Comité
National du 16-12-2015 – discussion |
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C ette
réunion s’est tenue au lendemain des élections régionales des 6 et 13
décembre. La première constatation que nous
avons pu faire après avoir écouté toutes les interventions, c’est que
l’activité de notre parti continue de se développer, beaucoup de travail
politique a été accompli. Cette activité a donné des résultats positifs sans exception
partout ou nous avons été présents, dans des conditions parfois difficiles.
Nous avons constaté que notre audience, notre influence grandissaient. Ainsi
notre parti a progressé dans plusieurs régions même si nous n’y avions pas
une liste de candidat(e)
s. Plusieurs nouveaux adhérent(e) s
nous ont rejoints et on participé à la campagne électorale dans les rangs de
notre parti qui est maintenant le leur. Bienvenue camarades ! L’exemple le plus évident de notre
progression est celui du Pays de la Loire (Loire-Atlantique, Maine et Loire,
Mayenne, Sarthe, Vendée), la seule région où nous étions candidats. A partir de l’acquis, nous allons
développer encore plus l’activité de notre parti dans tous les domaines. Nos
potentialités sont grandes, ne les
sous –estimons pas. Notre réunion aujourd’hui a montré que là où nous
agissons nous sommes entendus et nous nous renforçons. Nous allons tenir en
janvier des assemblées ouvertes à toutes celles et tous ceux qui souhaitent
rencontrer notre Parti, a conclu notre
secrétaire national Tonio Sanchez. Dans les interventions : (le
compte rendu complet de la campagne
des pays de Loire a été publié sur le site). Dans la Sarthe (Pays de Loire) :
Nous avons centré notre activité vers
les entreprises, Renault, Valéo, Yoplait et les communes populaires. Nous
avons constaté un renforcement intéressant là où nous avons été actifs. Par
ex. au Mans, nous sommes passés de 152 voix aux Européennes à 647 voix. Sur
97 bureaux de votes que compte la ville, il y a eu des voix pour la liste de Communistes dans 94 bureaux. Dans un
bureau où votent beaucoup de cheminots notre liste obtient 6,64% des voix.
Notre mot d’ordre « en finir avec cette politique » a porté. Dans le Calvados, nous avons fait de
nombreuses rencontres aux
portes des entreprises et sur les marchés. Nous avons vu
beaucoup de monde. Nous comptons davantage dans le paysage politique du
département. Nous avons eu accès à plusieurs médias. Notre audience
grandit ; nous avons fait depuis juin dernier 5 adhésions chez Renault-Truck.
Nous avons tenu une réunion avec 17 adhérents dès le lendemain des élections
et fait un plan d’activité. Notre assemblée ouverte à l’occasion de la remise
de cartes aura lieu le 15 janvier. Nous faisons une école de formation le 30
janvier. Dans le Doubs, il y a un nouveau
regard et une écoute nouvelle des travailleurs concernant notre Parti. Nos positions sur la Grèce et Syriza (alors que les illusions existaient) sont
comprises et rencontrent une
approbation, idem pour les régionales. Notre parti gêne le discours ambiant
des partis du capital, des réformistes, car nous avons un discours
différent... Le mécontentement existe à la base
dans la CGT. L’aggravation de la crise, la montée du chômage favorisent le
FN, nous avons raison de le dénoncer comme 3ème fer au feu du
capital, nous avons eu raison de ne pas nous aligner au second tour pour tel
ou tel parti du capital. 2 syndicalistes adhèrent à notre parti. A Paris, la leçon de cette élection est que partout
où nous avons fait campagne nous nous sommes renforcés et nous avons fait des
adhésions. Nous avons été présents avec
nos tracts sur une quinzaine d’entreprise et nous avons discuté avec
les salariés. Nous avons apporté notre soutien aux salariés d’Air France
devant le tribunal à Bobigny le 5 décembre. Là où on est les gens voient qu’il y
a autre chose. Par ex. dans les pays de la Loire, de nombreux travailleurs
ont trouvé quelque chose de nouveau. Aujourd’hui nous pouvons mieux mesurer
quelle portée à notre politique et notre activité. A
la faculté Jussieu, nous constatons que notre présence fait avancer
les choses, nous avons fait des adhésions, nous ouvrons à de nouveaux
sympathisants. Dans notre syndicat, nous avons assisté à un véritable pilonnage
avant le second tour sur le Front Républicain et le danger fasciste. Mais les syndicalistes se sont
élevés « ça suffit ! ». Il y a plus de réceptivité sur la
nécessité qu’il faut l’expression d’un parti révolutionnaire. Pourquoi et comment nous avançons : il
y a un potentiel. Plus le capital va taper, plus, il y aura une
frange de travailleurs, de jeunes en recherche qui s’intéressent à ce que
nous disons s’il en ont connaissance. Ce qui fait notre force et qu’on doit
soigner et améliorer, c’est, sur chaque problème, chaque événement,
donner à connaître ce qui se passe et pourquoi, qu’elle autre solution
existe, comment faire et avec qui. Quand nous parlons avec des jeunes, ils
voient que nous ne sommes pas dans le système actuel, qu’on leur propose une
perspective et c’est ça qui les intéresse. ° ° ° . Lire, enregistrer et/ou imprimer
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