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comporte des caractères illisibles, cliquer sur ce lien COMMUNISTES N°517 Semaine du 17 au 23 juillet 2017 20 juillet 2017 |
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Face à l’offensive
généralisée de Macron : une seule voie, la lutte sociale et
politique |
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Lire Egalement Macron : soutien indéfectible de
l’État colonial israélien Et Budget 2018: pour le capital et les milliardaires Et Parti
Révolutionnaire Communistes 100e anniversaire
de la Révolution d’Octobre Initiative
du samedi 18 novembre (14h00-18h00) à Paris Et Pologne : halte au révisionnisme |
Sitôt les élections
présidentielles et législatives passées avec les résultats que l’on connaît,
il ne se passe pas un jour sans que de nouvelles attaques contre le peuple et
les travailleurs soient annoncées. Macron, aux ordres des
multinationales, précise chaque jour un peu plus le programme qu’il compte
appliquer. Il est conforme en tous points aux exigences du Medef que Gattaz a
énoncé à plusieurs reprises avant, pendant, et après les élections. Le mot d’ordre central : libérer
l’entreprise, autrement dit liberté totale pour les entreprises d’accentuer
l’exploitation du travail. C’est la raison de l’offensive contre le code du
travail, les conventions collectives, les statuts des fonctions publiques. En
même temps Le gouvernement Macron va faire adopter au Parlement la loi
dite » de lutte contre le terrorisme » qui en fait institutionnalise
la restriction des libertés individuelles et collectives, menace le droit de
manifester pour les travailleurs. C’est la raison également de la
poursuite de la baisse du « coût du travail » au travers des exonérations des
cotisations sociales annoncées à grand renfort de propagande comme étant une
hausse du pouvoir d’achat alors que la CSG est augmentée de 1,7 %. Les dernières annonces du
pouvoir concernant les collectivités territoriales précisent également
l’ampleur de l’attaque contre les services publics, l’accélération du
regroupement des communes, communautés d’agglomérations, la suppression de
dizaines de milliers d’emplois dans la fonction publique. Sous prétexte de dette publique
plus importante que prévu (alors que Macron était aux commandes de l’ancien
gouvernement), les « économies » réalisées devront atteindre 20 milliards en
2018 dont 8 milliards pour la protection sociale. De plus, les collectivités
territoriales devront faire également l’économie de 13 milliards sur leurs
dépenses et non 10 comme il était prévu, ce qui va encore accroître
l’austérité pour la population, accélérer la casse des services publics. La
santé, l’école, la protection sociale déjà mise à mal sont visées. Après le gel annoncé des
salaires des fonctionnaires, Macron annonce le rétablissement d’un jour de
carence maladie dans la fonction publique, confirme la hausse de la CSG (donc
la baisse des pensions) pour les retraités. Ce que nous avions annoncé se
confirme : tout pour l’entreprise et le profit, c’est la mission dévolue à
l’équipe Macron par le Medef. Pour preuve : les entreprises du
CAC 40 sont en pleine santé, elles réalisent un chiffre d’affaires de 1243
milliards d’euros (plus 11 %) au premier semestre, distribuent 77 milliards
de dividendes (plus 39 %), possèdent une trésorerie de 186 milliards. Voilà pourquoi Macron et son
équipe ont été élus, pour servir les grands groupes capitalistes. Cette
accélération brutale ne poursuit qu’un but : le profit des groupes
industriels et financiers. Les luttes doivent être au niveau
de l’attaque sans précédent dirigé contre les travailleurs. Répétons-le, la seule voie
possible pour mettre un coup d’arrêt aux mauvais coups, c’est les luttes et
leur ampleur. Les dernières élections ont démontré l’impasse politique du
système « démocratique » actuel. Elles ont également démontré le profond
mécontentement et le rejet de la politique proposée. Aujourd’hui, les luttes sociales
sont nombreuses dans les entreprises, l’actualité nous le rappelle même si la
propagande capitaliste tente de les cacher. Il faut les amplifier, les faire
grandir, les organiser, les structurer c’est la seule façon de stopper les
sales coups de Macron et de son équipe, de faire reculer les exigences des
multinationales. La seule chose que craint le
capital, c’est le développement des luttes, la seule manière de satisfaire
les besoins sociaux, c’est qu’elles se développent. C’est une constante de la
lutte des classes. Il est indispensable que le
mécontentement s’exprime encore plus vite et plus fort dans les luttes sociales,
mais aussi il faut qu’il prenne corps
dans la lutte politique contre le capital, dans le renforcement des idées
révolutionnaires. Rien ne se passera de
fondamental tant que le peuple sera exclu de tout pouvoir politique et
économique. Les luttes sociales sont
indispensables pour stopper le capital, mais elles ne le détruisent pas, tant
que le pouvoir économique et politique sera aux mains du capital et de ses
serviteurs, rien ne changera. Nous le répétons il n’y a pas de
compromis possible entre le capital et le travail parce que les intérêts de
l’un de l’autre sont inconciliables. Le 12 septembre prochain une
initiative nationale de grève interprofessionnelle et de manifestations est
organisée par la CGT. Il faut lui donner toute la puissance nécessaire en
l’organisant dès maintenant, lui donner des aujourd’hui un prolongement
au-delà du 12 septembre. Notre parti engagera toutes ses
forces pour y parvenir. L’existence d’un parti révolutionnaire comme le
nôtre, son renforcement est une question incontournable, essentielle pour
changer de société, construire une société débarrassée du capital. C’est notre raison d’être,
engageons le débat. Lire, enregistrer et/ou imprimer cet
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discussion Et Et Bureau National du 14 juin
2016 - rapport Et |
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halte au révisionnisme Les intérêts et
profits des multinationales |
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