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Comité National 03-12-2005 – rapport introductif

Depuis notre dernier comité national, la crise sociale s’est encore  approfondie.

Elle est marquée par l’accroissement du chômage, la baisse généralisée du pouvoir d’achat de toutes les catégories et le développement des emplois précaires, intermittents ou ponctuels.

Cette crise se développe d’autant plus dans les quartiers déjà fortement touchés, au point de les transformer en véritables ghettos, avec pour certains jusqu’à 50 % de chômeurs et près de 30 % de salariés qui ont un salaire inférieur au SMIC. Ceux qui par chance ont un emploi fixe, tentent de trouver un quartier moins dégradé, renforçant le phénomène de marginalisation de ceux qui restent.

Face à cette crise, le gouvernement réagit dans l’urgence, avec des mesures spectaculaires dont l’objectif évident est de culpabiliser, plutôt que d’apporter des réponses, même partielles aux questions posées.

Les évènements récents dans les cités ne sont pas surprenants. Notre pays vit un moment grave de son histoire.

 

La violence dans les cités est le reflet de la crise économique, sociale, politique et morale que nous tous vivons.

Il faut refuser de réduire ces évènements de violence à un problème d’ordre public, alors qu’ils démontrent l’ampleur de la crise sociale. On ne peut se résigner à la loi du plus fort, au chacun pour soi. L’urgence sociale est d’offrir à ces millions d’habitants, autre chose que d’être mis au ban de la république. C’est toute la société française qui souffre des conséquences du chômage et de la précarité, des inégalités, de l’accumulation durable de la misère sociale et des discriminations.

Les politiques, de droite comme de gauche, subies depuis plusieurs décennies sont responsables de cette situation. C’est bien la démonstration que le choix politique est fondamental, il exige une véritable rupture avec les intérêts du capital. Il n’y a pas de troisième voie possible.

En attendant, cette politique antisociale se poursuit. La casse des services publics s’accélère ou se prépare à la SNCM, à la RTM, à la POSTE etc… EDF/GDF est à peine cotée en bourse que déjà une nouvelle étape s’annonce, mettre en concurrence ces deux fleurons de notre patrimoine, plutôt que les fusionner pour les renforcer. A Marseille, le maire Jean Claude Gaudin fort d’une première victoire sur les salariés de la RTM, veut faire jouer une concurrence tronquée pour les activités de déchets, actuellement traités par la SNCF.

Les fermetures d’entreprises, les délocalisations, les restructurations se poursuivent, avec leur cortège de suppressions d’emplois. Pas un secteur n’y échappe, la baisse des effectifs est devenu un objectif prioritaire dans l’industrie, dans les services, le commerce et même dans les ministères, comme aux finances, dans les hôpitaux comme à Foch…

Dans le même temps, le énième plan sur la sécurité sociale poursuit son oeuvre destructrice,   pour les mutuelles et surtout pour la santé et pas seulement pour les plus démunis. La RATP voit son système de retraite rejoindre le régime général. Aujourd’hui on leur affirme que leurs droits seront assurés, comme avant. Qu’en sera-t-il demain pour eux et les autres régimes particuliers comme la SNCF, les MARINS ou les anciens mineurs ?

La loi du 23 août sur les retraites prévoyait la négociation interprofessionnelle pour la prise en compte de la pénibilité et l’insalubrité. Aujourd’hui, le Medef refuse toute réelle négociation, tout au plus propose-il d’examiner d’éventuels départs anticipés. Une action est prévue pour le 6 décembre  date de la prochaine réunion de négociation, à l’appel des fédérations CGT de la métallurgie, de la construction, du verre céramique et de la chimie.

 

Nous pouvons mesurer une fois de plus, que le gouvernement ne cèdera pas sans l’expression d’un rapport de force conséquent.

Ce qui est encore plus grave, c’est que l’opinion publique est préparée par les médias, qu’aucun débat ne vient troubler cette politique et que les partis politiques et les confédérations syndicales restent muets. Tout est banalisé, tout semble normal, plus rien ne semble surprendre et susciter des réactions, de la révolte.

Pourtant, comment rester insensible et ne pas se révolter lorsque l’on voit le gouvernement afficher ostensiblement son mépris pour le peuple.

Le problème des banlieues ? Un simple problème de formation, l’apprentissage dès 14 ans permettra de résoudre le problème ? Tant pis pour ceux qui pensaient que les délocalisations d’emplois non qualifiés, la précarité, les bas salaires ou le chômage étaient responsables de ce gâchis !

L’hiver est rigoureux ? Qu’à cela ne tienne. Les centres d’accueil vont augmenter leur capacité, mais il sera difficile de faire face à la demande. Monsieur de Villepin vient de trouver une solution : priorité à ceux qui ont un emploi. Démarche abjecte, dit autrement, cela veut dire que ceux qui n’ont pas d’emploi peuvent rester dehors et subir la rigueur du froid, voire en mourir,   mais que ceux qui ont un emploi doivent être en état de pouvoir produire, protégeons les donc au minimum, dans la mesure du possible.

Pas d’état d’âme pour le capital et ses représentants. Leur seule préoccupation, c’est le taux de profit, les richesses financières qu’ils accumulent en France et dans le monde.

En 20 ans, notre pays a enregistré un recul spectaculaire. Rappelez vous qu’en 1985, se créait une association pour aider les plus déshérités. Aujourd’hui, celle-ci est devenue une véritable institution qui a distribué pour la campagne 2003/2004, 66,5 millions de repas et aidé 29500 bébés de moins de 18 mois, avec 43000 bénévoles. Mais là encore, cette association comme toutes les autres accompagne un système, ce n’est pas un reproche, un simple constat réel pourtant.

Ce recours aux associations est favorisé par le gouvernement, parce que cela dédouane les conséquences de sa politique et surtout cela ne lui coûte pas cher.

Pas un centime d’euro pour le social, tout est axé sur l’aide aux entreprises au nom de l’emploi.

Malgré cela, on nous annonce que les dépenses budgétaires dérapent et atteignent 2000 milliards. Là encore, ils leur faut triturer les chiffres pour tenter de nous culpabiliser. La réalité comme le reconnaît Thierry Breton, se décompose en 1100 euros de déficit selon les critères de Maastricht, auquel s’ajoutent les provisions pour les retraites des trois fonctions publiques, agents de l’état (450 milliards) plus celles des collectivités locales et des hôpitaux publics (450 milliards ).

Dans leur langage, tout ce qui est social est un coût et qu’ils jugent trop cher. Pourtant, l’état est patron et les fonctionnaires sont ses salariés, comme pour n’importe quelle entreprise.

Les retraites sont le salaire socialisé sur la base de cotisations assises sur les salaires. Les

900 milliards ne représentent pas un coût, mais une réserve, pourquoi ne pas additionner également les réserves de l’ARRCO et de L’AGIRC ?

En tout état de cause, cela ne fait aucun doute, nous allons subir de nouvelles économies, à travers notre protection sociale, nos retraites, l’indemnisation du chômage, et l’élargissement de la précarité, le CNE (contrat nouvel embauche) étant pour eux une expérience.

De ce point de vue, ce même ministre prévient « Aujourd’hui, nos recettes fiscales sont juste suffisantes pour payer les intérêts de la dette. Si ce n’est pas normal, comme je le pense, on doit réduire nos dépenses ». Nous voilà avertis.

Cela n’empêche pas les médias de vanter la politique du gouvernement en matière d’emploi. Nouvelle baisse du chômage annonce-elle, nous sommes redescendus à 9,7 % de chômeurs. Il conviendrait de préciser « 9,7 % de chômeurs indemnisés ». Indemnisation que le MEDEF entend bien voir diminuer, des négociations sont en cours. Nous y reviendrons.

Il n’y a pas de petites économies, les services des impôts traquent les mauvais citoyens qui auraient oublié de déclarer des sommes perçues. Par contre, aucun contrôle sur les milliards d’aides ou d’exonérations généreusement octroyés aux patrons. Cela ne gêne plus personne, même pas la CGT, qui pourtant en avait fait un cheval de bataille à juste titre.

Face à cela que peut-on faire ? Il n’y a pas de recette miracle, mais il existe un moyen et un seul. Le rapport de force, pour imposer d’autres choix. Les luttes existent, elles ne sont pas médiatisées, mais elles sont bien réelles.

D’autres grèves sont annoncées, y compris dans des catégories telles les urgentistes, les psychiatres, les travailleurs sociaux dans les prisons ou les jeunes diplômés de génération précaire… Chacun tente de résister, mais de façon isolé. Ce dont nous avons besoin est d’une toute autre dimension.

Personne n’est épargné, ceux qui travaillent, quelles que soient leurs catégories, ceux qui bénéficient d’une retraite bien gagnée, ceux qui cherchent un emploi désespérément, ceux qui étudient et même ceux qui sont au foyer pour une raison ou une autre.

 

Face à une telle politique, un tel mépris, ce ne sont pas les seuls jeunes de banlieue qui devraient descendre dans la rue mais tous ceux qui en subissent d’une façon ou d’une autre les conséquences. Cela pourrait faire beaucoup de monde. Mais les luttes qui se développent, le sont sur une base revendicative propre à chacun, à un moment donné, dans une situation donnée. Pourtant, souvent ces actions pourraient être coordonnées pour une plus grande efficacité, comme pour le pouvoir d’achat par exemple. La coordination est indispensable, dès lors quelle touche à une question de société, comme les privatisations, les retraites, la santé, le logement, la recherche, l’école…

Cette coordination des luttes ne peut être à l’initiative d’un syndicat ou groupe de syndicats.

C’est de la responsabilité des confédérations syndicales. Elles seules peuvent coordonner le professionnel et l’interprofessionnel. Leur silence est assourdissant.

Pourtant des négociations existent, le travail des seniors, le télétravail, le travail intérimaire, l’UNEDIC.  Ces négociations se font pratiquement en catimini et en tout cas, sans la mobilisation nécessaire.

Concernant la CFDT, FO, la CFTC ou la CGC rien ne peut nous étonner, mais concernant la CGT cela devient grave. Ce ne peut être une erreur de stratégie, c’est réfléchi, c’est l’aveu d’une orientation réformiste recherchée. Nous vous invitons à prendre connaissance sur notre site, de la déclaration de Bernard Thibault à l’AFP le 24 novembre dernier. Bien que reconnaissant que seule l’action coordonnée est nécessaire face à la politique du pouvoir, celui-ci déclare que ce n’est pas possible, les autres confédérations ne le souhaitant pas. Il est donc urgent de ne rien faire. Pire, il déplore que le mouvement syndical demeure « passif et défensif » et termine par un appel aux syndicats à se montrer, je le cite «  un peu plus unis sur des objectifs qu’ils disent partager » tout en regrettant, je le cite à nouveau «  leur incapacité à résister aux prétentions du Medef et au diktat du gouvernement ». Bravo. La confédération est blanchie, les irresponsables, ce sont les salariés.

Pourtant tout démontre le contraire, la combativité existe et ne demande qu’à grandir et s’élargir, dès lors qu’une orientation de mobilisation serait annoncée. Par contre, le 48ème congrès confédéral qui se tiendra en avril prochain ne présage rien de bon pour le monde du travail.

 

A gauche ou à droite, la seule préoccupation reste l’échéance 2007.

Période difficile. D’autant, que sur le plan politique personne ne semble s’intéresser à ce qui se passe.

Le gouvernement conscient de son impopularité, tente de rallier un électorat sensible jusqu’à ce jour au FN. Dans ce domaine, Nicolas Sarkozy  se montre d’une extrême compétence, il parle comme Le Pen et il agit. En harmonie avec le 1er ministre,   il entend expulser 23000 sans papier d’ici à fin décembre 2005. Mettant à profit les derniers évènements, les deux compères clament l’ordre républicain,   se découvrent les défenseurs de l’état de droit, alors que ce sont eux les pyromanes. Rien ne les arrête, même pas les lois qu’ils ont votées ou fait voter.

Nous l’avons vu à Marseille dans le conflit de la RTM, où en soutien au maire Jean Claude GAUDIN, le tribunal a osé déclarer une grève illégale, parce que politique. Défendre son entreprise contre la privatisation est donc condamnable ? A quand les grèves jugées illégales concernant les conflits sur les salaires ? Soyons sérieux !

De même pour les logements sociaux, qui manquent terriblement dans notre pays, au point de pouvoir travailler sans toutefois pouvoir se loger. Et bien, l’ancien maire de Neuilly sur seine, considère que 2,6 % de logement sociaux dans sa ville sont largement suffisants. Son collègue de l’UMP, Eric Raoult, maire UMP du Raincy,   ardent défenseur du « couvre feu » a même créé une coordination pour « défendre l’image et l’honneur » des villes qui comptent moins de 20 % de logement sociaux !

Même scénario affligeant à l’Assemblée Nationale, ou le groupe majoritaire de l’UMP entend faire référence dans un texte au « rôle positif du colonialisme ».

Pendant ce temps, le triste sire qu’est Le Pen attend 2007, en souhaitant élargir son audience, au seul motif que le gouvernement applique son programme et que le climat antisocial lui convient.

Que reste-il ? la gauche ?  Je ne résiste pas à utiliser le premier chapitre d’un texte que vous trouverez sur notre site : « Un auteur de roman à quatre sous n’aurait pas mieux fait, en écrivant le scénario : Au début, un désaccord familial apparemment fondamental, mais qui permettait à la famille d’être présente sur tous les terrains et à chacun de ses membres de mesurer son autorité. Ce suspense autour de la brouille était entretenu par les médias jusqu’aux derniers jours et enfin dans les dernières heures autour de la réunion de famille,   on sentait arriver le dénouement heureux, la réconciliation ».  Bien sûr, il s’agit du congrès du PS. Si les conséquences n’étaient pas aussi dramatiques à quelques mois d’échéances politiques, cela prêterait à sourire. Mais c’est la réalité. Il se déclare d’ailleurs en ordre de marche pour 2007. Il est vrai qu’une fois de plus, ils ont réalisé la synthèse, quasiment à l’unanimité. Celle-ci nous dit-on, réserve huit pistes alternatives. Nous n’allons pas les examiner, je vous rassure. D’autant que les textes sont conçus de telle façon que chacun peut y trouver son compte. Un peu comme dans l’auberge espagnole.

Il faut reconnaître que l’exercice est très difficile pour eux. Avant 2002, ils avaient créé les conditions de la situation actuelle: explosion du code du travail, livre blanc sur les retraites y compris avec possibilité de capitalisation, prime à l’emploi, stages financés, premier coup sur la sécurité sociale ect…Seulement voilà, il y a eu 2002 et depuis, le gouvernement Raffarin puis De Villepin ont largement tiré profit de ce terrain bien préparé.

Gérer pour le capital ou gérer pour sauvegarder ses intérêtsconduit  fatalement à faire la même politique. Le rôle de la sociale démocratie a toujours été de faire croire qu’il s’agissait d’une troisième voie.

Regardons ce qui se passe en Allemagne. Le CDU et le SPD, donc droite et gauche, forment ensemble le nouveau gouvernement pour mettre en place une politique de régression sociale et d’austérité, allant même jusqu'à prévoir la suppression de l’âge de la retraite obligatoire.

 

Pour faire une autre politique, il n’y a pas d’autre alternative qu’une réelle rupture avec la logique du capital.

Nous avons déjà donné. C’est d’une autre politique dont nous avons besoin. Sur qui compter ? Sur le PS ? sur le PCF ? Il fait dans le « dialogue » ou plutôt la discussion sans fin. Il cherche fébrilement avec qui il va s’allier pour les circonstances mais c’est difficile car tous, du PS à la LCR veulent une place maximum ; alors difficile pour lui d’émettre un programme politique à présenter à ses électeurs. Pourtant, il multiplie les forums. Il a  tenu une grande messe à VILLEPINTE. Rendez vous compte une foule de près de 800 personnes réunies (selon Le PCF). Pourquoi faire ? Pour discuter d’un programme de « gauche » et son contenu publiquement. Il est vrai qu’il y avait du beau monde. Du PS en passant par la LCR, Sud, Attac, les Alternatif etc… même un représentant CGT cheminot de surcroît. Bien entendu, en conclusion, la secrétaire nationale du PCF a déclaré que son parti ne servirait pas de « force d’appoint ». Comme d’habitude ! ou une fois de plus ! Quant au programme, aux propositions, rien.

Chers Camarades, notre parti se voit confier une très lourde responsabilité.

 

Nous sommes les seuls qui apportons une analyse différente, une analyse de classe et qui démontrons qu’une autre politique est possible, que les moyens existent pour cela.

Nous devons nous faire entendre, dire haut et fort que « COMMUNISTES » qui est présent dans la plupart des manifestations, soutient toutes les luttes et se bat pour un véritable changement de société.

Les médias jouent un rôle important, l’alternance ne leur pose aucun problème, puisqu’ils sont aux mains du capital.  Tout est distillé pour faire l’effet d’un somnifère, ils utilisent la méthode coué, ils rabâchent sans cesse la même chose.

Il nous faut sortir de ce piège, autrement en 2007 le peuple de France pourrait bien  à nouveau en sortir avec la gueule de bois.

2007, c’est à la fois proche et loin. Proche pour ne pas perdre de temps et dès aujourd’hui réfléchir à nos candidats à présenter, partout où c’est possible, nous en avons pris l’engagement, notre développement et notre rayonnement futur y sont directement liés.

Loin, car de nombreux évènements qui marqueront le pays vont avoir lieu d’ici 2007.

Pour bien démarrer la nouvelle année, il convient de bien finir 2005. Les échéances à venir demanderont beaucoup de  moyens. Dès à présent pensons y. Cela commence, bien entendu, par le règlement des cotisations et toutes les initiatives financière. La période s’y prête, même si l’on est conscient que le pouvoir d’achat n’est pas extensible.

Pour la remise des cartes 2006, faisons des rencontres, des soirées amicales, des débats, proposons à toutes celles, à tous ceux, dans les entreprises, les quartiers qui partagent notre politique  d’adhérer à notre parti.

 

2006 sera l’année de notre 3ème congrès. Sa préparation sera l’occasion de faire le point de notre politique, de notre stratégie, de notre activité.

 

Chers Camarades, nous disposons d’une force non négligeable. Nos interventions, partout où nous sommes, ou nous militons sont écoutées. Nous avons vérifié cela lors des échéances politiques passées. Mais tous les jours nous pouvons le vérifier et la période qui s’ouvre doit nous permettre de nouvelles avancées.

Certes rien n’est facile ou acquis d’avance, mais comme aimaient à le rappeler nos aînés, les seuls combats perdus d’avance, c’sont ceux que nous ne menons pas.

En guise de conclusion, un petit clin d’œil à nos Camarades de la Poste. Aux élections professionnelles la CGT reste la première organisation syndicale avec 35,4 % des voix, loin devant le deuxième, SUD avec 21,5 %. Là aussi, un regard attentif sur le détail des résultats fait apparaître que les sites qui réalisent les meilleurs scores, sont des sites ou l’action est à l’ordre du jour et nous  avons des militants de «  Communistes ».

Un hasard ? Je ne le pense pas.

 

 

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