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Hebdo |
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N°7.
Semaine du 26 mars au 01 avril 2007 Meeting à Caen-Calvados le 27/03/2007 Intervention de Rolande Perlican -
Extraits Chers amis, chers camarades, …Nous ne perdons pas de temps à suivre les
uns et les autres dans les méandres politiciens de cette campagne. Plaçons nous du point de vue de la classe
ouvrière et du peuple, de leurs besoins, de leur lutte contre le capitalisme. Montrons qui sont les maîtres réels du pays, ce
qu’ils préparent contre le peuple pour le lendemain de l’élection. Disons
qu’une autre politique est possible mais à une condition : que le peuple
l’impose… Dans quelles conditions se présente cette
élection ? Le capital et son gouvernement veulent adapter
toute la société française à leurs objectifs. D’où une véritable intoxication
idéologique pour faire partager leurs idées d’une façon ou d’une autre
par la masse des Français. Qui sont ces capitalistes qui dominent la
France ? Les Multinationales. 32 sociétés françaises sont
parmi les 100 plus grandes européennes – 38 groupes sont parmi les
plus grands mondiaux. On y trouve TOTAL, AXA, Le Crédit Agricole, CARREFOUR,
la BNP-PARISBAS- PEUGEOT, la SOCIETE GENERALE, EDF côtée en Bourse en cours
de privatisation, FRANCE – TELECOM, SUEZ, RENAULT etc… Les médias jouent un rôle capital de ce point de
vue… Dire que le capital a aujourd’hui la voie ouverte
devant lui fait partie de la réalité. Mais, attention ! Etre réaliste ne
veut pas dire pessimiste. Nous voulons profiter de la campagne électorale
pour faire avancer le courant révolutionnaire. Nous voulons que tous ceux qui
veulent que ça change s’expriment le plus possible, nous voulons faire un
nouveau pas… Après les élections, la situation du peuple ne
peut que s’aggraver car le Président ou la Présidente élue (e) sera au
service du capital. Il ou elle s’appliquera à faire baisser ce qu’ils
nomment « le coût du travail ». On sait comment… Alsthom après sa privatisation a été renfloué
financièrement par le gouvernement en 2005. Une fois remise sur pied, en
2006, l’entreprise a été vendue à Aker-Yard, multinationale norvégienne. Au
passage, les effectifs sous statut sont passés de 5.000 à 3.000 et chez les
sous–traitants les emplois sont passés de 8000 à 3000. Aujourd’hui, Aker Yard
qui avait acquis les chantiers navals pour 50 millions d’euros veut réaliser
une opération financière. Elle les revend 565 millions d’euros
(11 fois +). Alors que les carnets de commandes sont pleins, une des banques
impliquées dans ce business a indiqué sous couvert d’anonymat qu’il faudra
faire des efforts, c'est-à-dire réduire encore les emplois. Voyez AIR-BUS-EADS, privatisé sous Jospin, qui
annonce 10.000 suppressions d’emplois parce qu’il a besoin de plus d’argent.
Toutes les bonnes âmes unanimement, de droite et de gauche,
appellent le gouvernement à renflouer financièrement l’entreprise (avec les
deniers des citoyens). Ils donnent l’exemple d’Alsthom pour appuyer leur
« solution ». Mais personne ne demande la renationalisation. Tout cela s’organise dans le cadre de l’Union
Européenne, de son développement. C’est d’ailleurs ce qu’ont confirmé les chefs
d’Etats et de gouvernements qui se sont réunis à Berlin le week-end dernier
pour célébrer les 50 ans du traité de Rome. L’Europe été créée par les grands groupes
financiers dans cette région du monde. Les nations sont un obstacle au
développement de cette Europe. Il faut les supprimer pour dégager
complètement les moyens de l’exploitation. Cette Europe ne peut donc se construire qu’au
détriment des peuples qui la composent. En Allemagne, le gouvernement d’alliance droite – gauche a
supprimé des millions d’emplois, rendu flexible le travail, augmenté le temps
de travail sans augmentation de salaire, porté la retraite à 65 ans et bientôt
67, réformé le système de santé, augmenté la TVA. Mais rabaissé les impôts
des entreprises et augmenté leurs subventions. En Angleterre, le gouvernement va baisser les impôts pour les
entreprises et les plus riches contribuables. En même temps il va augmenter
de 30% la vignette automobile, il va reculer l’âge de la retraite de 65 à 67
ans voire 69 dans les prochaines années. Le Danemark veut repousser l’âge de la retraite de 65 à 67
ans. En Suède – le fameux modèle suédois- 74% des plus de 60
ans sont au travail. Ils peuvent travailler jusqu’à 70 ans.…. C’est pourquoi nous avons dit NON, résolument NON
à l’Europe capitaliste. Elle ne peut pas être sociale. Toute conquête sociale ne peut être obtenue que
par la lutte ! (parenthèse) : vous vous
souvenez des dirigeants socialistes promoteurs du NON avec leur champion L.
Fabius ? Nous avions dit qu’ils allaient vite se rabibocher avec les
promoteurs du OUI dans ce parti. C’est fait depuis longtemps. L. Fabius écrit ces jours-ci dans « Le
Figaro » : « La mondialisation est un fait… Il faut faire une
autre politique de la concurrence pour encourager les champions européens au
lieu de les ignorer ou de les pénaliser. Je suis un Européen
convaincu ». On s’en serait douté. …En France, en 1981, on a cru, enfin beaucoup ont
cru, que quelque chose pouvait changer. Erreur. Aujourd’hui, depuis pas mal d’années, le capital
n’a plus d’opposition fondamentale. Ce qui avait marqué les élections depuis 1945 et
pendant une trentaine d’années c’était l’existence d’un PCF révolutionnaire. Les gens qui luttaient pour un changement profond
votaient PCF. Aujourd’hui, les gens n’ont plus d’espoir de
changement de ce côté-là. Nous sommes au tout début d’une période politique
nouvelle : celle où il faut recréer, redonner vie à une grande force
révolutionnaire dans notre pays. C’est pour cela que nous avons créé
COMMUNISTES. …Venons en aux candidats à l’élection
présidentielle. Tous disent qu’ils veulent changer
les choses, améliorer la vie du peuple. Une première remarque : c’est le style de
campagne à l’américaine où on joue sur le candidat ou la candidate comme on
joue un cheval de course. On nous abreuve de « sondages » où les
favoris se talonnent. C’est une espèce de sport pour tenir le spectateur en
haleine. Tout est fait pour détourner l’attention des
vraies questions. Un jour c’est l’immigration qui serait le
centre de la question en France. Ensuite Sarkozy vante ce qu’il nomme
l’identité nationale, S. Royal fait chanter la marseillaise et sort les
petits drapeaux français à mettre dans les maisons, et puis voilà la 6ème
république et la constituante, Bayrou c’est droite et gauche ensemble on
résoudra tout… La seule vraie question, sur laquelle il faut
juger les candidats, c’est : quelle réponse ils donnent à la politique
du capital. Tous ont un dénominateur commun, tous s’intègrent
dans le système capitaliste, dans l’ordre existant, chacun à sa façon. Prenons les programmes des 4 premiers dans la course :Sarkozy,
S. Royal, Bayrou, Le Pen. *l’entreprise : Sarkozy veut libérer l’entreprise, Le Pen
veut supprimer les contraintes qui pèsent sur elles, S. Royal veut qu’elles
n’aient plus peur d’embaucher, elle veut réconcilier les salariés et
l’entreprise, Bayrou veut réhabiliter l’entreprise. Tous les 4 veulent continuer à faire des cadeaux
au patronat, alléger les cotisations, baisser leurs impôts. *les salaires : pour Sarkozy il faut travailler
plus pour gagner plus mais pas question d’augmenter les salaires, supprimer
les charges sur les heures supplémentaires, le Pen travailler plus pour
gagner plus, S. Royal octroie le SMIC à 1500 euros bruts au bout des 5 ans de
législature, elle allège les charges patronales sur les heures
supplémentaires, se tait à propos des salaires. Bayrou : rien sur
les salaires. * le chômage en particulier des jeunes : pour
Sarkozy : un chômeur ne devra pas refuser plus de deux emplois sinon,
plus d’allocations, Le Pen veut abroger la loi sur la durée hebdomadaire du
travail, S. Royal veut créer pour les jeunes des emplois
« tremplins » d’une durée de six mois, salaire et charges payés par
les régions, Bayrou, offrir aux entreprises les cotisations sociales de deux
emplois pendants 5 ans. *Aucun des 4 ne remet en cause la réforme des
retraites et de la Sécurité Sociale, ils veulent continuer dans cette voie. *Tous les 4 veulent augmenter le budget de la
défense. *Tous ont confirmé à l’occasion du 50ème
anniversaire du traité de Rome leur volonté de poursuivre la construction
Européenne. etc… etc… Le journal financier « Les échos »,
écrivait ces jours-ci : « Le MEDEF peut se féliciter, pas une
semaine sans qu’une idée patronale ne soit reprise par les candidats. …Comment changer fondamentalement de politique,
engager une grande politique sociale qui réponde aux intérêts du
peuple ? Aucun candidat ne répond à la question posée. Chaque fois qu’il y a eu de grandes avancées
en France, elles ont été le résultat de la lutte, une lutte large, déterminée, contre le capital
et ceux qui le défendent *1936 les conquêtes du front populaire – 1945
après la lutte de la résistance – en 1968. C’est la lutte de classe. Dans la lutte de classe, depuis 17 ans,
avec la disparition du socialisme existant, de l’URSS et des pays de l’Est,
la disparition ou le sabordage des partis communistes révolutionnaires, le
capital a refait du terrain. Dire cela n’est pas être pessimiste. Il n’est pas
écrit que ce sera éternel. La lutte de classe avec le peuple se
développera. Il y a beaucoup à faire. Dans le monde ; Des choses bougent, se développent qui
sont très intéressantes. L’exigence des peuples à vivre mieux dans un pays
indépendant (l’indépendance est nécessaire pour vivre mieux) se développe. Voyez l’Amérique Latine. Elle a déjà des acquis
remarquables, A Cuba, au Vénézuela, en Bolivie, au Nicaragua, au Brésil et
ailleurs. Des peuples luttent avec succès contre l’impérialisme américain. En Palestine malgré le maintien de
l’occupation, l’agression permanente d’Israël avec l’aide américaine, le
soutien des occidentaux, le peuple continue de lutter pour sa survie, son
indépendance, le droit à un Etat palestinien. En Irak, les USA qui ont écrasé ce pays par la
guerre et qu’ils occupent depuis 4 ans, sont tenus en échec. Dans les pays de l’ex-URSS aussi des luttes se
développent. En février, les 2000 ouvriers des usines Ford dans la région de
Leningrad se sont mis en grève pour les salaires, contre les contrats
précaires. En Russie, des manifestations ont lieu contre la liquidation des
acquis du socialisme ; les récentes élections régionales ont montré que
l’opposition à la politique actuelle se développe. En France, depuis le début de l’année, des
luttes se développent
un peu partout pour exiger des augmentations de salaires chez Citroën
Aulnay, à Poissy, Peugeot à Mulhouse, à Renault Le Mans, aux fonderies de
Poitou, chez IKEA, dans les Monoprix de Paris et bien d’autres. Les enseignants ont fait des journées de grèves
et de manifestations. Des entreprises luttent pour l’emploi. Toutes ces luttes ont lieu alors qu’il n’y a
aucun appel des centrales syndicales. Sans aucun doute, un grand mouvement
pourrait se développer s’il y avait un appel à luter tous ensemble pour
repousser les coups du patronat et exiger la satisfaction des
revendications. Aujourd’hui on peut constater le mal que fait le
recul du mouvement syndical. Que la CGT ait été récupérée par le réformisme,
son engagement dans la CES, la CSI cette organisation internationale de
collaboration de classe, pèse sur le mouvement, freine le développement de la
lutte. Je le redis, la lutte, c’est là qu’est la
solution, seulement là : *la lutte économique et sociale *la lutte politique. Nous sommes pour l’union et le rassemblement. Nous savons que le succès des luttes exige
le rassemblement. L’union est indispensable au développement de notre action
pour combattre le capital, jusqu’au changement de société. Mais la question qu’il faut toujours se poser en
même temps est : L’union pour quoi faire, pour quelle
efficacité ? Pour être efficace, elle doit se réaliser sur une
base claire qui ne peut être que la lutte contre le capital. On ne peut pas faire n’importe quoi pour le
plaisir d’être plus nombreux, car se laisser détourner mène sur une voie de
garage, dans une impasse, sclérose l’action. Je vous ai parlé des candidats et malheureusement
les déclarations si anticapitalistes soient elles, mènent le mouvement à
l’échec si on compose un tant soit peu avec le capitalisme. Voyez tous ces groupes qui se déclarent
oppositionnels à la ligne du PCF, qui ont un discours
« révolutionnaire ». On me pose parfois la question :
« pourquoi on ne se met pas ensemble pour cette élection nous serions
plus forts ». J’ai regardé toutes leurs positions sur les
présidentielles, ça va du soutien à Buffet ou Bové (parfois ils changent en
cours de route), à « investissons les comités antilibéraux pour faire
avancer des positions révolutionnaires ». Ce n’est pas sérieux. Tout ça mène à la stérilisation, hélas, de
forces, de salariés, qui veulent se battre contre le capitalisme. Pour
développer ces forces, le combat anticapitaliste, il faut avancer dans la
clarté. ..La concurrence s’exacerbe dans le monde. Pensez
au développement ultra rapide de pays comme la Chine, l’Inde et d’autres qui
veulent leur place dans le monde capitaliste et interviennent sur tous les
terrains. On voit se développer une course effrénée pour
l’exploitation des sources de matières premières, le pétrole, le gaz, pour
s’approprier les parts de marchés. Il y a une guerre économique, des guerres tout
court, pour le contrôle des matières premières et leur exploitation. *Au Moyen-Orient. La guerre et l’occupation de
l’Irak depuis 4 ans, avec les conséquences que l’on connaît, pour
s’approprier le pétrole. *Les menaces lancées contre l’Iran. Quoiqu’on
puisse penser de ce régime et nous n’en pensons pas du bien, la question
qu’on doit se poser aujourd’hui c’est : pourquoi ces menaces
d’agression? Parce que l’Iran est devenu une grande puissance régionale qui
gêne l’objectif de domination US dans la région. *La Palestine est maintenue sous le joug colonial
d’Israël pour les mêmes raisons. *En Afrique, les USA, la France, l’Europe et
aujourd’hui la Chine, se font une concurrence terrible pour contrôler et
exploiter le pétrole et les richesses minières du continent. Au Darfour (au
chevet duquel beaucoup de gens de gauche et de droite s’agitent aujourd’hui,
en nous présentant ce nouveau drame comme une guerre entre un gouvernement et
des « rebelles »), derrière ce conflit qui fait des centaines de
milliers de morts, 2 millions de réfugiés qui ont fuit, il y a l’exploitation
du pétrole par les multinationales des USA, de la France, de la Chine etc…
Pendant que les populations sont maintenues dans la misère et le
sous-développement. Les USA, aujourd’hui encore l’impérialisme le
plus puissant, sont le fauteur de guerre le plus agressif. Mais c’est la politique de tous les pays
capitalistes, la course dans la concurrence mondiale pour toujours plus de
profits, qui crée un danger terrible d’affrontement par une guerre mondiale
nucléaire. Cela entraîne une politique de surarmement nécessaire au capital
pour défendre ses intérêts par la force. C’est en même temps est une source
de profits fabuleux pour les industriels de l’armement. En 2005 les dépenses militaires mondiales ont été
de 1.118 milliards de dollars. Le budget militaire US se monte à 448 milliards
de dollars, il sera porté à 623 milliards en 2008. L’Europe investit 180
milliards d’euros de dépenses militaires. En France, le budget militaire est
le 2ème budget national avec plus de 35 milliards d’euros. Partout dans le monde c’est la loi du
capitalisme. C’est une loi économique où l’individu ne compte
pas. La course au profit par l’exploitation domine tout. …Les moyens existent en France de faire une
politique au service du peuple, ils sont là détenus par le capital
financier. Rendons ces richesses au peuple pour : *Augmenter les salaires, porter le SMIC à 1500
euros nets mensuels immédiatement, augmenter les retraites. L’augmentation
des salaires et des retraites c’est l’augmentation de la consommation
populaire dans tous les domaines. *Créer des emplois, d’abord pour les jeunes,
relancer l’investissement productif créateur d’emploi et assurer le
développement économique du pays. *Interdire les licenciements et les
délocalisations. *Combler le déficit de la Sécurité Sociale, en
faisant payer la part patronale au niveau de ce qu’elle était en 1980,
c'est-à-dire à 50%. Les créations d’emplois feraient rentrer de l’argent dans
les caisses de la Sécurité Sociale. Abroger la réforme de la Sécurité Sociale
et revenir à une grande politique de santé publique. *Diminuer la TVA qui est l’impôt principal et le
plus injuste – elle rapporte 175 milliards d’euros, la moitié des recettes de
l’Etat, bien plus que l’impôt sur les sociétés et les groupes financiers. *Supprimer la CSG et le CRDS. *Abroger la réforme des retraites, ramener le
droit à 60 ans à taux plein avec 37 ans ½ de cotisation. *Développer massivement la création de logements
sociaux pour combler progressivement les 800.000 logements sociaux manquants
et interdire les expulsions. *Assurer et développer un grand service
public nationalisé au service de tous les Français, en arrêtant les
privatisations, en gardant la maîtrise de tous les grands secteurs et en se
réappropriant ceux qui ont été privatisés. *Doter la France d’un grand service
d’enseignement, de recherche et de formation à la hauteur des besoins
d’aujourd’hui. *Supprimer les cadeaux fiscaux au patronat ( 25
milliards d’euros en 2007). *Taxer les plus values boursières rapporterait 20
milliards d’euros. Taxer à 1% les actifs financiers qui ont augmenté de 107%
en 10 ans rapporterait 35 milliards d’euros. *Réduire le budget militaire à ce qui nécessaire
pour assurer la sécurité de la France et ne pas participer à la course
aux armements. Une politique de paix irait dans le sens d’un monde sans
guerre. *Elever le rendement de l’impôt sur les sociétés
qui devrait alimenter la majorité du budget de l’Etat. *Imposer plus fortement la tranche la plus élevée
de l’impôt sur le revenu et assurer l’augmentation du rendement de l’impôt
sur la fortune. *Développer la démocratie en rétablissant
d’abord le scrutin proportionnel à toutes les élections. Si ces mesures étaient prises, elles se
traduiraient aussitôt par l’augmentation de milliards de dépenses populaires
actuellement insatisfaites et pourtant indispensables. Ce qui amènerait
le développement de l’industrie et des secteurs de l’ensemble de l’économie
de notre pays. ...Comment à l’élection présidentielle
dire : on en a assez on veut que ça change. C’est pourquoi nous avons édité un bulletin de
vote à mettre dans l’urne. Il permettra de dire haut et fort que nous ne
voulons plus de cette politique. …Aux élections législatives, nous aurons des
candidats. Ici dans le Calvados il y en aura 4. En France, nous en aurons 70.
C’est un progrès qui va nous permettre de nous adresser à plusieurs millions
d’électeurs. Nos candidats développeront nos propositions, nos
explications auprès des électeurs. …Pour développer notre combat, nous avons besoin
d’être toujours plus nombreux. Notre parti est ouvert à toutes celles et
ceux qui veulent le construire avec nous. Je vous invite à nous rejoindre.
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