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COMMUNISTES |
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Hebdo |
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N°99
du 23 au 29 mars 2009 L’ordre
règne : A
Strasbourg c’est l ’OTAN qui bloque l’université A
Evry c’est la police qui vire les grévistes ! A Strasbourg, pour cause de sommet
de l’OTAN, l'université du centre ville ferme à partir de lundi et aucun
cours n’aura lieu pendant une semaine. Les bâtiments seront fermés et même si
lundi, il sera possible de travailler les personnels devront s’enfermer dans
les locaux. Hier à Evry la
police est intervenue à la suite de la demande d'un enseignant qui dans le
même temps a "foncé" avec sa voiture sur des étudiants très
pacifiques mais résolus pour dégager un blocage d'étudiants devant l'un des
bâtiments de l'Université (UFR
Sciences sociales et de Gestion). Un des arguments avancés par le groupe de
policiers était que tout "attroupement" sur la voie publique est
illégal si, au préalable, il n'a pas été "autorisé" par la
préfecture. Il est clair que la police nationale a dû recevoir des consignes
générales visant à contenir par l'intimidation les multiples mouvements
sociaux. Dans l'après-midi avec certains collègues et étudiants, les
étudiants agressés ont été accompagnés au commissariat pour qu'ils portent
plainte. Par ailleurs, une lettre pétition au président de l'Université dont
les propos vis-à-vis des initiatives des étudiants n'ont fait que donner des ailes à ceux qui
veulent en découdre avec le mouvement, est en préparation. Cette stratégie visant à
criminaliser tout mouvement social de contestation des politiques
gouvernementales doit être combattue avec la plus vive énergie. À Strasbourg, pour cause
de sommet de l’OTAN, l'université du centre ville ferme à partir de lundi et
aucun cours n’aura lieu pendant une semaine. Les bâtiments seront fermés et
même si lundi, il sera possible de travailler les personnels devront
s’enfermer dans les locaux. Hier
à Evry la police est intervenue à la suite de la demande d'un enseignant qui
dans le même temps a "foncé" avec sa voiture sur des étudiants très
pacifiques mais résolus pour dégager un blocage d'étudiants devant l'un des
bâtiments de l'Université (UFR Sciences sociales et de Gestion). Un des
arguments avancés par le groupe de policiers était que tout
"attroupement" sur la voie publique est illégal si, au préalable,
il n'a pas été "autorisé" par la préfecture. Il est clair que la
police nationale a dû recevoir des consignes générales visant à contenir par
l'intimidation les multiples mouvements sociaux. Dans l'après-midi avec
certains collègues et étudiants, les étudiants agressés ont été accompagnés
au commissariat pour qu'ils portent plainte. Par ailleurs, une lettre
pétition au président de l'Université dont les propos vis-à-vis des
initiatives des étudiants n'ont
fait que donner des ailes à ceux qui veulent en découdre avec le mouvement,
est en préparation. Cette stratégie visant à
criminaliser tout mouvement social de contestation des politiques
gouvernementales doit être combattue avec la plus vive énergie. Correspondant Evry
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