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A l’appel de la CGT, de l’UNSA et
de SUD auxquels se sont joints les
cheminots FO. Après le mouvement bien
suivi des fonctionnaires le 15 mai,
cette action sera un nouvel indice du
mécontentement social. Outre les
revendications sociales liées à la
politique d’austérité menée par le
gouvernement il y a aussi le refus
d’une privatisation de la SNCF. Sa
coupure en deux entités à l’époque du
gouvernement socialiste Jospin en a été
la première étape. Aujourd’hui il
s’agit d’ouvrir le transport
ferroviaire à la concurrence. C’est
déjà en cours pour le fret, et en
préparation pour les TER. Déjà les
régions, toutes dirigées par des
coalitions d’Union de la Gauche,
préparent l’ouverture à la concurrence et
font pression sur l’entreprise publique
pour quelle se régionalise. Déjà en
2012 un rapport au Conseil Economique
et Social
cosigné par l’actuel secrétaire
général de la CGT,
préconisait l’expérimentation en
matière de concurrence et ouvrait la
voie à la privatisation.
Ce
n’est pas ce que veulent les cheminots
ni les usagers. Malgré les ambiguïtés
du texte intersyndical appelant à
l’action, l’important c’est le sens que
les cheminots donneront à leurs luttes
contre la privatisation, pour le
maintien du statut et les
revendications sociales.
Communistes les soutient et
exige la nationalisation complète du
secteur des transports ainsi qu’un
statut prenant en compte les
revendications des personnels.
Nous exigeons avec les cheminots, un
service public de qualité permettant
aux salariés de bénéficier d’une
infrastructure de transports modernes,
efficaces, réguliers et bon marché.
www.sitecommunistes.org
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