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Comité National du 18-03-2017 – Rapport

 

 

A 35 jours du 1er tour de l’élection Présidentielle, la tactique des grands groupes capitalistes, les groupes économiques et financiers qui dirigent le pays, est pour nous évidente.

 

Nous allons la rappeler dans ce rapport et en même temps nous allons préciser encore le développement de notre activité dans cette période.

 

Tous les moyens d’information ont confisqué cette campagne pour la rendre inaudible, ce qui est normal quand on sait que 10 patrons de multinationales capitalistes contrôlent 90% des médias. Presse, radio, télévision, tout est entre leurs mains (N° 122 de notre 4 pages de février).

 

Rappelons que les multinationales capitalistes se livrent à l’échelle mondiale un combat permanent. Marx soulignait déjà : «  la tendance générale de la production capitaliste…C’est de ramener la valeur du travail à sa limite la plus basse ». Il est prévu que les pays émergents comme la Chine, l’Inde, le Bangladesh, le Pakistan… seront aux premières places de la croissance d’ici 2050. « A ce rythme, la Chine pourrait détenir 44% de l’économie mondiale dans 10 ans a déclaré l’économiste en chef de Natixis. Même si cette probabilité peut paraître exagérée, elle donne une idée de l’affrontement extraordinaire que se livrent les groupes capitalistes à l’échelle mondiale.

 

En 2015, les 500 plus puissantes sociétés transcontinentales privées, contrôlaient selon la banque mondiale 53% du produit mondial brut, c’est-à-dire de toutes les richesses. Signalons également que les Etats-Unis financent à hauteur de 3 milliards de dollars par an, l’aviation, la marine ; l’armée et les services secrets israéliens. Combien de dizaines de milliards sont engloutis dans les guerres du Moyen-Orient et d’Afrique ? Notons que la France a battu en 2016 un record historique de ventes d’armes avec plus de 20 milliards de matériel militaire. Notons aussi qu’elle a consacré la même année 32 milliards au budget de la défense.

La course aux armements s’est considérablement accélérée : les USA ont dépensé 604 milliards de dollars en 2016 soit 40% des dépenses mondiales, la Chine 145 milliards, la Russie 59, l’Arabie Saoudite 57, la France 47, l’Inde 51…

L’OIT (Organisation Internationale du Travail) vient de souligner le ralentissement des rémunérations dans le monde qui ont atteint « leur niveau le plus bas depuis 2012 ». Un détournement de richesses au profit du capital qui annonce « l’orage économique » indique « l’Humanité ».

L’élection de Trump aux USA, les résultats électoraux aux Pays-Bas, s’inscrivent dans cette situation.

En France ENGIE a perdu les 2/3 de sa valeur en 10 ans. CGC et AREVA sont en pleine déroute, LAFARGE est devenu Suisse, ALCATEL finlandais, TECHNIP a fusionné avec l’américain FMC et son siège est transféré en Grande Bretagne, en 2016, environ 39% des PME françaises ont été acquises par des étrangers, un taux record.

Mais en même temps les entreprises du CAC 40 affichent une santé insolente titrent « Le Monde » et « Le Figaro ». Les multinationales françaises ont réalisé 76 milliards d’euros de profits, un chiffre en hausse de 32% par rapport à 2015. Ces entreprises profitent de la croissance mondiale et sont peu pénalisées par la langueur de l’économie nationale. Il faut savoir qu’entre 2012 et 2015 les entreprises du CAC 40 ont détruit 83.000 emplois. Les 6 principaux groupes bancaires français affichent une rentabilité record depuis la crise de 2008. Avec 23,5 milliards de profits cumulés, les 5 banques principales détiennent 81% du marché.

Ce sont les travailleurs, l’ensemble du peuple dont le niveau de vie, le pouvoir d’achat est attaqué de toutes parts par les forces du capital et les gouvernements qui sont à son service. Ce sont eux, les travailleurs et le peuple qui ont payé tout ça. « Les français sont de plus en plus sévères avec les responsables politiques, le dégoût et la colère ont progressé ces derniers mois » peut-on lire ou entendre. Chacun de nous s’en rend compte dès que la conversation s’engage sur ce point.

Nous savons que le mécontentement, si justifié soit-il, ne conduit pas automatiquement à dégager une issue réelle qui permette d’en finir avec la situation actuelle et trouver un changement réel. C’est là qu’intervient le rôle de notre Parti pour affronter cette situation dans des conditions les plus favorables.

Cette mécanique de l’élection Présidentielle enferme les électeurs dans un choix entre les 2 candidats qui s’affronteront au 2ème tour. Sans en dire plus on voit à quel point ce genre d’élection est antidémocratique.

Disons d’abord que nous n’aborderons pas en priorité les questions qui présentent aucun intérêt, comme «  les affaires ».

Cette élection Présidentielle et les législatives qui la suivront sont pour notre Parti une bataille politique très importante. Raison de plus pour continuer partout notre campagne politique en la développant encore plus.

Les dirigeants du pouvoir capitaliste et de son gouvernement insistent lourdement par tous les moyens dont ils disposent, sur les solutions qui permettront de reprendre l’activité du pays «  Personne ne devrait créer d’illusion dans le débat électoral » annonce le gouverneur de la Banque de France dans le journal financier « Les Echos » et il ajoute : «  La France fait moins de réformes que beaucoup de nos voisins qui nous montrent la voie du succès contre le chômage dans le respect du modèle social européen. Notre dépense publique atteint 56 du P.I.B., alors, que le modèle social ne coûte en Suède que 47% en moyenne de la zone euro. Nous avons entre 100 et 200 milliards d’euros de dépenses publiques de plus que nos voisins européens…Il faut activer nos marges d’efficacité »

Qu’affirme Pierre GATTAZ, dirigeant du MEDEF ? «  Le MEDEF veut des changements rapides et profonds. Comment ? Il faut faire porter l’effort sur nos axes majeurs. Il faut remettre l’entreprise au centre, écouter les chefs d’entreprises, car ce sont eux qui ont la solution pour la croissance et l’emploi. Il faut réformer le droit du travail et donner plus de pouvoir de négociation aux entreprises ! Nous préconisons 100 milliards d’économies sur le quinquennat en gelant l’augmentation des dépenses. La baisse des charges sociales devra être engagée dans les 6 mois ».

Le 27 février les représentants des candidats ont été « auditionnés » par les patrons de l’industrie française. Ceux de Fillon, Macron, M. Le Pen, Hamon etc. ont exposé la vision de leur champion sur l’industrie, la compétitivité, sur la fiscalité de la production… un certain Max Blanchet qui préside une association regroupant les 35 plus grandes entreprises industrielles françaises a déclaré d’emblée : « Il faut absolument rendre le travail plus flexible », le ton était donné.

«  Macron a été très clair, souligne « le Figaro » du lendemain. « Il faut remettre l’industrie au cœur de notre économie et l’homme au cœur de l’industrie » Il veut transformer le CICE  en allégements permanents de cotisations pour les entreprises, ce qui représentera a-t-il déclaré « 6 points de charges en moins au niveau du SMIC !  Jusqu’à 2,5 SMIC. L’impôt sur les sociétés sera ramené de 33,3% à 25%... Il faut aller plus loin que la loi El Kohmri en matière de travail » a-t-il déclaré.

Fillon s’affirme d’abord pour la suppression des 35h., « cette utopie qui est restée une exception française » et les remplacer par 48h. par semaine. « La simplification du droit du travail devra donner de l’oxygène aux entreprises, l’impôt sur la fortune sera supprimée »

«  Il est important de continuer à baisser le coût du travail » a déclaré M. Le Pen. Il faut aussi rendre le travail plus flexible pour que les entreprises puissent s’adapter aux rythmes fluctuants. Elle a énuméré tout ce qu’elle répète sur les médias et qu’on peut résumer ainsi : de nouveaux cadeaux sous forme de dégrèvements de toutes sortes pour les entreprises, des sacrifices encore plus importants pour les salariés. A tout cela il faut ajouter la rengaine contre les étrangers et la haine contre les millions de personnes en difficulté, accusés d’être la cause de la situation actuelle.

D’autres sont intervenus, tous dans le même esprit. Patrons capitalistes et candidats à la Présidentielle discutent ensemble à la veille de cette élection pour dire qu’ils sont d’accord pour adapter encore plus la société française, le peuple en particulier au système capitaliste, en France et ailleurs.

Les candidats ou candidate convoqués par les dirigeants des grands groupes capitalistes à la veille d’une élection très importante dans le système actuel ! Une preuve parmi tant d’autres que les véritables maîtres de notre pays ce sont ceux qui ont en main l’industrie avec les grandes entreprises industrielles et commerciales, la finance avec les grands groupes bancaires, industrie et finance étant d’ailleurs entremêlées jusqu’au point de ne faire qu’un.

A partir de là, seules deux attitudes sont possibles : ou s’adapter au monde capitaliste et à ses dirigeants. C’est le cas de ces candidats et de bien d’autres, y compris de dirigeants syndicaux, ou bien on combat ce système jusqu’à l’abattre, ce qui est notre cas.

Ce qui se passe aujourd’hui le confirme très fortement. Les 2 candidats présentés comme les plus « évidents » pour figurer au second tour sont tous deux au service du capitalisme : Pour Macron, ce directeur de la Banque Rotshild appelé par Hollande pour siéger dans son ministère à un poste très important, c’est évident. C’est un dirigeant du Parti Socialiste qui lui a ouvert la voie. C’est le cas de M. Le Pen qui est une représentante depuis toujours des groupes capitalistes. Ce qu’elle vient de proposer aux représentants des 35 plus grandes entreprises industrielles françaises est tout à fait clair.

D’un autre côté Fillon, Hamon, s’affrontent pour que l’un d’entre eux figure au 2ème tour

Aucun de ces candidat(e) s à la Présidentielle n’aura notre soutien. Nous allons continuer à faire la clarté sur notre position. Un piège de plus est mis en place pour assurer la poursuite de la politique actuelle et son aggravation.

Le candidat MELENCHON, se dit adversaire résolu du système actuel. On ne s’en aperçoit pas quand on lit le livre qu’il a écrit à l’occasion de ces élections. Il veut «  une profonde réorganisation de l’usage et de la répartition des richesses » « une société plus douce et donc égalitaire dans ses rapports sociaux » Il affirme que « la finance, la cupidité, les préjugés de classe, le sexisme et le racisme ordinaires pourrissent tout ». Il sème des illusions en faisant croire qu’on pourrait résoudre les problèmes du peuple, satisfaire ses besoins dans les conditions de l’exploitation capitaliste. Quant au PCF on sait qu’il soutient la candidature de Mélenchon et certains de ses dirigeants appellent même à l’union Mélenchon et Hamon.

Changer la situation du peuple, satisfaire ses besoins exige des changements bien plus importants que ceux que propose Mélenchon.

Il faut disposer des milliards de richesses produites chaque année par le travail des salariés

Pour disposer de cet argent, l’utiliser autrement, il faut s’en donner les moyens. Comment ?

C’est la grande question, c’est celle que Mélenchon n’aborde pas

Il faut arracher aux multinationales capitalistes les richesses créées par le travail qu’elles s’approprient. Il faut leur arracher les grands moyens de production et d’échange, les entreprises industrielles, commerciales et financières.

Il faut nationaliser totalement et contrôler étroitement les secteurs de l’économie dont la gestion doit être confiée au peuple et à ses représentants.

Il faut en finir avec ce système qui pille les ressources de la Nation et du peuple. Il faut prendre aux capitalistes le pouvoir économique, financier, politique. C’est la condition pour changer fondamentalement de politique dans notre pays.

Rappelons le programme de notre candidat Antonio SANCHEZ :

J’affirme qu’il y a en France les moyens économiques, financiers, scientifiques, culturels de développer une grande politique économique et sociale au service du peuple et de la Nation.<

J’affirme qu’on pourrait

-Créer très rapidement plusieurs millions d’emplois en développant une grande politique industrielle par l’investissement dans tous les domaines nécessaires : transports – énergie – logement – santé – équipements – enseignement – recherche scientifique – formation… pour l’introduction des techniques nouvelles.

-Porter le SMIC ç 1.800 euros nets tout de suite

-Augmenter tous les salaires, pensions, indemnités

-Construire 600.000 logements sociaux urgents.

-Assurer le droit à la Sécurité Sociale, à la santé, pour tous.

-Revenir au droit à la retraite à 60 ans au bout de 37ans et 1/2 de cotisations

-développer un grand service public d’enseignement et de recherche

Où trouver l’argent

Il suffit de prendre une petite partie des profits faramineux des grandes entreprises capitalistes et des milliards qu’ils versent aux actionnaires. *Les 20 premières multinationales capitalistes françaises ont un chiffre d’affaires déclaré en 2016 de 1.250 milliards d’euros. Les 40 entreprises du CAC 40 ont engrangé à elles seules en 2016, 85 milliards de profits - 56 milliards ont été versés aux actionnaires.

*275 milliards. C’est la somme des cadeaux annuels faits aux entreprises par le gouvernement : CICE (Crédit impôts recherche) – Pacte de responsabilité – réduction de cotisations sociales, d’impôts divers, suppression de la TVA.

*Tout cela sans compter 80 milliards de fraude fiscale annuelle – 600 milliards transférés en 2016 dans les paradis fiscaux .

*Ajoutons 44 milliards annuels de dépenses militaires pour engager la France dans des guerres.

° ° °

La France est la 5ème puissance économique mondiale, la 2ème puissance économique européenne. Son PIB (produit intérieur brut) qui est la somme des richesses produites par le travail des salariés se monte à 2.185 milliards.

Notre programme est le seul qui ouvre une perspective crédible à notre peuple, le seul qui combat le pouvoir capitaliste dans notre pays

Antonio Sanchez n’a pas pu obtenir les 500 parrainages exigés pour que sa candidature soit validée. Cela confirme que cette clause a été instaurée pour permettre d’éliminer d’emblée les candidats qui sont résolument contre le système capitaliste Le peuple est privé du débat sur les vraies questions et de la possibilité d’exprimer son opinion. Nous sommes contre cette élection Présidentielle qui est totalement antidémocratique .La seule élection valable est l’élection des députés à la proportionnelle intégrale. L’Assemblée Nationale ainsi élue dirige le pays. Le Président de la République doit être élu par les représentants du peuple.

Nous allons poursuivre le combat politique. L’élection Présidentielle, les élections législatives qui suivront sont déjà et seront de plus en plus l’occasion pour notre Parti de développer partout et avec nos candidat(e) s une campagne très importante sur l’enjeu et surtout sur ce que nous proposons pour que les choses changent vraiment dans le bon sens.

Nous l’avons constaté partout, le mécontentement est énorme. Le dégoût et la colère ont énormément progressé. La déception politique est profonde. D’après un sondage IFOP récent, 83% des personnes interrogées jugent que le système démocratique fonctionne mal et que leurs idées sont mal représentées., la hausse est de 11 point depuis 4 ans. Pire encore, 82%, (en hausse de 10 points en 1 an et de 20 points en 4 ans), estiment que les hommes politiques sont corrompus. Les partis politiques sont tout aussi décriés. 84% des sondés (en hausse de 6 points depuis 2016) jugent que la plupart du temps ils constituent un frein à l’amélioration de la situation en France. Si l’on ajoute à cela la polarisation de la campagne sur « les affaires », l’absence de véritable débat de fond, on mesure à quel point il est indispensable d’assurer le plus largement possible notre intervention.

La période actuelle nous permet d’être mieux écoutés. La période est propice à la discussion politique. Les propositions de notre camarade Tonio Sanchez répondent aux interrogations de ces travailleurs manuels et intellectuels, elles répondent aux aspirations de la jeunesse, à celles des jeunes qui connaissent d’énormes difficultés.

Nous participons de toutes nos forces à cette campagne, pour la raison fondamentale que nous sommes les seuls à développer des idées révolutionnaires face aux multiples variantes de la collaboration de classe avec le capitalisme, parce que nous allons gagner du monde à nos idées. Notre politique, notre présence sur le terrain est la démonstration qu’un Parti révolutionnaire est un outil indispensable au peuple pour combattre le capitalisme, pour imposer un véritable changement. Appelons les travailleurs, les jeunes à rejoindre notre parti, pour mener ensemble ce combat.

Quelques mots sur l’activité des organisations syndicales. On peut dire qu’elle n’est pas à la hauteur de la situation ! La CFDT est étroitement liée avec les forces du capital, ceci depuis sa naissance et on ne décèle aucun changement dans son comportement. La CGT s’oppose de façon plus déterminée au patronat capitaliste que dans un passé encore récent. Ce début d’évolution est à suivre mais rien n’est réglé définitivement, loin s’en faut. Nous avons constaté que des contacts très intéressants existent aujourd’hui entre certain(e)s de nos camarades et des militants syndicaux. Continuer et améliorer encore notre activité en ce sens est indispensable. La période électorale doit être pour notre Parti l’occasion d’avancer. Les revendications, les aspirations des travailleurs et des travailleuses sont les nôtres, d’ailleurs la grande majorité des militants de notre Parti sont syndiqués à la CGT, y militent et certain(e) s y occupent des responsabilités. L’action commune contre la loi El Khomri a vu un rapprochement positif avec FO à partir d’une action importante. On imagine sans peine la force considérable que représenterait très large action unie des travailleurs dans la lutte. Nous n’en sommes pas encore là, raison de plus pour développer largement notre activité en ce sens.

Nous savons bien ce que notre existence d’abord, notre activité ensuite, sont irremplaçables pour unir dans l’action les millions d’exploités contre le capitalisme et ceux qui le servent. Nous le savons mais peut être nous ne le disons pas assez.

Tous les succès toutes les avancées sont toujours le résultat positif de la lutte des classes. Qu’on pense au Front Populaire, à 1944-1945, à 1968. Aujourd’hui c’est pareil. Nous devons être en permanence au contact des travailleurs, des jeunes, du peuple.

Des rencontres, des débats ont déjà été organisés avec notre secrétaire National, candidat de notre Parti, les camarades membres de notre Comité National.

Nous allons pendant cette période, avec les camarades, contacter non seulement les amis, les sympathisants, les personnes que nous voyons habituellement, mais aussi, dans les entreprises, les établissements d’enseignements, les quartiers, celles et ceux que nous contacterons pour la première fois.

Avant de terminer, je veux rappeler qu’en Novembre prochain nous commémorerons la révolution d’Octobre 1917 qui a permis la création du 1er Etat socialiste avec d’immenses réalisations pour les peuples d’URSS. La révolution d’Octobre qui fut le plus grand événement du 20ème siècle ébranla le monde entier. Selon les tenants du capitalisme,  la fin de la révolution d’Octobre et de l’URSS allait apporter la Paix et le bien être dans le monde. On voit ce qu’il en est aujourd’hui. Nous qui voyons les ravages que fait le capitalisme en France et dans le monde, qui appelons à le combattre jusqu’à la battre pour construire une autre société au service du peuple, nous donnerons tout son sens à cet immense événement historique.

Voilà, chers camarades ce dont j’étais chargé de vous parler. Place à la discussion sur la situation politique, sur le développement de notre campagne.

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