N°376 Semaine du 03 au 09 novembre
2014
06 novembre
2014
7ème
Congrès de COMMUNISTES
28 – 29
novembre à Paris
|
« Il n’y a pas le choix, « nous n’avons pas d’argent ». Les
tenants de l’austérité nous cachent la vérité profonde : la crise est
celle des capitalistes dont les profits ne progressent pas assez vite. Pour
accroître leurs marges ils tapent sur
les salaires et retraites, les cotisations, les diverses allocations etc. Ils
tapent sur les emplois et créent le chômage. L’austérité disent-ils, est la seule solution, l’austérité
pour le peuple. Mais que dire
des opposants « de gauche » qui proposent de
« contrôler » l’utilisation des fonds publics ou de « partager
les richesses ». Il n’y a pas plus de pertinence dans une politique de
« relance » qui ne touche pas au cadre du système capitaliste que
dans une politique d’austérité. Quant au partage des richesses, comme
l’Europe sociale, c’est un mirage. Jamais la bourgeoisie capitaliste qui
tient l’Etat n’acceptera de partager. Et surtout, le partage ne remet pas en
cause le système qui repose sur la propriété privée des moyens de production
et d’échange. C’est la
grande leçon de la révolution d’Octobre 1917 : pour que les travailleurs
puissent vivre décemment, avoir un travail épanouissant et construire
ensemble leur avenir, il existe une condition indispensable : la
propriété collective des moyens de production et d’échange La présence
en France d’un gouvernement de gauche qui applique une politique au service des grands capitalistes comme
l’ont fait ses prédécesseurs de droite est une des raisons qui rend plus que
jamais nécessaire la référence à Octobre 1917. Face à la crise cyclique qui
le traverse, le capitalisme ne peut se régénérer que par l’exploitation
maximum, la casse des travailleurs et par la guerre. Seule une société
socialiste peut permettre aux travailleurs de sortir de cette ornière. La première
révolution socialiste, la Commune de Paris, a duré 73 jours. Elle a été noyée
dans le sang par l’armée de de l’Etat
républicain au service des possédants. La deuxième
révolution, celle d’Octobre 17 en Russie, a duré 70 ans. Elle a été étranglée
par d’énormes pressions économiques, militaires (la course aux armements par
exemple) et idéologiques (radio free Europe, entre autres) des impérialistes et
notamment l’impérialisme dominant, les USA, sans parler des sabordages
internes. N’oublions pas que l’URSS était exsangue en 1945 alors que la
guerre avait permis aux USA qui sortaient à peine de la grande crise de 1929,
de relancer leur économie. Mais le sens
de l’histoire est toujours le même. Il est possible de construire une société
diamétralement opposée au capitalisme, qui le mette hors d’Etat de nuire et
qui satisfasse les besoins des peuples. Après la
disparition de l’URSS, la propagande capitaliste avait promis la paix et le
bonheur aux peuples du monde. On voit ce qu’il en est aujourd’hui. Le PCF (Parti
Communiste Français) a abandonné le
terrain de la lutte des classes. La CGT (Confédération Générale du
travail) s’est enlisée dans le « dialogue social » avec le
patronat. Nous sommes
aujourd’hui le seul parti révolutionnaire dans ce pays. Nous avons présenté
des candidats aux élections européennes de 2014. Nous avons fortement
progressé et renforcé notre organisation. Nous nous
sommes créés sur la base du marxisme-léninisme, nous refusons toute
collaboration de classe, toutes les unions politiques qui mènent à des
impasses pour le peuple et qui ont toujours un but contre-révolutionnaire.
Nous travaillons à l’union du peuple dans les luttes contre l’exploitation et
pour supprimer le capitalisme. Nous concentrons notre activité sur les entreprises, les
quartiers populaires, les établissements d’enseignement, les localités. Nous
multiplions les réunions. Nous avons avec notre site internet un hebdo qui
connaît une très large diffusion. Nous distribuons des tracts dans toutes les
manifestations et bien entendu nous soutenons toutes les luttes
revendicatives. Notre 7ème
congrès traitera ces questions et bien d’autres encore. |
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