la raison de
leur lutte. Les actions se
développent dans de nombreux autres secteurs, des entreprises: les
salariés d’Air France, les avocats, les juges, les personnels de l’Opéra.
Dans les entreprises du privé, les luttes se multiplient notamment sur la
question des salaires et de l’emploi. Ce ne sont pas les salariés
d’Alcatel-Lucent qui diront le contraire avec cette nouvelle annonce de 4000
suppressions d’emplois d’ici à 2009. En 1995, Juppé a dû
reculer. Aucune raison que
Sarkozy ne recule pas. Les salariés ont raison,
il faut se mobiliser de plus en plus fort, partout. La mobilisation est le
seul moyen. Il faut tout faire pour
que les différentes actions actuelles aboutissent à un vaste rassemblement pour faire plier ce
gouvernement et imposer les revendications que chacun aspire à voir prendre
en compte.
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