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COMMUNISTES |
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Hebdo |
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N°95 Semaine
du 23 février au 01 mars 2009 DOM-TOM – Des fortunes bâties sur l’esclavage, l’exploitation des peuples 78% des Français approuvent la lutte dans les DOM-TOM, désaveu cinglant pour le patronat et
le gouvernement. L’injustice est criante, le chiffre d’affaire du groupe GBH
a doublé en 6 ans. Celui-ci est passé de 1 à 2 milliards d’euros entre 2002
et 2008. La famille Hayot qui dirige le groupe GBH,
est classée au 119ème rang des fortunes de France, héritière d’une fortune
opulente bâtie sur l’exploitation de la canne à sucre par l’esclavage. Elle
occupe une position dominante à la Martinique et à la Guadeloupe avec la
complicité des gouvernements qui se sont succédés en France. Cette position
de monopole, il l’exerce aussi en Guyane, Nouvelle-Calédonie, Réunion. Il
domine, exploite, saigne les habitants de ces régions de par sa position de
quasi-monopole dans tous les secteurs de l’économie. La famille Hayot a vu sa
fortune passer de 300 millions d’euros en 2007 à 350 millions en 2008, une
fortune bâtie sur l’austérité salariale, l’exploitation. Cet argent
appartient au peuple. Les
capitalistes guadeloupéens, martiniquais, au premier rang desquels Bernard
Hayot, qui ne donne rien à ses salariés et engrange des profits faramineux,
portent avec le gouvernement, les élus de droites et de gauche (le PS préside
la région) la responsabilité de la crise actuelle. Ils doivent payer, les
salariés ont mille fois raisons de maintenir la pression. Qu’ils
soient békés ou de la métropole, ce sont des capitalistes et le capital est
un système qu’il faut abattre. Il y a certes le groupe Bernard Hayot (GBH) ou
le groupe Alain Huyghes-Despointes, mais Il y a aussi la CMA-CGM, Air France Cargo,
Vinci, Veolia, Bouygues, But, Connexion, BNP-Paribas, la Bred, Total avec 14
milliards de bénéfice etc… » Oui, nous sommes solidaires
de la lutte des peuples des D.OM.-T.O.M. Cette crise montre que notre parti à raison
de dire qu’il faut lutter pour anéantir ce système et construire une nouvelle
société, où la propriété sociale des grands moyens de production et
d’échange, l’organisation de la production et du développement se fera par le
peuple et pour le peuple, la démocratie, la participation et le contrôle du
peuple à tous les niveaux. Ces idées cheminent jour après jour dans les
consciences, comme l’idée que c’est par la lutte que chaque avantage obtenu
sera imposé au capitalisme et il en sera ainsi tant que ce régime durera.
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