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Chers camarades,
Il y a
trois mois que l’action contre la loi El Khomri a démarré. Pourtant le
gouvernement socialiste qui est à l’origine de ce texte pensait pouvoir
l’imposer très rapidement compte-tenu du rapport des forces dans notre
pays.
C’et loin d’être le cas et ceci
pour une raison essentielle, c’est qu’aujourd’hui une partie importante des
travailleurs a pris conscience de la grande nocivité de ce projet de loi.
Ce que le gouvernement socialiste
présentait comme une simple mesure « d’ajustement » compte-tenu
de difficultés « momentanées »
est vite apparu comme une attaque de très grande envergure contre les
grandes lois sociales, contre tous
les droits importants conquis de haute lutte par les salariés depuis 1
siècle.
Entre autres, les questions de
l’emploi, des salaires, du temps de travail, des licenciements, des
retraites, qui seraient réglées entreprise par entreprise, entre un employeur
et des syndicats locaux privés de droit nationaux par la loi El Khomri.
Cette loi, ce serait à terme, la
disparition des garanties nationales dans tous les domaines essentiels pour
les travailleurs.
Jean-Dominique SENARD Président de « Michelin » vient
de recevoir cette année le « prix du stratège ». « A quoi
sert un patron aujourd’hui ? » lui demandent 2 journalistes du
journal financier « Les Echos » qui recueillent ses « pensées ».
« Il s’agit d’incarner une vision et des valeurs, de montrer le
chemin. C’est tout simple mais c’est primordial ». Et d’ajouter
« Je vois à la base de la loi El Khomri les premiers signes d’une
réflexion autour d’un thème que j’appelle de mes vœux depuis très
longtemps : confier à la base de l’entreprise le soin de trouver les
voies et les moyens de régler les questions…Si nous pouvions ouvrir
d’autres pistes nous aurions le moyen de réformer le code du travail sans
passer par la loi… »
Cette citation se passe de
commentaires. Un coup d’œil sur la liste des membres du Jury de ce prix du
stratège 2015 est édifiant. On y trouve B. ARNAULT de LMVH, J.L. BEFFA de
St Gobain, T. DESMARETS de Total, B. POTIER d’Air Liquide, David De ROTHSCHILD du groupe du même nom, G.
MESTRALLET de Engie, J.B. LEVY d’EDF. Ils sont au total 19 patrons, tous du
même niveau !
Ainsi les stratèges du capitalisme
considèrent qu’il faut aller encore plus loin que la loi El Khomri.
Parmi ceux-là, le secrétaire
Général de la CFDT, Laurent BERGER. Celui-ci se félicite de soutenir
la loi El Khomri, car « dans ce projet de loi, on contraint les
patrons à négocier ». C’est ce qu’il appelle « construire une
société plus juste » !
Tous, de Hollande à la droite, en
passant par le Front National, font partie du personnel de ces grands
groupes capitalistes qui dirigent le pays. Tous, absolument tous, sont à sa
solde quelles que soient par ailleurs les divergences de bas étage qui
puissent momentanément les séparer. Leur soutien actuel, même parfois
nuancé, à la loi El Khomri le prouve suffisamment.
Derrière ce projet de loi El Khomri
il y a avant tout la nécessité absolue pour le capitalisme qui dirige la
France d’orienter la politique de notre pays vers une baisse systématique et de longue
durée des salaires et des traitements, des retraites et allocation, de
l’enseignement et de la recherche. Il s’agit d’une attaque directe, avec
des formes autrement plus dangereuses
qu’aujourd’hui,
contre notre niveau de vie, contre nos garanties sociales et de citoyens.
En même temps, la même politique
est appliquée dans toute l’Europe capitaliste. Dans tous les domaines les
contradictions s’exacerbent, ceci pour les mêmes raisons fondamentales que
celles qui sévissent en France. On
est frappés par la similitude des attaques qui frappent - en même temps ou presque – de grands
pays européens comme l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, sans oublier ce qui
se passe en Grèce où le peuple est accablé. Sans oublier, bien évidemment,
les événements
actuels de Grande Bretagne où un référendum doit avoir lieu le 23 juin. Soulignons au passage que la
solution aux graves difficultés que connaissent la plupart des 28 pays de
la Communauté Européenne réside avant tout dans la lutte contre la
domination capitaliste, dans cette partie du monde comme ailleurs.
On retrouve les mêmes
contradictions qui s’exacerbent dans les pays du monde entier. Rappelons en
particulier l’accélération de la guerre au Moyent-Orient, l’Afrique qui se
trouve aujourd’hui au cœur des
affrontements entre les groupes impérialistes. Rappelons la mainmise actuelle des Etats-Unis sur le Nicaragua
et d’autres pays d’Amérique Latine. N’oublions pas non plus ce qui se passe
actuellement en Extrême-Orient entre les Etats-Unis, la Chine, le Japon,
un affrontement que l’on retrouve entre les Etats-Unis et la Russie dans la
région polaire pour la main-mise sur de nouvelles matières premières. Pour
terminer sur ce point, on sait que la situation au Moyen-Orient s’est
encore aggravée.
A l’échelle mondiale, la course aux
armements atteint aujourd’hui des sommets avec 13.600 milliards de dollars
officiels par an soit 13,3% du Produit Intérieur Mondial. La France arrive
en 4ème position derrière les USA, la Russie, la Chine. Tout
montre que la préparation à de plus grandes conflagrations militaires mondiales
peut intervenir si les peuples n’y font pas suffisamment obstacle.
C’est dans ce cadre international,
politique et économique, que se situe la bataille que nous menons
aujourd’hui dans notre pays. C’est dans ce cadre que nous devons mener
notre lutte actuelle contre la loi El Khomri...
Il y a 3 mois, le gouvernement
Hollande pensait qu’il obtiendrait assez
facilement, le vote de cette loi. Il savait pouvoir compter sur le
Parti Socialiste, le Centre et éventuellement la Droite, celle du FN étant
plus nuancée pour des raisons tactiques. Il savait surtout pouvoir compter
sur les dirigeants de la CFDT, son secrétaire BERGER en tête. Au même
moment, MARTINEZ, secrétaire de la CGT défendait un « syndicalisme
rassemblé » avec la CFDT. Une telle ambiguïté pouvait nourrir l’idée
que son syndicat n’interviendrait pas ou peu contre la loi El Khomri.
On l’a vu, cela s’est passé
différemment. La raison profonde est que les syndiqués et derrière eux des
millions d’autres travailleurs ne l’entendaient pas de cette oreille. Ils
l’ont affirmé lors de multiples réunions à la base, d’autres l’ont dit lors
du récent congrès de leur centrale syndicale CGT. Depuis, les événements
se sont précipités et aujourd’hui la CGT et FO soutiennent ensemble
l’action, elles réclament le retrait de la loi El Khomri. Cela a pu se
passer parce qu’aujourd’hui la majorité des français rejette cette loi parce
qu’ils sont bien plus nombreux qui se rendent compte de sa nocivité. Ils la
rejettent aussi parce qu’ils subissent plus que jamais cette politique.
Ceci dans tous les domaines. Ce n’est pas seulement contre la loi El Khomri
qu’ils manifestent, c’est contre l’ensemble de la politique actuelle.
La lutte ne faiblit pas, elle
continue. Avec les grèves et actions dans de nombreuses entreprises. Le 14
juin a été une très grande journée qui marque que l’action ne faiblit pas.
Hollande, Valls, Fillon, le FN…
tous ceux qui sont au service du capital, sont inquiets des luttes qui se
développent. Ils tentent de les stopper par tous les moyens.
La lutte continue, la CGT, FO, la
FSU, Solidaires, l’UNEF, l’UNL, la FIDL appellent à 2 journées
de mobilisation les 23 et 28 juin.
Le gouvernement Hollande, le PS,
les Républicains, le FN, tous convergent pour faire passer la lutte des
salariés contre la loi El Khomri derrière les violences des casseurs qui
ont eu lieu à Paris en marge de la manifestation.
Valls a tenu des propos scandaleux
à France-Inter. Il parle à propos des casseurs « d’attitude ambiguë
de la CGT », alors qu’il sait très bien qu’ils étaient totalement
séparés de la manifestation par 3 rangs de CRS.
Il demande même à la CGT et aux autres organisations de
ne plus organiser de manifestation ! Le gouvernement avec le MEDEF a
lancé une nouvelle offensive contre les salariés et ceux-ci devraient
laisser faire ? Les seuls
responsables de ces désordres sont ceux qui ont lancé cette loi et qui
s’acharnent à la maintenir contre la volonté du peuple. La seule réponse
possible des salariés pour la repousser c’est la lutte tous ensemble, unis,
de plus en plus fort.
Il en appelle à l’Union
Nationale : « toute la société doit se rassembler, se mobiliser
pour ce seul objectif : « contre le terrorisme ». Et ensuite
il menace : « on prendra nos responsabilités ». Ira-t-il
jusqu’à interdire les manifestations ?
Notre Parti condamne les lâches
attentats dont les coupables doivent être identifiés, jugés, condamnés. Il
dénonce cette « union sacrée » qui veut rassembler les
exploiteurs les multinationales industrielles et financières, le
gouvernement et les partis à leur service et celles et ceux qu’ils exploitent :
les travailleurs et le peuple. Cette démarche vise à camoufler les vraies
responsabilités. Dans le capitalisme il ne peut pas y avoir d’union entre
les exploiteurs et les exploités.
« Le gouvernement pratique le
dialogue de sourd, soulignent dans leur communiqué commun de jeudi 16 juin,
les organisations CGT – FO- FSU
–Solidaire – UNEF- FIDL- UNL
…les organisations demandent au
gouvernement de garantir les bonnes conditions d’exercice du droit de
manifester. Il est de sa responsabilité d’assurer la sécurité et le
maintien de l’ordre.
Le Premier Ministre assimile les manifestants à ceux qu’il qualifie de
casseurs et rejette sa propre responsabilité sur les organisations
syndicales en leur imputant le climat social qui se détériore. Il veut
interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation,
il réglait le problème ! C’est inadmissible
Depuis trois mois se multiplient
les pétitions, manifestations, grèves, occupations de lieu de travail… Le
rejet du projet de loi demeure profondément ancré y compris dans l’opinion
publique.
Les organisations appellent à
poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement
et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23
et 28 juin prochains :
*Le 23 juin, pendant l’examen au
Sénat ( grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements,
manifestations, conférences de presse).
*Le 28 juin prochain, date prévue
du vote au Sénat, pour remettre la votation citoyenne auprès des
préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne
et en organisant des grèves et manifestations. Elles se retrouverons le 24 juin
prochain ».
Partout où nous avons développé
notre activité, nous avons constaté que
notre analyse, nos idées et notre influence progressaient. Cela
s’est traduit par de nouveaux contacts et rapprochements avec des salariés
qui sont dans l’action et qui recherchent un changement de société qui
permette d’en finir avec la politique actuelle. Cela s’est traduit encore
par de nouvelles adhésions à notre parti. Cela confirme que notre
proposition révolutionnaire d’instaurer en France une société nouvelle,
basée sur la propriété par le peuple des grands moyens de production et
d’échange est accueillie avec
beaucoup d’intérêts.
Nous allons améliorer encore notre
activité dans cette voie, c’est indispensable pour imposer un changement
véritable dans notre pays.
La lutte contre la loi El Khomri va
connaître de nouveaux développements, l’enjeu est d’une telle taille qu’on n’imagine
pas qu’il puisse en être autrement. Redisons-le, cette loi contient en
elle- même toute la politique menée par le capitalisme contre le peuple,
elle va bien au-delà de ce qu’elle énonce et qui est pourtant considérable.
Nous améliorerons encore notre
présence et notre activité auprès des travailleurs, de tous les salariés et
du peuple.
A quelques mois de l’élection
Présidentielle d’avril-mai 2017 et des élections législatives qui suivront,
on voit se construire fébrilement des alliances qui ont toutes le même
but : Hollande et son parti socialiste battus, continuer d’assurer la
domination des grands groupes capitalistes sur le pays. Le dirigeant
socialiste Jean-Marie LEGUEN, responsable des relations avec le Parlement,
vient d’annoncer dans le journal
« Les Echos » : « Le candidat Républicain, de Gauche ou
de Droite, aura besoin d’aller chercher les électeurs de l’autre bord pour
l’emporter au second tour face à Marine LE PEN. Pour moi, celui qui l’emportera au 1er
tour sera celui qui proposera la bonne formule de rassemblement pour le
second… Aujourd’hui, au regard des enjeux, c’est sur un élan républicain
qu’il faut rassembler les électeurs… La gauche du camp républicain ou la
droite du camp républicain, aura besoin de l’autre partie ».
C’est clair. Les mêmes socialistes
qui en 2012 affirmaient combattre la droite en sont aujourd’hui, 4 ans plus
tard, à prôner l’alliance avec, pour commencer, une large partie de cette
même droite ! « Mon seul ennemi c’est la finance » avait
pourtant proclamé Hollande en 2012, quelques jours avant son élection. La
réponse ne se fait pas attendre. Les partis du Centre approuvent, reste à
discuter dans quelles conditions cette alliance se fera. A droite
c’est pour le moment la
confrontation entre Juppé, Sarkozy, Fillon et d’autres mais cela ne durera
pas. Le moment venu un candidat se dégagera. Au second tour, du Parti
Socialiste à la Droite, tous se retrouveront pour s’opposer, en paroles
seulement, au Front National.
Tous ces partis sont au service du
capitalisme, le Front National comme les autres. On pourrait multiplier les
déclarations de Marine Le Pen du genre « Nous ne remettons pas en
cause l’économie de marché ni les bienfaits de la concurrence ».
C’est encore elle qui affirmait récemment : « les entreprises
françaises sont asphyxiées, il ne faut pas les taxer ».
Tous sont d’accord pour ne pas
toucher aux entreprises, tous sont d’accord pour faire supporter au peuple
les difficultés actuelles.
Tous du PS au FN en passant par les
Républicains, sont étroitement contrôlés par le capital.
De son côté Mélenchon parle de partager les richesses,
d’engager la planification écologique, de sortir des traités européens mais
il ne parle jamais de la propriété des grands moyens de production et
d’échange et de leur gestion démocratique par le peuple, ce qui est
pourtant l’essentiel.
Le PCF vient de tenir son 37ème
congrès. Le 5 novembre il décidera d’un candidat qu’il présentera ou
soutiendra. Il appelle à un nouveau « Front populaire et
citoyen » mais ne précise pas ce que, lui, propose. Un dirigeant
déclare néanmoins « nous avons une feuille de route pour une démarche
claire » ?
Il ne fait aucun doute que
Mélenchon et le PCF seront partie prenante au 2ème tour de ce
« front Républicain » qui regroupera du PS à la droite !
Toutes les magouilles possibles vont avoir lieu, les manœuvres
politiciennes de tous bords se multiplient. Tous sont à la recherche pour
2017 de nouvelles équipes de remplacement sans changer la politique
actuelle.
Pour nous, le grand objectif de ces
prochaines élections, sera de faire grandir la nécessité absolue d’un
changement fondamental de société dans notre pays. A ces alliances sans
principe, à ces combines politiciennes qui laissent le champ libre au capitalisme, nous opposerons la seule
véritable alternative :
L’appropriation par le peuple des
grands moyens de production et d’échange, celle des grandes industries, des
banques et de la finance et leur gestion démocratique à tous les niveaux
par les travailleurs et le peuple. C’est le seul moyen d’en finir avec le
chômage, le seul moyen d’augmenter durablement les salaires et les
pensions, de conquérir partout de nouveaux droits, de développer l’économie
et le progrès social.
La campagne de ces élections est
pratiquement déjà ouverte. Elle va se développer très rapidement compte –
tenu de son enjeu. On l’a dit l’objectif du capitalisme sera cette fois
encore, de faire élire une nouvelle
équipe à son service, comme l’a été la précédente, celle du PS il y a 4
ans. Une nouvelle équipe pour aggraver considérablement la politique actuelle,
car il s’agit d’un impératif pour le pouvoir du capital aujourd’hui.
C’est dire que ces élections
donneront lieu à une grande bataille politique qui portera toutes les
grandes questions qui se posent aujourd’hui dans notre pays et parmi
lesquelles celles de l’emploi, de la garantie du travail, des salaires des
lois sociales… qui concernent les travailleurs aujourd’hui et l’avenir de la jeunesse de notre pays.
Et derrière tout cela,
celle qui les rassemble toutes : Est-il possible de changer de
politique, comment, avec qui, autour de quel programme ?
Tous proclament : « la
seule alternative c’est nous ». Tous veulent capter à leur profit le
rejet profond de toutes les politiques menées jusqu’à aujourd’hui.
Tous veulent capter l’exigence de
changement qui a encore grandi dans le pays. En particulier le Front
National qui prospère sur les ravages de la politique actuelle. Le Front
National dont nous ne dirons jamais assez qu’il s’agit d’un parti dépendant
entièrement du capitalisme dans tous les domaines. Un de ses fers au feu
tout simplement.
Nous le savons, les élections sont
antidémocratiques, ne serait-ce que par le mode de scrutin qui refuse la
proportionnelle, l’élection présidentielle élimine d’emblée des candidats
et ne laisse le choix au final qu’entre deux. Mais redisons-le, elles vont donner lieu à un très grand
débat politique auquel notre parti participera avec toutes ses forces. Nous
présenterons un candidat à l’élection présidentielle du 23 avril 2017 et
des candidats (es)
dans le maximum de circonscriptions aux élections législatives qui
suivront.
Nous proposons aujourd’hui de
retenir la candidature de notre Secrétaire National Antonio SANCHEZ à
l’élection Présidentielle. Nous demandons aux départements de proposer
leurs candidat (es)
le plus rapidement possible.
Redisons que les mêmes grandes
questions que soulève la loi El Khomri seront débattues avec encore plus
d’intensité pendant la campagne électorale
Nous pouvons déjà considérer tout
ce que nous entreprenons aujourd’hui comme faisant partie de notre activité
politique des futures élections.
Ne perdons surtout pas de vue que
notre parti sera le seul à répondre d’un point de vue révolutionnaire à
toutes les questions qui se posent. D’abord sur la situation en France où
nous expliquerons quelle est l’origine de classe des graves difficultés que
le peuple rencontre. La « mauvaise gestion », la
« conjoncture » ont un nom : le capitalisme. Nous le disons
clairement, nous serons les seuls à le dire.
Nous serons les seuls à proposer
une alternative véritable à la situation actuelle, une alternative qui ne
sera pas un raccommodage mais un changement
fondamental de société. Ce changement ne viendra pas d’en haut
« octroyé » par des politiciens « bienveillants ». Il
sera au contraire arraché de force, par les travailleurs et le peuple qui
l’auront conquis dans l’action.
Nous vérifions quotidiennement qu’il y a de la
place, beaucoup de place pour les idées révolutionnaires que nous portons.
A nous aujourd’hui, dans les circonstances présentes de porter notre
activité à un niveau plus élevé en insistant sur les points suivants :
*le moment est venu d’organiser des
réunions publiques, de la simple rencontre entre collègues ou amis à de
plus grandes assemblées à l’échelle d’une entreprise, d’une faculté, d’une
localité, d’un quartier.
*Cela appelle le développement de
notre activité de propagande répondant rapidement aux questions qui se
posent dans l’actualité.
*Notre CN pourrait prendre
aujourd’hui la décision de lancer partout une grande souscription nationale
à l’occasion de la préparation des élections de 2017.
*Il pourrait proposer également
une grande campagne nationale d’adhésions à
notre Parti. Notre audience grandit, nous nous renforçons. Raison de plus
pour proposer de nous rejoindre à celles et ceux qui approuvent notre
combat.
*Compte-tenu des questions que le
développement de la lutte et de notre activité il est indispensable de
continuer à assurer le développement de notre formation théorique à tous les niveaux.
*Le CN examinera prochainement
comment améliorer encore la
diffusion de notre presse internet et papier et sa qualité.
Voilà cher (es)
camarades les questions que j’étais chargé de vous exposer pour ouvrir
notre discussion.
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