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Comité
National 05-04-2008 – rapport introductif
Revenons d’abord sur les élections de mars dernier.
Les
campagnes électorales sont un moment de bataille politique intense. C’est un moyen
très important de nous adresser massivement aux électeurs, de leur exposer
notre politique, de leur faire connaître notre parti, de nous implanter dans la
vie nationale. La preuve en avait déjà été faite aux législatives de 2007, les
cantonales l’ont entièrement confirmée.
Partout, le nombre
de voix que nos candidats ont obtenues a été multiplié par deux, trois ou plus
si l’on compare leur résultat à celui des élections législatives sur le même
canton.
Six de nos
candidats ont dépassé les 5%, trois font plus de 6% et deux plus de 6,5%.
Ce scrutin a été
marqué par l’abstention élevée en particulier dans les quartiers populaires.
C’est dans ces quartiers populaires que nos candidats obtiennent des résultats
importants : 7,93 et 8,82% à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine, plus
de 5% à Nice dans le quartier Pasteur.
Nous enregistrons
des progressions remarquables dans des cantons très différents, ruraux ou
industriels comme dans l’Indre, où nous passons de 77 à 534 voix à Ardentes, de
47 à 338 voix à Buzançais.
Ces
résultats, il faut le souligner, nous les obtenons dans un contexte où se
conjuguent :
1-un scrutin de
voleur à deux tours qui ne permet à ceux qui ont obtenu entre 5 et 10% au
premier tour que deux possibilités : où se regrouper avec une liste qui a
obtenu plus de 10% au 1er tour, ou être éliminés.
2-l’accès aux
médias interdit, puisque réservé aux acteurs de l’alternance.
Nous n’avons dû
compter que sur notre seule force militante, avec des moyens financiers bien
trop limités.
Je l’ai dit, le
taux d’abstention a été très important, 38,5% avec des taux de 50 – 55% dans
des localités, des quartiers populaires. Un nombre déjà très important
d’ouvriers, d’employés, d’habitants des quartiers populaires, ne s’estiment pas
représentés par tous ces politiciens de gauche comme de droite qui leur disent
« votez pour nous et on fera le reste » et qui se relaient depuis 25
ans au gouvernement pour servir avec zèle le capitalisme et faire payer la note
au peuple.
La position
politique que nous sommes les seuls à défendre, correspond aux besoins des
salariés et du peuple, de tous ceux qui en ont assez d’avoir une vie de plus en
plus difficile et de cette politique qui s’aggrave continuellement avec la
gauche comme la droite.
Nous sommes les seuls qui désignons les
vrais responsables : le capitalisme industriel et financier et tout le
personnel politique à son service.
Nous disons que la
France dispose des moyens qui permettraient aux travailleurs et au peuple de
connaître une autre vie dans tous les domaines.
Nous appelons à la
lutte anticapitaliste sans compromission.
C’est
sur cette base, clairement anticapitaliste que nous avons obtenu notre si nette
progression électorale.
Les
résultats obtenus par nos candidats confirment que notre parti est en train de
faire sa place dans la vie nationale, d’être reconnu comme un parti qui défend
leurs intérêts, par les gens du peuple qui le connaissent. Il est le seul
recours pour ceux qui veulent lutter efficacement contre le capitalisme,
changer de société.
Nous avons fait la
preuve qu’il y a de la place partout en France pour un parti révolutionnaire,
que cette place peut grandir et de beaucoup.
Cette place, il
nous faut maintenant l’occuper, l’occuper dans les luttes, en multipliant les
initiatives.
Comment avancer?
Ce sera évidemment le centre du débat de notre congrès des 6 et 7 juin
prochain.
Le congrès est un
moment important pour faire le point. Il nous faut mesurer le chemin parcouru
depuis 2002 année de notre création.
Nous discuterons de
ce que nous avons à faire, en nous appuyant sur nos possibilités nouvelles,
pour passer à une autre vitesse de notre activité, franchir une nouvelle étape
de notre développement :
-comment
multiplier nos moyens de
propagande avec le journal, les tracts, notre site.
-comment être mieux
dans les luttes, aller au contact des salariés dans de nouvelles entreprises,
dans les quartiers populaires, rencontrer les jeunes.
-comment proposer
plus largement l’adhésion à « Communistes », recruter de nouveaux
adhérents.
-comment trouver de
nouveaux moyens financiers qui correspondent à nos besoins.
-comment élargir le
militantisme – développer la formation marxiste-léniniste des adhérents.
Le congrès devra
largement discuter de toutes ces questions.
L’an prochain
auront lieu les élections Européennes. Ce ne sera pas,
loin de là, notre seul objectif pour 2009 mais ce sera une grande bataille
politique. La meilleure façon de la mener partout, sera de présenter une liste
« COMMUNISTES » dans chacune des 8 super-régions françaises. A
première vue, ce doit être possible. Nous disposons des femmes et des hommes
pour y parvenir.
Abordons
dès maintenant les questions financières qu’il va falloir résoudre. Nous avons
beaucoup fait avec les législatives, les cantonales. (Je vous rappelle que nous
sommes remboursés de nos frais là où nous avons obtenu plus de 5% des voix).
Cela dit, nous allons avoir besoin de sommes considérables pour les mois qui
viennent. Nous devons et nous pouvons parvenir à les recueillir. La condition
absolue c’est que nous fassions de la question financière une activité
essentielle. Le congrès devra lui accorder une place centrale.
11
mois après l’élection de N. Sarkozy, quelle est la situation politique en
France aujourd’hui ?
Le résultat des
élections de mars n’a rien changé. Sarkozy veut aller beaucoup plus loin et
beaucoup plus vite dans la voie des « réformes » entamées et de
celles qui se préparent pour adapter toute la société française aux objectifs
du capital.
*Rien pour les
salaires et le pouvoir d’achat
*Poursuite de la
liquidation du système des retraites – augmentation du nombre d’annuités de
cotisations- élévation de l’âge de départ en retraite.
*Liquidation
progressive du système national de santé et de Sécurité Sociale.
*Réforme du marché
du travail avec de plus en plus de liberté pour le patronat de licencier à sa
guise – flexibilité accrue -liquidation des droits des salariés.
*Liquidation de
notre système national d’enseignement public – réduction drastique du nombre
d’enseignants particulièrement dans le secondaire.
*Liquidation du peu
qui reste du secteur public et nationalisé (EDF – GDF – la Poste – la SNCF)…
Le gouvernement
annonce la réduction de plusieurs milliards d’euros de la dépense publique. Ce
qu’il nomme « modernisation des politiques publiques » aboutit à des
réductions considérables de toutes les dépenses sociales et à des
suppressions massives d’emplois chaque année dans la fonction publique – 35.000
en 2009.
Mesures d’économies
qui ne touchent pas les dépenses d’armements ni les opérations militaires
puisque les surcoûts liés à ces opérations, en Afrique, en Afghanistan, rien
que pour 2008, seront de 400 millions d’euros (officiels) qu’il va falloir
ajouter au budget de la défense.
Mesures d’économies
qui ne touchent pas les cadeaux au patronat – 30 milliards d’euros en 2008,
l’équivalent de 3 fois le déficit de la Sécurité Sociale. Lequel patronat en
demande encore plus, puisqu’il demande qu’on accélère la suppression de la taxe
professionnelle.
Ajoutons le
rétablissement de la liberté des prix des aliments et des objets de première
nécessité.
Tout
cela est mis en œuvre avec l’acharnement que l’on sait pour renforcer bien plus
l’exploitation capitaliste et pour baisser encore plus ce qu’ils appellent
« le coût du travail », c'est-à-dire produire le moins cher possible pour
être « compétitifs » dans la concurrence européenne et mondiale qui
devient chaque jour plus féroce.
Malgré ce qu’on lit
sur la crise aux USA qui s’étendrait, les entreprises françaises se portent
bien. « Les patrons du CAC 40 ne ressentent pas la crise » titrait
« Les Echos », 101,37 milliards d’euros en 2007 (profits auxquels il
faut ajouter les disponibilités, les propriétés etc…) + 7% sur 2006.
Au moment même où
les prix des produits de première nécessité s’envolent, on apprend que trois
grands fromagers – Bougrains, Bel, Lactalis – augmentent leurs profits de 8,4 à
32%.
La concurrence
capitaliste se développe et se durcit rapidement.
Répétons que le
seul but de Sarkozy est de jouer son rôle dans cet univers de requins. Il doit
pour cela adapter toute la société française aux objectifs
capitalistes.
C’est
dans ce contexte économique et politique qu’évolue l’alternance droite – gauche
que le capitalisme a mise en place en France. On vient de vivre
un de ses derniers développements avec la venue de Bayrou et de son MODEM.
D’autres cas de figures ne manqueront pas de se présenter quand le besoin s’en
fera sentir pour le capitalisme. Tous, sous telle ou telle forme, sont au
service du capital
Voyez J. Attali cet
éminent socialiste. Il est satisfait que 10 des 20 décisions fondamentales de
sa commission aient été déjà lancées par Sarkozy et que 50 autres en passe de
l’être ; voyez Sapin et Hollande qui estiment qu’il faut augmenter le CRDS
et la CSG, ou Jospin (tiens encore lui) qui dans un article du
« Monde » demande à Sarkozy de « ne pas désorienter nos
partenaires européens ». Et l’on voit S. Royal aller en Allemagne pour
féliciter A. Merckel.
Une fois de plus la
preuve est faite que la seule réelle différence qui existe entre la droite, le
PS ou le MODEM c’est : « nous, nous ferions mieux que vous au
service du capital ».
D’où les alliances
électorales avec des listes allant du PCF au MODEM comme à Grenoble ou du MODEM
à Juppé à Bordeaux. Et ce n’est pas fini !
Le PCF qui est
devenu un parti de notables est prêt à tout pour conserver ses élus sans
lesquels il ne serait plus que résiduel.
L.O. s’est aussi
inscrite dans le jeu politique de l’Union de la gauche pour des raisons
similaires et la LCR qui prépare la création d’un nouveau parti
« anticapitaliste » a soutenu comme d’habitude, des listes conduites
par le PS et les Verts. Toujours à gauche !
Bien que très
affaibli, le F.N. n’en a pas pour autant disparu. La politique antisociale du
gouvernement ne peut que nourrir son discours démagogique.
Deux mots sur la
situation internationale, en particulier le renforcement massif des moyens
d’intervention militaire de l’impérialisme sous la houlette des USA et les
dangers de guerre qu’ils font courir au monde.
Sarkozy vient
d’inaugurer un nouveau lance-missile sous-marin–marin. Il a même déclaré que la
France pourrait procéder à des « avertissements nucléaires ». Contre
qui ?
L’OTAN
qui
vient de réunir à Bucarest 26 chefs d’Etat, renforce son alliance directe avec
l’Union Européenne.
De son côté, La
France avance la date de sa réintégration complète au commandement intégré de
l’OTAN et Sarkozy envoie 700
militaires en renforcement en Afghanistan.
Il y a bien sûr des
dissensions au sein de l’OTAN. Si les 27 « Européens » sont d’accord
pour que les USA installent un bouclier antimissile en Pologne et en Tchéquie,
la Russie qui est directement visée avec l’Iran s’y oppose, de même qu’elle
s’oppose à l’entrée de nouveaux pays de l’ex-URSS dans l’OTAN.
Ce qui se passe là
est le produit des rivalités capitalistes.
La lutte pour la
paix est plus que jamais nécessaire, elle est partie intégrante de la lutte
anticapitaliste.
Il est évident que
dans le rapport au congrès nous reviendrons sur l’ensemble de la politique
étrangère et que nous aurons un échange de vues très large à ce propos.
En
France, la résistance à la politique du pouvoir et du patronat est en train de
grandir.
Au cœur des luttes
qui se développent ces derniers mois dans les entreprises, il y a la question
des salaires, celle de l’emploi, du pouvoir d’achat.
Notre dernier
numéro de « COMMUNISTES » évoque une multitude de luttes dans tous
les secteurs, grandes surfaces, industries… Ajoutons les ports autonomes contre
la privatisation, Météo – France etc... Il y a eu la manifestation importante
des handicapés pour l’augmentation de leurs indemnités, des rassemblements et
des manifestations samedi 29 pour la défense des retraites. Chaque jour on
annonce des entreprises en lutte et aussi des augmentations de salaires
obtenues par l’action, ce qui est nouveau, comme aux Cars Perrier dans les
Yvelines ou chez Merlin Gérin en Savoie et dans bien d’autres endroits.
La semaine dernière
les enseignants du secondaire ont fait grève contre la suppression de 8830 postes.
Les lycéens qui constatent combien ces suppressions de postes mettent en cause
leurs études et donc leur avenir de futurs salariés, s’engagent à leur tour
dans l’action. Ils ont manifesté mardi et jeudi dans toute la France.
Ouvriers, employés,
lycéens et étudiants, enseignants et chercheurs, retraités… c’est l’ensemble
des catégories qui sont mécontentes et qui le manifestent de plus en plus.
En Ile de France,
les syndicats CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, CFTC appellent à une manifestation le
16 avril pour les salaires.
Des
mouvements revendicatifs ont lieu aussi en Europe. Chez Dacia
(Filiale de Renault 13.000 salariés), les travailleurs sont en grève. Ils
demandent 50% d’augmentation pour arriver à 435 euros bruts. Grève dans
l’industrie automobile chez Lada et Ford en Russie. Les luttes ont permis
d’obtenir des augmentations de salaires de 10% en Pologne, en Hongrie, en
Tchéquie…
Où faudrait-il
aller s’interrogent « Les Echos » « partir au Maroc, en
Inde et en Russie, là où les salariés sont, pour l’instant, mais pour l’instant
seulement, inférieurs à ceux en
vigueur en Roumanie ? ».
L’opposition
capital –travail est partout, elle s’aiguise partout et se manifeste sous des
formes de plus en plus dures. C’est la loi même du capitalisme.
En France, la résistance
à la politique actuelle est en train de grandir dans tout le pays.
Le grand patron du
FMI, le socialiste Strauss-Kahn, propose que les Etats prennent en charge les
difficultés des banques pour « les faire repartir ». On sait ce que
cela veut dire ! Quand le gouvernement est en train de tailler dans tous
les budgets sociaux sans exception et que le MEDEF demande en plus de nouveaux
cadeaux, on sait à quoi s’en tenir !
Oui, le
mécontentement va grandir encore plus et les actions vont se développer !
Nous savons que la
grande difficulté que nous rencontrons pour qu’elles se développent plus
vite et plus puissamment, c’est
l’inexistence d’une réplique syndicale, à la hauteur des attaques subies.
Pour nos militants,
il n’y a pas d’autre voie que de continuer à intervenir partout pour faire
avancer l’action et développer l’exigence d’un syndicat de classe, absolument
indispensable aux salariés. Nombreux sont les membres de la CGT qui ressentent
fortement le besoin de conserver et de développer ce syndicalisme. C’est d’eux
tous que dépend l’issue de ce combat décisif.
Mais
c’est avant tout l’absence d’une perspective politique claire de changement
réel qui bloque le développement de l’action. Car le peuple français a
aujourd’hui besoin d’engager une grande lutte politique pour changer cette
situation.
Cette riposte
politique nous savons qu’elle ne se fera pas avec ces partis de gauche qui
craignent plus que tout le développement d’un mouvement populaire qui leur
échapperait.
Nous sommes les
seuls qui appelont à la lutte anticapitaliste. Comment développer partout notre
action dans cette direction ? En sachant bien, je le répète, qu’une partie
importante des Français attend que nous nous manifestions auprès d’elle. En particulier les plus atteints
par la politique du capital.
Notre
congrès devra consacrer beaucoup de place à cette question : comment être
présents dans le maximum d’endroits, dans les luttes, comment prendre de
nouveaux contacts, organiser des rencontres, des discussions.
La
guerre idéologique s’attaque à tous les domaines, y compris les plus
inattendus. Le but est de dissimuler les vrais problèmes derrière des rideaux
de fumée « people » ou autres.
Notre parti mis à
part, aucune formation politique n’a abordé les questions politiques réelles
qui se posent aujourd’hui dans notre pays. Et ça continue avec la défense des droits de
l’homme au Tibet mais pas en Palestine ! Avec le « festival étudiant »
de mai 68 qui éclipse la grève de 15 millions de salariés. Et que dire du
battage fait autour de la venue en France de l’inventeur du
« micro-crédit » qui a été reçu par Sarkozy ? F. Riboud, PDG de
Danone, qui participe à l’opération claironne : « ce n’est pas de la
charité, on ne perd pas d’argent… L’avenir du capitalisme, c’est le
social business » disent son inventeur et ses promoteurs.
Le congrès
discutera aussi de la lutte idéologique.
Que
devons-nous dire ?
*Montrer les vrais
problèmes, mettre à jour la réalité
*montrer la
responsabilité du capital en toute occasion
*montrer la
responsabilité du pouvoir en place
*être très nets
avec la nature des partis politiques à partir des exemples concrets que la vie
nous fournit sur leur comportement
*montrer que les
moyens existent pour faire une autre politique, que seule la lutte
anticapitaliste peut l’imposer
*que le capitalisme
ne peut qu’aggraver la situation, c’est dans sa nature. Il faut en finir avec
lui et construire une autre société, le socialisme.
*il faut dénoncer
les alliances politiques qui ne peuvent que conduire à dédouaner à maintenir le
capitalisme.
Nous
sommes les seuls à dire tout cela, il n’y a que nous qui puissions le faire.
Des gens nous
écoutent, certains nous approuvent. Nous ne pouvons pas aller partout, mais
nous pouvons aller dans beaucoup plus d’endroits. Fixons nous des priorités,
les entreprises, les quartiers, les établissements d’enseignement.
Le congrès devra
discuter, comment parler plus et plus régulièrement de toutes ces questions,
comment améliorer nos moyens de propagande : le journal, les tracts, le
développement de notre site.
Les
organisations du parti vont se réunir pour préparer le congrès.
Nous adopterons
aujourd’hui le document qui servira de base politique pour sa préparation.
Nous devons veiller
à permettre la participation de tous les adhérents aux réunions qui discuteront de toutes les questions abordées ici et
de toutes celles qui les préoccupent.
Les camarades
prendront les décisions pour le développement de leur activité. Chaque
organisation élira sa direction en veillant à donner des responsabilités à de
nouveaux camarades.
Concernant la
participation au congrès, je rappelle ce que nous avons décidé au Comité
National : il s’agit de permettre au congrès d’avoir la discussion
politique la plus large, de discuter comment prendre les meilleures décisions
qui nous permettront de franchir une nouvelle étape. Il nous faut donc
favoriser la participation des camarades femmes, hommes, jeunes, camarades
d’entreprises et des quartiers populaires.
Enfin, les
départements feront leurs propositions pour le futur Comité » National qui
sera élu par le congrès.
Cher (e) s
camarades, dans deux mois s’ouvrira notre 4ème congrès.
Les adhérents de
notre parti attendent des décisions pour aller de l’avant.
Notre congrès les
prendra.
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