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comporte des caractères illisibles, cliquer sur ce lien COMMUNISTES N°535 Semaine du 20 au 26 novembre 2017 22 novembre 2017 |
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100e
de la Révolution d’Octobre: le Débat |
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Lire Egalement le 100eme Anniversaire de la Révolution
d'Octobre Et Après
le 16 novembre, la lutte continue Et Non à la criminalisation
de l’Action syndicale Et Moyen-Orient : Un affrontement pour le repartage impérialiste de la Région Et Asie : Pourquoi cette si longue tournée Et Solidarité avec le peuple togolais Et |
Après
l'intervention de Antonio Sanchez secrétaire national du parti, un débat
s'est ouvert. Nous en retiendrons l'essentiel. Un postier de Paris insiste
sur le rôle joué par les bolcheviks dans la formation de la conscience de
classe chez les ouvriers en Russie et cela d'abord dans les grandes
entreprises capitalistes. Il note que cette question du travail politique
dans les entreprises est d'actualité et doit être au cœur de l'activité du
parti révolutionnaire. Un militant du
secteur de l'énergie intervient pour dire que le secteur énergétique doit
être sous le contrôle total de la Nation par la nationalisation. Il voit dans
les objectifs du syndicat de classe un point d'appui à la lutte politique que
doit impérativement mener le parti. Un postier de l'Aveyron montre que la
révolution russe a eu une influence
décisive dans l'orientation du syndicalisme et a permis de développer
la lutte de classe à l'entreprise. Un économiste, s'interroge sur la nature
même de la révolution d'octobre qui a été aussi une grande révolution
paysanne de récupération des terres et à laquelle le « décret sur la
terre » a donné sa légitimité. Il propose de faire une lecture critique
de la révolution russe comme de la révolution chinoise qui se sont déroulées
à la périphérie du monde capitaliste développé. Un fonctionnaire territorial
de Seine Saint Denis souligne les différences entre les révolutions russe et
chinoise qui ne sont pas de même nature. Il rappelle que les Bolchevicks
ont construit des services
publics et note l'importance de cette question dans
toute politique visant à changer les choses.Un instituteur des hauts de
Seine insiste sur le fait que le socialisme est en lui même une société en
transition. Il rappelle que le renoncement à la révolution vient de loin avec
en France et en Italie « l'eurocommunisme » qui a conduit les
partis communistes à se transformer en parti sociaux-démocrates. Il termine
en disant à ceux qui prétendent que la veine de 1917 a tari, que tout ce qui
s’est passé dans le monde depuis 1991 prouve que ce qui est juste c'est 1917
et que le processus révolutionnaire engagé continue. Une ingénieur de Loire
Atlantique revient sur le rôle de la révolution d'octobre dans la création et
le développement de Partis Communistes dans le monde. Le témoignage d'une salariée de
l'action sociale du Puy-de-Dôme montre que dans le secteur de l'action
sociale et de la santé, Macron et tous
les gouvernements depuis des décennies,
par leur politique de destruction massive du système de sécurité
sociale par répartition.. du code du travail, des conventions collectives ,
aujourd'hui "non-opposable" dans les négociations pour l'obtention
des budgets de fonctionnement des établissements concernés avec les autorités
tarifaires que sont les ARS et les Conseils départementaux, condamnent les travailleurs sociaux à travailler plus
pour gagner moins. Elle insiste sur le fait que la misère grandit, des
familles se retrouvent "sans solution". Elle conclut en
disant : « La lutte politique est absolument nécessaire pour
abattre ce système capitaliste ». Un Chômeur de la Nièvre témoigne
et interroge: Dans la Nièvre, il n'y a pas de travail, de nombreuses
entreprises ont fermé. Je vis de petits boulots au jour le jour. Avec ma
famille c'est dur et les choses sont difficiles. On nous dit que si l'on
acceptait d'en rabattre il y aurait plus de travail. Peux-t-on vraiment faire
autrement? et comment? Un camarade du parti Communiste de Grèce lit un
message de soutien fraternel de son parti. Une camarade de Paris évoque ceux
qui s'interrogent « Pourquoi parle-t-on de Marx
aujourd'hui ? C'est parce que ce qui marque l'actualité, ce sont les ravages causés par
le capitalisme son incapacité à apporter des solutions aux grands problèmes
de l'Humanité ce qui nous ramène à la révolution d’Octobre, à la nécessité
d’abattre le capitalisme. Mais pour changer, il faut un parti qui dirige la
lutte. La lutte des classes est permanente à l'échelle nationale et
internationale. Il ne faut pas perdre de vue que l'intensité de la lutte de
classe des forces capitalistes
mondiales contre l’URSS dès 1917, la lutte économique, militaire, politique (
après 1945, la création de l’Europe capitaliste, le Pacte Atlantique, l’OTAN,
l’arme atomique) a été le facteur
décisif de la défaite de l'URSS. 1990 a été un coup terrible contre le
courant révolutionnaire. Un travailleur de l'ONF de la Meuse, revient sur les
acquis de la révolution d'octobre. Elle a joué un rôle historique dans le
développement de la lutte de classe et des mouvements de libération
nationale. Il faut aujourd'hui prendre le pouvoir avec la classe ouvrière. Il
note que face au caractère prédateur du capitalisme, les milieux naturels
doivent être socialisés pour être protégés. Il conclut en disant que l'avenir
appartient aux révolutionnaires et qu'il était temps de créer ce parti
COMMUNISTES. Un instituteur de Seine Saint-Denis revient sur les conditions
dans laquelle a émergé la révolution d'octobre et souligne le rôle de la
guerre dans le développement révolutionnaire. La guerre est une état de crise
paroxysmique dans les crises du capitalisme. Il interroge : « La
guerre est-elle le carburant de la révolution ? ». Un ami bulgare
pointe la question de l'identité des forces révolutionnaires aujourd'hui dans
les grandes transformations qu'ont connu le capitalisme et l'impérialisme
dans le siècle qui nous sépare d'octobre 1917. Un représentant du Parti des
Communistes Bulgares intervient et assure notre parti de sa solidarité
militante. Il donne un aperçu de la rencontre des partis communistes des
Balkans qui s'est tenue récemment à Sofia. Les camarades du CHU de Nantes témoignent des ravages du capitalisme dans la santé publique et l'hôpital.
Exemples à l'appui, ils montrent comment le pouvoir et le capital veulent en
finir avec la conquête historique que représente la sécurité sociale. Il
termine par un appel à la lutte pour changer les choses. Une camarade souligne que la lutte de classe se
mène d'abord à l'entrepris. Elle
s’interroge, comment mieux faire passer notre message. Une amie de
Savoie note que la CGT a adhéré aux
organisations réformistes que sont la CSI et la CES. La FSM qui existe toujours se situe sur le terrain
de classe. En France deux fédérations la Chimie et l'agro-alimentaire sont
adhérentes à la FSM. Une camarade de la Sarthe insiste sur la raison d'être
du parti révolutionnaire. Sans le parti révolutionnaire il est impossible de
faire avancer la lutte. Elle souligne les difficultés de la lutte quand
beaucoup de travailleurs vivent dans un grand état de précarité et que les forces de la
bourgeoisie utilisent la division pour éparpiller les forces en opposant les
jeunes aux vieux, les travailleurs immigrés et français. Elle termine en
appelant au renforcement du parti. Une amie des Pays de Loire rappelle le
rôle de Staline dans la révolution russe. La révolution dit-elle a besoin
d'une avant-garde politique. Elle s'interroge sur les changements survenus
dans les classes travailleuses. Un enseignant d'université du Calvados pointe
du doigt les raisons selon lui
multiples, qui ont conduit à la défaite de l'URSS. En conclusion de ce long et
riche débat le secrétaire général du parti insiste sur le fait que au-delà
des constats sur la situation, nous devons nous appliquer à expliquer le
pourquoi des choses en montrant la nature profonde du capitalisme. Mais,
ajoute-t-il expliquer ne suffit pas,
il faut mettre en évidence que les moyens existent pour répondre aux
aspirations des travailleurs. Enfin, il faut mener la bataille politique pour
rassembler l'avant - garde révolutionnaire. Pour cela, il faut impérativement
un parti révolutionnaire. Notre parti COMMUNISTES qui est le continuateur
d'octobre doit se renforcer en premier lieu dans les entreprises. Lire,
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Lire Egalement Comité National du 23 Septembre 2017 - rapport Et Comité National du 23 septembre 2017 -
discussion Et Et Bureau National du 14 juin
2016 - rapport |
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La situation est grave, il faut y aller plus fort pour servir les
besoins du capital Cette rentrée scolaire révèle encore plus le
caractère de classe de l’Ecole Enseignement Supérieur et Recherche |
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