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« Pas question de changer de
politique » c'est ce que le
gouvernement socialiste et ses alliés,
avec l'accord du Medef, répètent sans
cesse.
Aux ordres des multinationales,
Hollande et ses clones européens
appliquent avec minutie les décisions
que les grands groupes capitalistes
leur dictent.
Les résultats de cette politique
sont catastrophiques pour les peuples.
En France, depuis 2008 :
– 554 800 postes ont été
supprimées,
– les investissements ont reculé
de 6,7 %,
– la production industrielle a
diminué de 14,2 %,
– la consommation des ménages et
six fois inférieure à la période 2004 –
2007.
– Le nombre de contribuables a
augmenté de 16,9 millions à 19,2
millions.
C'est cette politique que Hollande
veut accélérer par de nouvelles «
réformes ».
230 milliards d'euros de cadeaux
aux patrons ne suffisent pas, le Medef
en réclame plus, il demande au
gouvernement de « poursuivre dans cette
voie ». Et pour cause ! Les dividendes
distribués aux actionnaires ont
augmenté de 30 % entre avril et juin de
cette année, preuve que toutes les
mesures prises dans le pacte de
responsabilité ne servent qu'à gonfler
les profits des multinationales et
n'ont aucun effet sur l'économie du
pays.
En un an (juin 2013 – juin 2014),
63000 entreprises ont fermé leurs
portes.
En Europe, les plans d'austérité
produisent les mêmes effets : la
production industrielle en Allemagne
(le modèle du capital) a fortement
chuté, en Angleterre, Italie, Espagne,
Grèce, Irlande etc., le chômage, la
pauvreté atteignent des niveaux record.
Les arguments pour justifier
cette politique sont toujours les mêmes
« compétitivité, coût du travail,
contraintes sociales… ». Aujourd'hui la
propagande capitaliste développe l'idée
que « la déflation » et les directives
européennes sont un obstacle au
développement de l'économie, en
oubliant de dire que ces « directives »
sont votées par l'ensemble des états
européens dont la France.
Hollande et ses alliés,
confrontés au profond mécontentement
(85 % des Français rejettent cette
politique) tentent de faire croire
qu'il n'y a pas de politique de
rechange.
Nationaliser les grands groupes
industriels et financiers, donner la
maîtrise des moyens de production et
des banques au peuple en expropriant
les multinationales, voilà ce que
propose Communistes.
Contrairement à ce que déclarent
les tenants du pouvoir il y a une
politique de rechange, il faut la
conquérir par un seul et unique moyen :
la lutte.
www.sitecommunistes.org
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