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Comité National 10-05-2006 – rapport
introductif
Dans le 1er paragraphe du document
préparatoire au congrès nous écrivons que la stratégie du capitalisme en France
est d'adapter la société à ses objectifs: la lutte contre le CPE démontre bien
la justesse de cette affirmation. Avec le
recul, on mesure mieux encore ce qui s'est passé autour de cette lutte et à
quel point elle est démonstrative du rapport des forces et du jeu des acteurs
politiques et sociaux dans notre pays. Ce mouvement est né et a grandi dans un
climat de fort mécontentement qui s'exprime chaque fois qu'il en a les moyens.
Ensuite on a observé que c'est la jeunesse qui une nouvelle fois a été à
l'initiative d'un mouvement. C'est la troisième fois en moins d'un an que cette
jeunesse intervient sur des aspects apparemment très différents dans la vie
politique:
La première était le vote majoritaire des jeunes contre la constitution
européenne le 29 mai 2005 puisque 62% des 18 – 29 ans ont voté NON. Six mois
plus tard ce fut la révolte des banlieues qui elle aussi exprimait à sa façon
un refus de l'avenir qu'on leur préparait, enfin la troisième fois ce fut le
CPE. La parenté de ce mouvement avec celui des banlieues est évidente.
Bien sûr nous le savons la jeunesse n'est pas une catégorie sociale
homogène, mais notons aujourd’hui l’engagement dans l’action d’une partie
importante des jeunes issus des couches moyennes qui expriment à leur tour le
refus profond de l’avenir de chômage et de sous – emploi qui leur est réservé.
Tout en mesurant les limites de cette action il reste qu’elle a montré les
possibilités actuelles de la jeunesse de s’opposer à l’aggravation de
l’exploitation capitaliste. Cette aggravation s’affirme toujours plus mais la
volonté de s’y opposer grandit et pas seulement dans la jeunesse.
Quelques mots maintenant sur le rôle joué par les uns et les autres
dans ce mouvement contre le CPE. D'abord les partis politiques de gauche,
discrets au début, flairant ensuite l'opportunité politique contre la droite en
vue de 2007, mais tout aussi discrets sur ce qu'ils proposaient en cas de
retour au pouvoir. En fait nous le savons, le CPE aurait pu être leur rejeton,
moyennant quelques aménagements, la gauche au pouvoir a produit le même genre
d'attaque contre le salariat, des TUCS de Fabius aux emplois jeunes de Jospin
et cette précarité sera à nouveau à l'ordre du jour si cette gauche revient aux
affaires l’année prochaine. Le reproche essentiel que les organisations
syndicales faisaient au gouvernement dès le début du mouvement a été l'absence
de « négociations ». Chérèque de la CFDT a dit tout haut ce que
les autres pensaient tout bas. En substance : « si M. Villepin avait
« négocié » avec nous le CPE nous aurions pu l’aider à le faire passer
au prix de quelques aménagements mineurs ». Les « négociations »
tant prônées par les leaders syndicaux – ceux de la CFDT en tête, ne sont-elles
pas faites pour ça ?... Et ce n'est pas une vue de l'esprit mais une
réalité que nous avons déjà vécue avec la réforme de retraites en 2003 et celle
de la sécu en 2004 ou les organisations syndicales ont "négocié" sur
les objectifs du MEDEF, canalisé et contenu le mouvement pour aboutir à
la casse de notre système de retraites et à celle de notre protection sociale.
Le syndicalisme d’accompagnement fait ses preuves, l’erreur du premier Ministre
fut de ne pas le consulter. Pas rancunier, Chérèque a déclaré en pleine
lutte des jeunes : « évacuons le CPE pour entrer dans le processus de
négociations… et l’on a deux mois pour construire quelque chose ». Nous y
sommes, attention ! Face à l'ampleur du mouvement, les organisations
syndicales ont été obligées d’y participer, car comme l'a dit un secrétaire
national de la CFDT "le premier qui aurait dit, j'arrête, était mort ».
Les organisations syndicales se déclarent maintenant prêtes à négocier
avec le MEDEF et le gouvernement. Mme Parisot qui a le sens de la formule
ne parle plus de précarité mais de « séparabilité ». Elle parle de
divorce par consentement mutuel. Ce n'est pas une clause de style mais une
autre façon de parler de licenciement auquel le salarié consentirait.
La puissance du mouvement a contraint le gouvernement à retirer le CPE.
Obligé de manœuvrer en recul, il n’a en rien abandonné son objectif de généraliser
la précarité et la flexibilité pour tous les salariés, de donner toute liberté
au patronat de licencier sans aucune contrainte en liquidant le droit du
travail. Il serait incompréhensible d’aller « négocier » sur un tel
terrain qui tourne le dos aux exigences de la jeunesse et à de véritables
solutions pour développer l’emploi. Pourtant les organisations syndicales
s’apprêtent à le faire, chacune de son côté, chacune à sa façon.
Dans cette
période, nous avons considérablement développé notre activité, dans la jeunesse
d’abord mais aussi chez les enseignants et personnels des facultés et lycées et
bien sûr chez les salariés. Le mouvement a
montré que dans la jeunesse scolarisée la volonté de lutter ensemble était très
forte et que le besoin de changement qu’ils viennent d’exprimer va encore
grandir. Tout permet de penser qu’il s’exprimera à nouveau. Mais force est de
constater que de fortes illusions subsistent sur la possibilité d’une issue
électorale à Gauche. La démagogie du PS, du PCF, de la CFDT, de la CGT et de
bien d’autres n’est pas sans effet sur de jeunes consciences qui arrivent à la
vie politique privées d’un puissant repère révolutionnaire comme c’est le cas
en France aujourd’hui. Il reste que là où nous étions présents, partout nous
avons rencontré des jeunes qui découvraient l’existence d’un parti politique
apportant une réponse politique structurée à leurs interrogations. Notre
congrès va étudier comment mieux nous faire connaître et développer une
activité politique dans ce milieu.
Le gouvernement
ne perd pas de temps et met en place des mesures anti-sociales avec
l'objectif de mettre la France à l'heure européenne. Que ce soit l'émigration choisie de Sarkozy, la libre circulation des
travailleurs avec l'ouverture de notre marché du travail aux salariés des 25
pays d'Europe, à chaque pas on voit que l'objectif du capital avance. Pendant
ce temps à gauche, les magouilles politiciennes se poursuivent : qui sera
candidat ou candidate en 2007. La gauche n'a qu'un objectif et une vingtaine de
candidats en 2007: son retour au pouvoir. Ségolène Royal, suscite des débats
comme avec le lâcher des ours dans les Pyrénées ou montent des affaires. Là, je
veux évoquer l'affaire Clearstream (littéralement cours d'eau limpide). Cette
affaire sur le fond ne se réduit pas à des coups fourrés entre des candidats à
l'Elysée. C’est une vraie affaire du système capitaliste qui implique une de
ces sociétés financières internationales au cœur d'une mécanique qui permet de
blanchir des sommes colossales et de les faire prospérer en exploitant des
millions de travailleurs. Nous sommes donc au cœur du système capitaliste avec
ses paradis fiscaux, ses combines et l'exploitation du travail au profit de
quelques-uns. Parmi ceux qui profitent du système comme Bill Gates et Mme
Bettencourt, on trouve le patron de Renault Ghosn qui a
gagné (si l'on peut dire) 1.800 000 euros en 2005,
Schweitzer ex- PDG de Renault mais président du conseil d'administration de
Renault touchera lui 1.366 000 euros. Le PDG du groupe ACCOR lui se voit offrir
un pont d'or de 12 millions d'euros pour quitter la tête du même groupe…
Restons- en là.
La soif des profits n'a pas de limite ni de patrie. Au chapitre de
délocalisations Wolkswagen supprime 6000 emplois au Brésil à cause du
renchérissement de la monnaie de ce pays. Peugeot en supprime3.000 en
Grande-Bretagne pour s'installer dans un pays de l'Est. Ainsi les entreprises
de l'agriculture, du bâtiment, de la restauration sont très tentées par une
main d'œuvre plus docile que les anti-CPE. Enfin les labos pharmaceutiques
comme Roche et Merck visent la Chine tout comme il est possible de faire lire
par internet en Inde la radio d'un patient américain. Et toujours dans le
chapitre délocalisation et santé, les hôpitaux français font taper les rapports
médicaux au Maroc ! Ce n’est qu’un début.
Une étude fait apparaître que dans le monde il y a 220 millions
d’enfants de 5 à 14 ans qui travaillent, exploités encore plus que
les adultes si c'est possible. C'est la réalité du capital et l'on en revient à
l'accentuation de l'exploitation capitaliste par de grands groupes
multinationaux qui s'affrontent pour cause de domination mondiale. Cette
domination si elle est conduite par les USA est loin d'être linéaire pour ces
derniers qui rencontrent des oppositions qui se développent. Les peuples
marquent leur exigence d'indépendance. Ce qui se passe en Bolivie avec la
nationalisation des hydrocarbures par Morales après le Vénézuela de Chavez qui
a nationalisé le pétrole est significatif de cette prise de conscience.
Le succès électoral du Hamas en Palestine est marqué de la volonté
d’indépendance du peuple Palestinien.
Quoi qu’on pense du gouvernement Iranien, il reste que le peuple
Iranien agit pour assurer son indépendance vis-à-vis de l’impérialisme américain
Puisque
nous évoquons la situation internationale on ne peut s'empêcher de faire le
parallèle entre notre pays et ce qui se passe dans différents pays
européens:
- en Angleterre où
l'alternance des partis se prépare après des élections municipales
marquées par une très forte abstention, en particulier des électeurs du Parti
Travailliste, Tony Blair a essuyé un cuisant revers en perdant plus de 300
sièges, subissant même une véritable déroute dans la banlieue populaire de
Londres.
- en Allemagne où un
gouvernement de coalition gauche droite est en place!
- En Italie où Prodi,
homme de droite dirige avec la gauche!
- En Pologne, qui après
l'Autriche est dirigée par un gouvernement où l'extrême droite est présente
En fait cinq ou six exemples qui avec leurs particularités sont un
cocktail de ce que pourrait être la situation en France après 2007
- Le Pen qui exploite
une situation qui le conforte
- La gauche qui ne
pense qu’à l'alternance politique sans changement de politique.
- La droite qui assume
les risques électoraux de sa politique dans l'intérêt du capital.
Tout cela sur un fond d'abstention très fort. Tout cela aussi avec un
profond accord de tous sur la construction européenne qui vient de voter son
budget 2007. Trois chiffres: un budget européen de 126 milliards d'euros dont
43% consacrés à "la compétitivité et la croissance pour l'emploi" (en
clair pour les entreprises), 5.5% pour les dépenses administratives. On voit à
qui profite tout ou partie du budget européen donc de nos impôts. Toujours dans
la rubrique des profits grands ou petits on peut aussi noter que si nous payons
très cher l'essence pour rouler et le fuel pour se chauffer, les profits de
Total atteignent des sommets inédits (les Echos), avec un trimestre de 16% en
hausse de son résultat et une action en bourse qui grimpe de 160 euros à 222.4
euros en moins d'un an. Shell n'est pas en reste puisqu'elle dégage un bénéfice
net de 6 milliards de dollars en hausse de 12%. Autre incidence de ce prix du
pétrole, BASF premier groupe mondial de la chimie, celui-là même qui intente un
procès au responsable du Parti du Travail de Belgique pour "harcèlement
moral" voit ses résultats nets grimper de 10.3% en trois mois. L'action
est passée de 54 euros fin 2005 à 69 euros le 4 mai! Ce scandale un peu trop
sonore du prix du pétrole à la pompe amène nos gouvernants à promettre une
redistribution d'une "hypothétique cagnotte financière" (De
Villepin). Mais avec les promesses faites aux agriculteurs, marins pêcheurs,
chauffeurs de taxis et transporteurs routiers la cagnotte sera très
hypothétique pour la masse des Français. Ces derniers restreignent leurs
déplacements ce qui fait d'ailleurs le bonheur proclamé des écolos et le
malheur des plus pauvres, chômeurs et retraités qui eux restreignent leurs
dépenses de chauffage!
Car c'est la réalité du vécu de millions de français aujourd'hui. Cette
situation pèse dans la conscience de la population ce qui a des conséquences
sur la capacité à réagir et sur les bulletins de vote. Mais la gifle électorale
de Tony Blair est riche d’autres enseignements pour l’Europe. Ce sont en effet
les réformes capitalistes, la privatisation des services publics, la précarité
instaurée comme règle de vie pour une partie grandissante de la population qui
sont devenues insupportables pour les électeurs du Labour. Or c’est précisément
sur ce type de réformes que s’est aligné peu ou prou le reste de l’Union
Européenne. Tony Blair donnant le la en matière d’orientation stratégique comme
lors du fameux sommet de Lisbonne en 2000 où Jospin et Chirac étaient main dans
la main.
Tout aussi significatif est le sentiment des sondés qui estiment à 92%
qu'être à l'aise financièrement c'est d'abord ne pas être à découvert.
C'est la conséquence du bilan des gouvernements depuis 20 ans et l'expression
du glissement à droite de la société française. J'en arrêterai là avec les
chiffres de ce sondage qui en comporte beaucoup d'autres tout aussi révélateurs
sur l'état des consciences et qui permet de mesurer les ravages causés par
l'absence de perspective politique offerte aux électeurs. On comprend là
l'abstention ou le vote Le Pen, mais en même temps on mesure les possibilités
qui sont offertes à un parti qui ouvrirait une réelle perspective de changement
et j'y reviendrai avec Communistes et notre congrès.
Mais avant cela et toujours dans la situation politique, il
nous faut évoquer la CGT après son 48ème
congrès. Le 48ème congrès
de la CGT marquera profondément le paysage social dans notre pays. Depuis plusieurs
années les directions confédérales successives ont développé une transformation
en profondeur du caractère de classe de l’organisation. Avec ce congrès, la CGT
vient de franchir une nouvelle étape. Son congrès a officialisé l’orientation
réformiste. Les caractéristiques qui faisaient de la CGT un syndicat
révolutionnaire de lutte de classe ont été abandonnées comme en témoigne la
ligne que le congrès vient d’adopter. Cette ligne c’est :
*La recherche permanente du compromis à partir des positions du
patronat et du gouvernement. Par exemple après la lutte qui a contraint
le gouvernement à retirer le CPE, accepter de rencontrer le patronat et
le gouvernement pour « négocier » et s’entendre sur la
« flexisécurité » c’est tout simplement négocier l’adaptation de
toute la société française à la mise à l’heure du capitalisme européen et
mondial.
* Se rassembler en France avec la CFDT, FO, etc… sur de
telles positions, c’est le chemin pour faire admettre les reculs sociaux que
ceux-ci veulent imposer aux salariés et au peuple, en les présentant comme
« acceptables ». C’est tout simplement la version actuelle de la
collaboration de classe.
Aujourd’hui toutes les organisations syndicales françaises sont
réformistes.
*Se rassembler dans la CES c’est pratiquer la collaboration de classe à l’échelle
européenne, puisque tous les syndicats européens sont réformistes.
*Dans le
monde. La Confédération Internationale
dont le congrès fondateur doit se tenir en novembre 2006 sera issue de l’union
de la CMT, organisation mondiale des syndicats chrétiens tous réformistes et de
la CISL créée par les dirigeants américains et la CIA au lendemain de la
deuxième guerre mondiale. C’est l’installation pure et simple de la
collaboration de classe à l’échelle mondiale.
Le congrès de la CGT a adopté des modifications de structures avec en
particulier la centralisation des cotisations qui donne désormais à la
direction confédérale le pouvoir discrétionnaire de disposer de l’essentiel des
ressources, de les utiliser et de les répartir à sa guise. Ce qui en
résultera c’est la limitation des droits des syndiqués.
Cette décision du congrès de la CGT, qui était en France le
seul syndicat révolutionnaire, de rejoindre le camp des réformistes est grave
pour les travailleurs. Mais face à cette offensive qui casse le syndicalisme de
lutte de classe, des forces importantes agissent. Dans les 22.000 syndicats qui
composent la CGT, des milliers de syndiqués et de nombreux
responsables et avec eux des centaines de milliers de travailleurs ne sont pas
disposés à accepter le réformisme comme horizon.
Cette
réalité nous conduit nous COMMUNISTES à accentuer notre activité et surtout
notre présence dans l’entreprise. Aujourd’hui le constat est clair, notre
présence aide à la prise de conscience sur les grands sujets de société.
Elargissons notre présence et notre influence pour nous exprimer
sur toutes les questions sociales et politiques qui se posent.
Notre 3ème
congrès se tiendra dans un mois. Il fera
le point de notre activité depuis le dernier congrès de 2004. Il sera
l’occasion de mesurer les résultats obtenus, de tracer les grandes lignes de
notre activité à venir. S’il est un premier point très positif à constater,
c’est bien celui de l’unité de notre parti qui s’est fortement confirmée. Nous
nous souvenons que, dès la création de notre Parti nous avions insisté sur
l’idée que COMMUNISTES n’était pas et ne serait jamais un vaque regroupement de
mécontents de tous ordres et que nous ne gaspillerions pas notre temps ni notre
énergie à engager d’interminables palabres à propos de questions qui, comme par
hasard, n’avaient rien ou pas grand-chose à voir avec l’action révolutionnaire.
Jamais nous n’avons cédé à ceux qui proposaient cela sous le fallacieux
prétexte d’être plus nombreux donc supposés plus forts. Avec le recul, on voit
encore mieux que céder si peu que ce soit à ces appels, à ces sollicitations,
nous conduisait à nous enfoncer dans un conglomérat sans principe de
révolutionnaires de la phrase. COMMUNISTES est maintenant un parti révolutionnaire
marxiste-léniniste et rien ne nous fera dévier de la voie que nous nous sommes
tracée.
A partir de cela se pose la question de notre développement et de notre
capacité à gagner des gens. Cet aspect de notre activité n’a pas encore la
place qu’il mérite. Ce devrait être une préoccupation très importante du congrès.
Nous avançons des objectifs de lutte en ayant en tête qu'il y a
beaucoup de salariés, de privés d'emploi, de retraités à gagner. Nous avons des
possibilités de nous développer. Les exemples où nous intervenons, où
nous prenons des contacts nous permettent de rencontrer à chaque fois un
intérêt voire plus. Répétons-le nous sommes les seuls à développer cette
analyse de la situation, nous sommes les seuls qui proposons d'en finir avec le
capital. Cette rupture avec le passé et le présent c'est aussi l'aspiration de
millions de gens. Bien sûr nous n'avons pas la prétention de gagner de suite la
masse de ces gens, mais cette aspiration partagée à changer la société nous
confère des responsabilités et nous contraint à agir et à parler
clairement. Nous avons tout à gagner surtout dans la perspective de 2007 où
nous voulons faire connaître notre parti à travers les élections législatives
en présentant nos candidats
Le travail
de préparation de notre congrès dans le petit mois qui nous reste est très
important. Si ce n'est pas déjà fait, il nous
faut réunir des assemblées générales préparatoires rapidement sur la base du 4
pages qui est un ensemble d'éléments de réflexions et d'idées pour aider à la
discussion. Nos AG peuvent être ouvertes à des sympathisants. Ce peut être une
première étape ou une étape nouvelle permettant de renforcer et d'approfondir
ce contact en offrant un lieu de débat à un éventuel futur adhérent.
La
désignation des délégués qui participeront au congrès est très importante. Les délégués ont un rôle politique très important, par
leur participation à la discussion, à la richesse des débats et ils décideront
de la ligne politique du Parti pour les années à venir. Enfin, ils éliront le
Comité National chargé de diriger le Parti. Nous devons, je le redis, veiller à
déléguer des adhérents des entreprises, des quartiers populaires, veiller à
avoir des délégués femmes, des jeunes. Un congrès est aussi un lieu de
formation politique qui cimente l'unité politique de notre parti. Nous avons
donc du travail, mais ce n'est pas une nouvelle pour les dirigeants communistes
que nous sommes et cela ne nous fait pas peur!
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