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A près
les provocations policières de Rueil
Malmaison, le Tribunal Correctionnel de
Nanterre a rendu son verdict de
classe : trois Good Year se sont
vus infligé 6 mois de prison avec sursis
avec en plus pour 2 camarades 3950 € et
1800 € au titre du préjudice moral à 2
policiers qui s’étaient constitué
partie civile. Face aux accusations
mensongères des CRS un
camarade a obtenu la relaxe pure et
simple.
L’immonde vengeance continue
de manière intolérable
Cinq élus CGT de Good Year Amiens
Nord, Mickaël Wamen, Sébastien Lupo,
Reynald Jurek, Franck
Jurek, Christian Hareux, ont été mis en garde à vue
mercredi 26 mars au matin
avec prolongement de 24
heures comme les grands criminels.
Des perquisitions ont été menées
aux domiciles des militants CGT ainsi
que chez une autre déléguée CGT
convoquée à la gendarmerie et entendue
plusieurs heures. Trois juges
d’instruction ont décidé de rouvrir ce
dossier d’anciennes plaintes classées
sans suite.
La procédure a été engagée
« à la demande de la CFE /
CGC » dont plusieurs plaintes
avaient été déposées en 2008 pour des
menaces et insultes lors de diverses
réunions. Ces plaintes avaient été
classées sans suite par le
parquet !!!
On
croit rêver, la CGC plus déterminée encore
que l’employeur à obtenir la fermeture
du site et le licenciement des 1200
salariés dans les pires conditions
possibles.
Les
dénonciations calomnieuses du syndicat
jaune CFE/CGC (dont
l’une des représentantes est la
directrice de communication de Good
Year) s’ajoutent à toutes les atteintes
aux libertés syndicales et aux délits
d’entrave qu’ils ont commis de manière
systématique en accompagnant la
direction dans son projet de fermeture
du site d’Amiens Nord.
Fiodor Rilov, l’avocat de la CGT a pris acte des placements en
garde à vue par la gendarmerie d’Amiens
et entend engager toute réponse
juridique y compris pénale pour entrave
aux droits fondamentaux des salariés.
La CGC ne digère t’elle pas que
l’accord de fin de conflit signé par le
syndicat majoritaire CGT après 7 ans de
lutte exemplaire limite le maximum des
primes de licenciements à 120 000 € que
l’on soit « Cadre » ou
« Ouvrier », alors que
certains dans la 1ère
catégorie étaient pressés de partir
après un calcul de prime de départ de
200 000 € ??
La CGT engage une riposte
d’envergure car les voyous sont ceux
qui licencient et bradent des pans
entiers de l’industrie aux profits de
quelques actionnaires.
Notre
parti soutient sans réserve les
camarades de
chez Good Year et mettra tout en œuvre
pour populariser ce nouveau combat pour
la défense des libertés individuelles
et collectives qu’ils subissent
actuellement.
www.sitecommunistes.org
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