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Cher( e)s camarades,
Meilleurs vœux de santé à vous, vos familles et votre
entourage, meilleurs vœux à « Communistes » à ses
adhérents, ses sympathisants.
Nous allons examiner la situation politique nationale et
internationale, tout s'accélère, nous le soulignons souvent.
Cette actualité doit nous conduire, en ce début d'année, à nous
organiser pour faire avancer les idées révolutionnaires que nous
portons et nous renforcer. Une partie importante de nos débats
sera consacrée à cette question très importante dans la situation
politique actuelle.
Pendant trois heures et devant des centaines de
journalistes plus complaisants les uns que les autres, Hollande a
précisé mardi 14 janvier ce qu'il avait déjà annoncé le 31
décembre dernier.
D’entrée et à plusieurs reprises il a répété qu'il fallait
aller plus vite, plus loin, accélérer. Il demande au parlement de
procéder par ordonnances ou décrets sans recourir à la loi. Pendant pratiquement trois
heures, Hollande a prononcé une centaine de fois le mot «
entreprise », une trentaine de fois « dialogue social » «
partenaires sociaux », une seule fois le mot « salarié », jamais
le mot « salaire » ! Le thème de l'emploi n'a été abordé que
pour le lier aux propositions du « pacte de responsabilité », ou
pour confirmer que les destructions d'emplois allaient se
poursuivre si rien n'est fait. Pas une seule fois le mot « profit
» n'a été utilisé, Hollande a simplement évoqué le « taux de
marge » des entreprises qui contrairement à ce qu'il a affirmé a
retrouvé son niveau de 2008.
La mise en condition ainsi faite, il a annoncé conformément
à ce qu'il avait déclaré le 31 décembre, la suppression des
cotisations familiales payées intégralement non pas par les
entreprises, comme la propagande capitaliste s'évertue à
l'affirmer, mais par les salariés au travers de leur travail.
Les cotisations sociales, c'est du salaire non perçu par
les travailleurs, il est reversé à la sécurité sociale pour
satisfaire les besoins de protection sociale dus aux salariés.
Les entreprises ne payent rien, encore moins les patrons.
Il nous faut éclaircir cette question.
Plus le capital supprimera de cotisations, moins il y aura
de protection pour les travailleurs et le peuple. On voit bien
d'ailleurs que depuis que les précédents gouvernements accordent
de multiples exonérations aux entreprises, l'accès à la santé
devient plus difficile. Le forfait hospitalier a été instauré
puis augmenté régulièrement, les médicaments sont de moins en
moins remboursés. L'adhésion aux mutuelles et prévoyances santé a
doublé en quelques années. Hollande annonce donc la suppression
des cotisations sur la branche famille pour diminuer « le coût du
travail ». Ces cotisations représentent 35 milliards d'euros et
non 30 comme annoncé. Rien n'est précisé sur le futur financement
des diverses allocations familiales si ce n'est de futures
économies de 50 milliards d'ici 2017 sur la dépense publique.
Rappelons que 15 milliards d'économies sont déjà prévus pour
2014, ce qui au total représente 65 milliards d'ici 2017.
Ces économies vont concerner la sécurité sociale et les
collectivités locales donc les services publics. Nous reviendrons
régulièrement sur les conséquences de cette politique de casse
systématique de ce qu'il reste du système social français, mais
Hollande a déjà donné le cap des futures régressions.
Le vote en catimini de l'Assemblée nationale en décembre
sur la constitution de 13 métropoles a donné le ton. Le maillage
administratif français va être déstructuré, les régions, les
départements, les communautés d'agglomération, les communes
recevront des « subventions » à la hauteur de leurs
transformations. « Des incitations puissantes seront
introduites et les dotations de l’état varieront selon les
rapprochements » a annoncé Hollande. Le journal « Les
Echos »y voit un objectif : « En trente ans, les
effectifs de la fonction publique territoriale ont augmenté de
700 000 agents ». Il s’agit bien de cela. On peut imaginer
les conséquences sur les services publics et l'emploi. « Il
faudra redéfinir les missions de l'État » a déclaré Hollande, ce
qui laisse présager de nouvelles privatisations des services dans
les collectivités locales.
Concernant les « difficultés » de la sécurité
sociale, Hollande ne voit que des « fraudeurs qui abusent d'actes
médicaux redondants, et qui utilisent excessivement les
médicaments. Il faut donc y mettre un terme ». Ce qui
annonce des difficultés supplémentaires pour les malades. Le
financement de la sécurité sociale sera examiné fin janvier dans
le cadre des débats sur la fiscalité avec les syndicats. Hollande
appelle à un « grand compromis social » dans le cadre d'un «
dialogue social » dont il félicite les progrès en citant la «
réforme » des retraites, l'accord national interprofessionnel
(ANI) et dernièrement l'accord sur la formation professionnelle.
Il fixe d'ailleurs rendez-vous avec les syndicats fin janvier.
Les confédérations syndicales (CGT. CFDT. FSU.UNSA) se sont
réunies la semaine dernière. Dans une déclaration commune, elles
demandent « l'ouverture d'un chantier de rénovation des
classifications dans toutes les branches conventionnelles qui
n'ont pas négocié et aboutit sur le sujet depuis moins de cinq
ans, en articulation avec leur exigence de conditionnalité des
aides aux entreprises ». Elles demandent également en matière
d'emploi « une plus grande clarté et une plus grande cohérence
dans le financement et les aides apportées aux entreprises pour
soutenir l'investissement et l'emploi ». Cerise sur le gâteau,
elles demandent « des politiques salariales dynamiques
conditionnées par des aides et exonérations fiscales des
entreprises ». Hollande et le Medef n'ont pas de souci à se
faire !! La dernière phrase de la déclaration est claire «
les organisations signataires porteront ces revendications et
objectifs communs lors des discussions qui se dérouleront dans le
cadre du pacte de responsabilité. »
À aucun moment dans cette déclaration il n'est question ni
d'augmentation des salaires et des pensions, ni de la casse de
l'emploi dans l'industrie, ni de la casse des services publics et
surtout aucune condamnation du « pacte de responsabilité » du
pouvoir. Rien n’est dit également sur les attaques au code du
travail, aux inspections du travail, sur la suppression des élections
prud’homales, en clair sur l’ensemble du droit du travail, pas un
mot !! On comprend mieux pourquoi aucune centrale syndicale,
y compris la CGT, n'apporte un quelconque soutien aux luttes
actuelles, en particulier à la lutte exemplaire des Goodyear, aux
salariés de la Redoute «moins 1300 emplois), de la SNCM, de Maury
Ducros ou 5000 emplois vont disparaître. Je ne vous surprendrai
pas en disant que dans la déclaration commune des centrales
syndicales rien n'est dit, pas un mot sur les luttes. Pas un mot
non plus sur la mobilisation nécessaire. Les centrales appellent
le 4 avril à « rechercher au niveau régional des priorités
communes en matière d'action pour la pérennité et le
développement de l'emploi en direction des régions, de l'État, du
patronat, de la banque publique d'investissement (BPI) à l'image
de ce qui s'est fait en Bretagne ».
Enfin, rien n’est dit sur les « négociations »
qui s’engagent sur l’assurance chômage.
On voit dans quelle voie le syndicalisme français s'est
engagé, il est devenu un obstacle aux luttes, un gestionnaire
zélé des décisions des multinationales et de l’état serviteur.
Hollande n'a pas fait que parler des sales coups portés en
France, il a aussi développé ses intentions sur l’organisation,
la structuration, le développement du capitalisme en Europe. Nous
en avons déjà parlé à plusieurs reprises et depuis longtemps. La
France et l’Allemagne ont décidé d'accélérer le processus cette
année par la mise en place d'un « gouvernement économique et
social ». Hollande a également annoncé la prochaine mise en
place d'un «gouvernement de la défense européenne ».
Cet objectif n'est pas étranger aux difficultés rencontrées par
la France et l'Europe capitaliste au Moyen-Orient. C'est une
nouvelle attaque à la souveraineté des nations, à leur
indépendance, au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Toutes ces annonces et celles qui vont suivre réjouissent
les multinationales. Le Medef s'est dit « prêt à jouer le jeu »
dès le 31 décembre. Aujourd'hui, Gattaz confirme son accord et se
réjouit d'avoir été entendu ce qui met la droite dans l'embarras,
le PS et ses alliés vont plus loin que ce qu'elle propose. Le
Front National est pour « la baisse des charges des entreprises
qui pèsent sur le travail ». Le front de gauche condamne le «
coût du capital » et
continue à demander la « construction d'une Europe sociale
».
Le parti communiste français, englué dans ses accords
électoraux avec le PS est sur la même ligne, il condamne la
finance et ses excès, le social libéralisme de Hollande mais ne
remet pas en cause le système économique. Le capitalisme leur
convient, il suffit de l'aménager. Et pourtant les arguments ne
manquent pas pour condamner et organiser la lutte pour supprimer
ce système nuisible.
Partout les plans d'austérité se poursuivent et
s’accélèrent. Dans le même temps les profits boursiers explosent
en 2013 dans les pays où l'austérité est la plus dure : aux
États-Unis entre plus 26,5 et 38,32 %, en Irlande : plus 34,43 %,
en Grèce plus 28,06 %, en Allemagne plus 25,48 %, en Espagne plus
21,42 %, en Belgique plus 18,10 %, en France plus 18 %, aux
Pays-Bas plus 17,24 %, en Italie plus 16,56 %, au Royaume- Uni
plus 14,43 %. On pourrait citer d'autres pays comme l'Égypte ou
les profits boursiers ont augmenté de 24,14 % ou l'Afrique du Sud
de 19,22 %. Dans ces deux pays on tire sur les grévistes qui
revendiquent de meilleures conditions de vie.
J’en profite pour dire un mot sur la situation
internationale. Ou les luttes fortement réprimées se développent,
c’est le cas au Cambodge, au Bengladesh, en Turquie, en Corée du
sud, en Thaïlande, en Egypte, en Tunisie. Toutes portent le même
fond : les revendications sociales, les conditions de vie.
Partout elles s’étendent.
Les conflits armés se développent, d’autres menacent. En
Somalie, au Sud-Soudan, en Irak ou les fascistes ont repris des
villes importantes. En Syrie la guerre se poursuit, les groupes
armés qualifiés de rebelles à Bachar-El-Assad s’entretuent pour
s’accaparer l’armement et les fonds distribués par les USA et
l’Europe en vue d’une éventuelle conquête du pouvoir. La
prochaine conférence de Genève qui doit trouver une solution
politique est bien compromise...Personne n'a renoncé à intervenir
militairement dans ce pays et tout est fait, tous les prétextes
sont utilisés pour que cette intervention puisse avoir lieu.
Hollande a d’ailleurs avoué qu’il était prêt à bombarder le pays.
En Centrafrique, c’est le chaos, la situation dégénère. Au
Mali, Hollande a le propos triomphant mais rien n’est réglé. Rien
ne transpire sur la situation réelle dans ces pays, tant du point
de vue des victimes, du coût des opérations. C’est la poursuite
de la colonisation pour s’accaparer des richesses considérables
de la région.
Voilà la politique menée par le pouvoir socialiste et ses
alliés, soutenue par l’ensemble des partis politiques. Continuons
à apporter tout notre soutien et notre solidarité aux peuples qui
souffrent.
Le peuple français comme partout paie cher la course aux
profits.
C'est dans les entreprises qui licencient massivement que
les résultats financiers sont les plus hauts. En 2013 Plastic-
Omnium plus 167 %, Valeo plus 114 %, Faurecia plus 136 %.
Airbus : 37 milliards de chiffres d'affaires, 2 milliards
de profits, vient de s’allier avec EADS. Le groupe vient
d'obtenir 1 milliard de cadeaux supplémentaires pour développer
le rafale.
Ces profits boursiers représentent pour 2013, 62 000
milliards de dollars, un nouveau record par rapport aux
60 000 milliards de dollars de 2007. Ces profits ont doublé
en 10 ans.
L'année 2013 « une année faste pour les milliardaires »
(Les Echos du 3 et 4 janvier 2014). La fortune des 300 hommes et
femmes les plus riches au monde s'est accrue de 524 milliards de
dollars l'an dernier pour s'établir à 3700 milliards de dollars.
C'est l'équivalent d'une fois et demie le produit intérieur brut
de la France.
Les multinationales dirigent les états qui n'existent que
pour appliquer leurs décisions.
L'industrie continue à se dégrader en France. 63 100
entreprises ont déposé leur bilan en 2013, ce qui menace
270 000 emplois (Les Echos). Les ventes automobiles ont
chuté de 5,7 % en 2013, les constructeurs investissent au Maroc
où le salaire moyen d'un travailleur dans l'automobile et de 250
€ par mois. Dans la construction artisanale, 15 000 emplois
ont disparus faute de chantier. Ce sont les conséquences du
blocage des salaires, de la baisse du pouvoir d'achat, des
pensions de retraite.
Dans l'agriculture, 40 % des exploitations laitières ont
disparues en dix ans (2000 à 2010). Les exploitants se sont
reconvertis dans les céréales pour augmenter leurs profits ou ont
quitté la profession.
Les fusions-acquisitions s'accélèrent notamment en France
où « les Américains prennent la tête du marché français » (Les
Echos). Elles ont augmenté de 43,6 % en 2012 et représentent 136
milliards de dollars. Il paraît que les entreprises françaises ne
sont pas compétitives ! !
Hollande, le PS et ses alliés, la droite, le Front
National, le parti de gauche et le front de gauche sont tous
d'accord avec cette politique puisque personne, nous mis à part,
ne lutte pour l'abolition du capital.
Oui, ils sont tous d'accord aujourd'hui comme hier, que
disent-ils face à l'accélération des mesures prises par le
pouvoir ? Votez pour moi et ça ira mieux. Si les élections
réglaient les problèmes, il y a longtemps que l’on vivrait dans
le bonheur !! Non il n'y a que les luttes, continuons à le
dire sans cesse. Les illusions tombent à petit mais elles ont la
vie dure. Le manque de perspective politique, les coups de plus
en plus durs portés aux travailleurs entraînent souvent une sorte
de fatalité, de résignation.
Comment ne pas être désemparé quand le seul mot d'ordre
politique et de chasser l’un pour mettre un autre à la place pour
faire la même politique ?
Comment ne pas être désemparé quand le syndicalisme affirme
qu'on peut régler les revendications par la négociation et le
dialogue avec le capital, et qu’à chaque fois il y a recul…
Comment ne pas être désemparé quand les luttes ne sont pas
soutenues, organisées, structurées, coordonnées ? Cela se
termine souvent par la négociation d'un chèque valise et la
fermeture de l'entreprise.
C'est dans ce contexte que nous existons, il y a des
résistances, des luttes, elles sont plutôt plus nombreuses
aujourd’hui qu'hier et
elles ne peuvent que s’amplifier. Les travailleurs n’ont pas
d'autre choix que de lutter.
Notre rôle de parti révolutionnaire est de montrer la voie
à suivre, personne ne le fera à notre place, nous sommes les
seuls. Nous existons pour cela : montrer la voie
révolutionnaire.
Mais sommes-nous suffisamment organisés dans le contexte
politique actuel pour nous
développer ?
C'est à cela que nous réfléchissons, débattons, depuis
maintenant plus d'un an. Cette réflexion, ces débats que nous
devons poursuivre, doivent nous permettre de mieux travailler
l'organisation du parti pour le développer.
Je vais reprendre comme à chaque comité national les domaines qui structurent
notre parti.
La propagande :
je me permets de répéter que de gros progrès ont été faits dans
ce domaine mais comment on utilise la propagande ? Je pense
en particulier aux tracts et aux journaux, nous pouvons
multiplier considérablement leur diffusion. D'autre part, je
pense que l'on peut faire beaucoup plus sur la connaissance de
notre site. Nous savons que beaucoup de tracts sont distribués
régulièrement dans les quartiers, les entreprises, dans les
manifs. Mais c'est encore dans trop peu d'endroits. Cela demande
de réunir les adhérents régulièrement et de décider avec eux des
initiatives de distribution ponctuelle. La propagande c'est le
moyen de nous faire connaître, avec les idées révolutionnaires
que nous portons. La propagande c'est un moyen efficace pour aller au
débat. Nous sommes pratiquement à la fin de l'élaboration de
notre brochure, cela a représenté un gros travail, c’est un outil
important pour faire connaître « Communistes », nos idées, notre
analyse, nos propositions. Cet outil est fait pour être utilisé pour
modifier, transformer, éclairer.
A qui va-t-on proposer cette brochure ? Chaque adhérent peut
établir sa liste de sympathisants, amis, voisins, famille,
collègues de travail, etc. Qui va être responsable dans le
département pour gérer ce travail ? Nous entrons dans une période
électorale n’est-ce pas une occasion pour développer, pour faire
connaître notre parti ?
Les finances :
c'est évidemment le sujet le plus difficile à aborder, surtout
dans les conditions sociales actuelles. Mais il faut bien
reconnaître que de tous temps, cette question est remise au
second plan, alors qu'elle est éminemment politique.
Les besoins de financement qu'il faut atteindre pour 2014
sont indispensables pour
un parti politique national, il faudra faire beaucoup d'efforts
pour y parvenir.
L'organisation :
c'est évidemment essentiel.
Cela regroupe la propagande, les finances, l’activité, le
développement et le renforcement du parti.
C’est le qui fait quoi dans l'activité de notre parti. Il
ne peut pas y avoir de parti organisé s’il n'y a pas de réunion
d'adhérents, c'est logique. C'est encore et toujours une question
d'activité dans les cellules départementales. Nous sommes dans la
phase de remise des cartes de 2014, comment on fait ? On invite
qui ? On débat de quoi ?
2014 sera une année de forte activité.
Du point de vue des luttes, qui ne peuvent que se
développer, comment on
assure une présence dans ces luttes ? Quel matériel ? 2014 est
une année d'élections, quelles initiatives on prend ? Comment
solliciter les candidats ? Quel financement de la campagne ?
Quelle propagande ? Affiches, tracts nationaux, tracts
départementaux, sommes-nous suffisamment offensifs sur le
renforcement ?
Tout cela peut paraître lourd et difficile mais ces trois
questions que sont la propagande, notre financement, notre
organisation, peuvent être traitées à chaque réunion de cellule.
Il faut s'attacher à ce qu'à chaque réunion ces sujets soient
abordés. Faisons l'effort, c'est de la responsabilité du comité
national, du stade de la réflexion et du débat, il faut passer à
la phase active.
Nous ferons le point à chaque
comité national des évolutions de notre activité.
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