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Comité National 18-01-2003 – rapport introductif

 

La situation en France en ce début 2003

 

En 2003 gouvernement et MEDEF veulent faire un nouveau pas extraordinaire, rapidement, dans la réalisation de leurs objectifs économiques, sociaux et politiques. Ils veulent continuer de faire baisser ce qu’ils appellent « le coût du travail » mais de façon beaucoup plus importante. Ils veulent obtenir des profits nettement plus élevés qu’actuellement. Pour atteindre cet objectif ils veulent adapter à cela toute l’économie du pays.

En même temps, ils ont besoin aussi d’assurer ce qu’ils appellent « la stabilité politique ». C’est tout le sens des opérations politiques auxquelles nous assistons et en particulier la construction de cette alternance droite – social-démocratie sans risque pour le capital. Mais cela ne se limite pas à ça, je pense au F.N. en particulier  auquel la politique menée ouvre un espace.

Mesurons bien la portée de cette destruction économique et politique.

 

Des exemples :

 

Sur le plan économique :

 

1-La réforme des retraites qu’ils prévoient de boucler d’ici fin juin par le vote d’une loi à L’Assemblée Nationale.  J.P. RAFFARIN à l’assemblée générale du MEDEF a réaffirmé, je cite : « sa détermination à conduire une réforme si longtemps différée » et le Ministre de l’économie F. MER a confirmé qu’au plus tard en Juillet prochain, le gouvernement aura présenté devant l’A.N. sa politique de retraite et qu’il la fera passer. Patronat et gouvernement veulent que les retraites deviennent une marchandise, une source de profits. Au lieu de coûter de l’argent au capitalisme comme c’est le cas actuellement, elles lui rapporteraient tel un système d’assurances privées. C’est un recul de 70 ans !

Pour cela il faut faire sauter tous les droits acquis, casser le droit à la retraite. SEILLIERE a déclaré :  « il faut se préparer à travailler cinq ans de plus pour une retraite à taux plein ».  Ils veulent remplacer le système par répartition par la retraite « personnalisée », l’assurance personnelle (que ce soit fonds de pension ou une autre dénomination) et à plus forte raison, il veulent faire disparaître les régimes spéciaux plus avantageux acquis par le service public. Ils commencent par EDF-GDF en détachant le régime de retraites du statut de l’entreprise pour le rapprocher du régime général, en augmentant les cotisations et en préparant l’ouverture du capital d’EDF-GDF au privé.

 

2-La réforme du système de santé et de la Sécurité Sociale. Depuis vingt ans, les plans des gouvernements de droite et de gauche unie ou plurielle ont tous poursuivi le même but : faire payer les assurés (CSG – impôt solidarité – forfait hospitalier) pendant qu’ils baissaient les charges patronales.  Mr RAFFARIN a annoncé à l’assemblée générale du MEDEF que la baisse des charges patronales serait poursuivie et qu’en plus le gouvernement allait aligner la fiscalité des entreprises françaises sur celle de l’Europe en diminuant les prélèvements obligatoires de 3,7% soit cinq milliards d’euros (près de 35 milliards de F) par an de cadeau. Leur but est de faire financer la protection sociale par les assurés uniquement, par un système d’assurances privées. Comme les retraites c’est un  marché considérable, une source de profits énorme.

On voit ce que cela donne chez nos voisins britanniques. Hier les gens pouvaient se soigner gratuitement, aujourd’hui par exemple, un malade du cancer doit attendre des semaines voire des mois pour se faire opérer à l’hôpital public s’il n’a pas les moyens de se payer une clinique privée.

 

Par ailleurs :

 

-les indemnités des chômeurs sont réduites et les durées d’indemnisation écourtées.

-les privatisations et la liquidation des statuts se poursuivent : EDF-GDF- la Poste- France-Télécoms- Air-France etc… La SNCF est sur les rangs avec l’ouverture des lignes à la concurrence privée en Europe.

-les suppressions d’emplois sont massives, partout en France. Les plans sociaux se multiplient. Les entreprises délocalisent vers les pays où ce qu’ils appellent « le coût du travail » est moins cher, vers les pays de l’Est. Augmenter les profits en désindustrialisant le pays si nécessaire, voilà leur ligne de conduite. Par exemple, PEUGEOT annonce l’installation pour 2005 d’une grande usine- 3.500 travailleurs- en SLOVAQUIE parce que le coût de production est inférieur dit-il. La SNR (roulements à billes) à ANNECY annonce le transfert d’une unité de 140 travailleurs en ROUMANIE.

« Les groupes français rattrapent leur retard en Europe centrale » déclarent-ils. Avec l’élargissement de l’Europe, le patronat va à la fois  aller s’implanter de plus en plus dans ces pays et faire venir des travailleurs originaires de ces pays. Un exemple : en France, dans les hôpitaux travaillent déjà 10.000 médecins étrangers (25% du total) qui sont moins payés que les médecins français et privés de garanties statutaires. On se souvient aussi de l’embauche d’infirmières espagnoles. N’y aurait-il pas en France des jeunes qu’on pourrait former à ces professions ? ( il y a trois millions de chômeurs selon les chiffres officiels).

-le pouvoir d’achat des salaires, des retraites, des indemnités, recule d’autant que la hausse des prix se fait sentir.

-la pauvreté s’étend en France. 4 Millions ½ de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté (estimé en 2001 à 559 euros – soit 3.650F par mois pour une personne). En 2000 déjà, une personne sur trois a renoncé à des soins faute d’argent. 40% des ménages ont moins de 1.400 euros ( 9.183F) par mois. Dans le même temps, les 500 personnes les plus riches de France cumulent 161,52 milliards d’euros (1.059,50 milliards de F) sur leur compte en banque. 500 personnes ont pour vivre l’équivalent des deux tiers du budget de l’Etat.

 

Sur le plan politique :

 

Leurs objectifs sont dictés de plus en plus par l’intégration politique de la France dans l’Europe capitaliste. A l’occasion des élections européennes de 2004, le vote aura lieu sur sept grandes régions en France plus une pour les DOM – TOM. Ils commencent en même temps les transferts de compétences de l’Etat vers les régions. Ils veulent modifier le mode de scrutin des élections à venir. Les élections régionales auront lieu à deux tours. Il faudrait avoir obtenu 10% des suffrages exprimés pour pouvoir se maintenir. Ca pousse à la bipolarisation, ça élimine les partis qui ne seraient pas dans la mouvance droite – PS. Le caractère  antidémocratique des élections s’accentue très fortement. Il se rapproche des plus en plus du système américain. Ce qui souligne la nécessité de revenir sur la bataille pour les élections à la proportionnelle.

 

Face à cette situation, où en est le mouvement social ?

 

La lutte est dure et nous l’avons dit, avec les dernières élections le capital a encore marqué des points. En même temps, il y a des possibilités de développer l’action. Ce qui s’est passé à EDF –GDF le 9 janvier dernier est un encouragement pour la lutte. Trois syndicats avaient signé le relevé de conclusions des discussions avec la direction. Denis COHEN  secrétaire général de la fédération CGT Energie-Mines militait pour que son syndicat signe aussi. La majorité de la Commission Exécutive s’est prononcée contre. Une consultation du personnel et des retraités a été organisée. C’est l’explication claire sur le fond, sans compromis sur le projet de la direction, sur l’intérêt des salariés, qui l’a emporté. Ils ont dit NON à la fin de leur système de retraite, NON au changement de statut, NON à la marche d’EDF-GDF vers la privatisation. NON à 53,4% sur l’ensemble actifs – retraités, 57,8% du personnel actif et 42,6% des retraités. Le gouvernement bien sûr  poursuit son objectif, il veut régler vite. Il faudra plus pour le faire reculer, mais ce qui est sûr c’est que le vote des salariés va permettre d’élargir la lutte, de lui donner encore plus de force. Ce vote est aussi la preuve évidente que les travailleurs ne sont pas prêts à approuver tout ce qui voudrait réduire leur niveau de vie, remettre en cause leurs acquis au nom d’une soi-disant solidarité nécessaire dans « l’intérêt supérieur du pays » qui nécessite un « effort partagé » comme dit J. CHIRAC.

 

Nous avons parlé ce matin du syndicalisme. A EDF-GDF on a constaté aussi que quand des syndicalistes luttent dans les entreprises avec les syndiqués, avec les travailleurs pour les gagner à des positions de classe, ils peuvent avancer, avoir des résultats. C’est une bataille de longue haleine qui est engagée.

Le premier février, tous les syndicats appellent à manifester dans toute la France à propos des retraites mais leur déclaration commune, qui parle « de choix individuel à introduire ou à améliorer », qui parle « de solidarité » entre les régimes », ne dit pas un mot sur la garantie des 37 ans ½ pour le secteur public, qui n’indique pas où trouver l’argent, qui est muette sur l’épargne salariale, les fonds de pension, bref elle laisse la porte ouverte à la remise en cause du droit à la retraite. Si cette déclaration n’est pas modifiée d’ici le 1er février, nous serons en face d’une manœuvre syndicale (une de plus) pour soutenir la politique du patronat. Ils veulent utiliser les travailleurs comme masse de manœuvre pour « cogérer » avec le gouvernement et le patronat la réforme des retraites. Bien sûr des syndicats ne sont pas prêts à aller dans ce sens et auront des mots d’ordre clairs. Il faut travailler à élever les mots d’ordre dans les entreprises.

Pour notre part nous allons faire connaître notre opinion, sortir un tract de « Communistes » qui sera         distribué dans les manifestations. Les départements auront le modèle de tract pour la fin de la semaine prochaine. Nous dirons : la réalité du projet qui se met en place, les moyens qu’il y a en France de payer les retraites, qu’on ne peut pas composer en recul avec le gouvernement et le MEDEF, qu’il faut contrer leur projet par la  lutte. Nous y ferons la critique argumentée de la position commune prise par les confédérations syndicales.

 

Quelques mots sur la politique extérieure de la France :

 

Elle est alignée quoiqu’en dise J. CHIRAC tout comme celle de l’Europe, sur la politique des USA. Au plan international on voit se dessiner de plus en plus la main mise des USA sur le monde. Ils se préparent à déclencher la guerre en IRAK. Tous les dirigeants européens se préparent à y participer, mais ils le font en tenant compte de leurs opinions publiques. En France, en Allemagne, et même en Angleterre les peuples sont contre cette guerre dans des proportions très importantes. C’est ainsi que CHIRAC qui s’apprête à déployer 10 à 15000 hommes dans le golfe fait tout pour que le Conseil de Sécurité de l’ONU approuve l’agression (ce qui ne saurait tarder). Les médias français poursuivent leur campagne pour répandre l’idée que les <USA sont en quelque sorte contraints à la guerre, à préparer de nouvelles interventions :  « l’axe du mal IRAK -COREE du Nord  contre BUSH » titrait le Figaro, et ces jours-ci sur les radios, à la Télé c’est : La LYBIE aurait creusé un souterrain qui traverserait le pays. D’après les américains ce souterrain permettrait d’acheminer armes et troupes. Bref, la Libye menace gravement les USA ! La liste des « états voyous »n’a pas fini de grandir !

Il est donc urgent de continuer à développer la lutte contre la guerre en IRAK et pour dénoncer l’impérialisme. A la  manifestation de Paris   aujourd’hui les camarades de la région parisienne vont distribuer un tract qui explique les raisons de la guerre voulue par les USA, les objectifs de domination impérialistes et que pour combattre la marche à la guerre il faut combattre le capitalisme.

 

En Palestine ISRAEL continue de coloniser, de décimer avec le soutien des USA et des Européens. Il faut continuer à exiger l’arrêt de la colonisation, l’évacuation des territoires, le droit à l’indépendance et à un  état palestinien, dénoncer Israël colonisateur, ses crimes. C’est d’autant plus nécessaire que ce qui s’est passé après la déclaration du conseil d’administration de la faculté Paris VI de Jussieu demandant à l’Europe de ne pas renouveler les accords de coopération avec des universités israéliennes ( à la suite de la décision d’Israël de fermer des universités palestiniennes), la campagne démentielle qui se poursuit depuis une semaine, confirmerait s’il en était besoin qu’ils sont tous, de droite, sociaux-démocrates et d’autres, pour le soutien à la politique d’Israël.

 

Dans ce déploiement pour la domination capitaliste du monde la « concurrence capitaliste » joue bien entendu. Par exemple, en Afrique où les USA sont de plus en plus fortement implantés, la France      s’active pour préserver ses intérêts. C’est le cas en Côte d’Ivoire où il y a une des plus grandes réserves mondiales de gaz et où la France conserve de fortes positions comme dans plusieurs états francophones de cette région. Ces positions sont attaquées depuis longtemps par les grands groupes US et probablement par bien d’autres !  Nous sommes loin des guerres « tribales » ou des ambitions personnelles de tel ou tel dirigeant africain.

 

Concernant le VENEZUELA et le BRESIL : Au Venezuela on voit comment les dirigeants américains s’opposent de toutes les façons possibles : économiques, politiques, coups de forces, mesures illégales, à tout ce que CHAVEZ essaie d’engager dans l’intérêt du peuple. Ce pays (25 millions d’habitants) est l’un des plus riche du monde de par ses ressources en pétrole. Pourtant le niveau de vie du peuple est l’un des plus bas.

Notre solidarité de classe va à tous celles et ceux qui ; luttent au Venezuela contre notre ennemi commun : le capitalisme avec les USA à sa tête     .

Il en est de même au BRESIL où le peuple en élisant LULA a marqué son opposition à la domination américaine, son exigence d’une autre vie que celle qui lui est faite. Les USA exercent des pressions énormes sur LULA pour qu’il se range derrière eux. L’économie du Brésil, ce géant d’Amérique du Sud (175.000.000 d’h.) aux richesses extraordinaires est, pour l’essentiel, entre les mains des grands groupes nord – américains  qui utilisent tous les moyens pour que le peuple brésilien soit frustré de la victoire électorale. Les premières déclarations de LULA montrent que la lutte est très difficile et que les pressions US qui vont se multiplier ne sont pas sans résultat. LULA s’est prononcé pour un marché des pays d’Amérique du Sud calqué sur l’Europe. Naturellement l’Europe s’est félicitée. LULA a confirmé la promotion de son pays au rang de partenaire prioritaire des USA. « Les USA et le BRESIL sont prêts à coopérer, ensemble avec réalisme » déclarent-ils.

Ca ne sert pas le peuple mais c’est la réalité. Au Brésil notre solidarité de classe doit s’exprimer en faveur du peuple qui mène depuis tant d’années un  combat extrêmement difficile.

 

Dans cette situation, quel est le rôle de »Communistes », notre travail :

 

D’abord  il faut continuer à nous structurer, à nous développer. C’est notre priorité. Tous les résultats que nous obtenons montrent qu’il y a beaucoup de travailleurs, beaucoup de gens qui sont en phase avec nous. Il y a une écoute, le besoin de comprendre, de discuter. Nous faisons des adhésions. A chaque fois qu’on fait une rencontre, qu’on va à la porte d’une entreprise, on le constate.

Nous sortons des tracts, des textes sur des sujets d’actualité, il y a le journal. Il faut que nous fassions de plus en plus pour aider les départements et pour alimenter notre site. Et bien sûr nous avons à utiliser encore mieux le journal qui est un bon support.

Avec la remise des cartes, des débats sont en préparation qui devraient       nous permettre de faire de la politique, de nous faire connaître, de conforter notre implantation. Nous devons en profiter pour améliorer le paiement des cotisations qui sont une ressource indispensable pour tous les échelons mais aussi un acte politique d’engagement pour les adhérents.

Nous avons commencé un travail suivi vers plus de 60 entreprises de 100 à 2000 salariés où nous distribuons du matériel, où nous contactons des travailleurs qu’on connaît, pour arriver à y créer « Communistes ». C’est une activité tout à fait essentielle pour nous développer.

 

La guerre idéologique redouble d’intensité sur tous les terrains. Médias, télévisions, radios, journaux, « ajustent » les informations, les slogans, pour orienter l’opinion selon les besoins de la « pensée officielle ».

Par exemple, les retraites : on martèle depuis des semaines sur le thème ; la démographie, l’allongement de la vie, il y a trop de retraités pas assez d’actifs, si on ne réforme on ne pourra plus payer les retraites. « Il faut les sauver » alors pas d’autres solutions que…casser le système, faire payer les salariés. Et depuis deux jour, c’est :En Europe nos voisins partent à la retraite bien plus tard qu’en France.

Le système de santé : « les gens consomment trop de médicaments. Le vieillissement de la population est pour beaucoup dans le déficit de la Sécurité Sociale »

L ‘IRAK : on conditionne l’opinion pour qu’elle admette petit à petit l’inéluctabilité de la guerre. Cette semaine les inspecteurs de l’ONU auraient découvert des armes importées secrètement par l’Irak (on ne dit pas qu’elles sont de destruction massive) et puis hier, les inspecteurs ont découvert 12 ogives chimiques, vides… Hans BLISK presse l’IRAK d’en faire plus, il juge la situation en IRAK tendue et dangereuse.

L’explosion d’AZF à Toulouse : « Révélations » on reprend le thème du complot terroriste. Et le bagagiste de Roissy victime d’une vengeance familiale, pendant deux semaines on a crié   à la préparation d’un acte terroriste lié à Al Quaïda. Etc… etc…

 

Si nous ne sommes pas là pour dire la vérité, pour apporter un éclairage différent, il n’y a personne pour le faire. Mesurons notre responsabilité. Notre rôle premier est donc de mener la bataille idéologique, d’apporter notre opinion. C’est une rude bataille mais en même temps il y a des possibilités de se faire comprendre. Il y a des luttes dans les entreprises, des exigences, des travailleurs qui ne sont pas prêts à se laisser faire (ex. EDF).

 

Plusieurs écoles, initiatives de formation des militants sont en cours dans les départements.

Nous pourrions consacrer un CN à discuter de la question du développement de notre parti.

 

Le 17 mai fera date. Nous tiendrons notre première grande réunion publique nationale..

Cette réunion au gymnase JAPY sera une réunion très importante. Sa réussite montrera qu’on existe, qu’on intervient, qu’on compte dans le paysage politique.

Ce sera pour des militants venus de toute la France avec leurs amis la première occasion de se rencontrer, d’échanger leurs expériences, de faire connaître leur opinion sur telle ou telle question.

Le Bureau National vous propose qu’elle soit présidée par notre camarade Alain EVEN membre du Bureau National. La Secrétaire Nationale fera une introduction.

 

Il faut dès maintenant voir grand et se fixer des objectifs, compter un à un les adhérents qui viendront et les amis qui sont intéressés et voir les moyens financiers nécessaires. Des départements déjà se sont fixé des objectifs et y travaillent.

Il y aura du matériel : des invitations – une bande à coller pour faire connaître Japy – un modèle tract à reproduire qui paraîtra dans le journal et  sur le site.

 

La réussite de JAPY marquera un grand pas, un an après la création de « Communistes ».

Nous avons du travail devant nous. Tout confirme qu’on a besoin de continuer à être nous-mêmes et de nous développer.

A vous de donner votre avis.

 

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