|
Cher (e) s
camarades,
Nous allons consacrer une
large place à notre 7ème congrès qui se tiendra à
Paris les 28 et 29 novembre.
La question que nous avons
voulu mettre au centre du congrès est le développement des
idées révolutionnaires, le renforcement de Communistes.
Vous aurez tout à l'heure le
document préparatoire qui sera soumis au débat des adhérents. Nous
aurons un échange cet après-midi sur ce document, vous donnerez
votre avis. Dans de
multiples réunions dans les entreprises, les localités, nous débattrons
avec les adhérents, les sympathisants et toutes celles et ceux
qui sont intéressés par les analyses, les propositions, que développe notre parti.
Nous disposons de 2 mois pour assurer une bonne tenue des
débats et la présence des délégués des cellules au congrès. Tout
cela demande préparation.
Depuis notre dernier comité
national du 31 mai dernier, chacun peut constater la
dégradation très rapide de la situation nationale et
internationale tant sur le plan économique que social, menaçant
la paix dans le monde.
Cette accélération est bien
sûr le résultat d'une politique, menée par les états
capitalistes pour satisfaire aux exigences des multinationales
mondiales.
Cette politique, au-delà des
conséquences sociales catastrophiques, entraîne également un
profond mécontentement qui s'exprime au travers de luttes
certes isolées les unes des autres, et on sait pourquoi, mais
aussi par un rejet global de la politique.
C'est le quatrième
gouvernement Hollande depuis deux ans et demi, date de
l'arrivée au pouvoir du parti socialiste, qui rappelons-le,
avait fait l'unanimité de la « gauche » pour «
chasser Sarkozy ».
Depuis, ces partis dits « de
gauche » se disputent le mécontentement pour le diriger dans de
nouvelles impasses en créant de nouvelles illusions.
Le capital a donc encore de
beaux jours devant lui, soyons lucides, la lutte pour s’en
débarrasser sera longue, le chemin difficile, mais quels choix
avons-nous ?
– Le plus facile serait
évidemment de céder, à l'instar des autres partis, qui se
réclament « à gauche » à une gestion du capital la
moins dure possible. Cette position nous le voyons tous les
jours entraîne difficultés supplémentaires pour la classe
ouvrière et le peuple.
– La plus difficile est de conquérir
ou de reconquérir la conscience révolutionnaire pour construire
une société débarrassée du capital, une société socialiste,
c'est la voie que nous avons choisie.
Il n'y a pas d'autre choix,
d'autres voies possibles, c'est bien pour cela que la création
de « Communistes », il y a maintenant 12 ans est
essentielle dans la vie politique nationale et ceci pour une
seule et simple raison : nous sommes les seuls en France à
offrir une perspective politique claire au peuple. Certes, ce
n'est pas le raz-de-marée, d'ailleurs nous ne l'attendons pas,
la conscience politique n'est pas spontanée, elle se cultive,
elle se forge au fil des expériences.
Personne ne naît «
révolutionnaire », être parfaitement conscient que le capital,
son existence, est la cause du malheur des peuples ne figure
pas dans les manuels scolaires, c'est le contraire.
Tout est fait, tout est dit
tous les jours, par la propagande capitaliste (au sens large du
terme) pour convaincre l'opinion qu'il n'existe qu'une seule
société viable : le capitalisme.
C'est à cela que nous avons à
faire, nous le savons tous, c’est face à cela qu'il faut nous
organiser, nous renforcer pour peser plus fort dans le paysage
politique français.
Nous avons de l'espace pour
cela, tous les partis politiques ont abandonné le terrain de la
lutte des classes, abandonné cela va de soi, l’idée qu’une
société socialiste peut exister, nous en connaissons l'origine,
c'est la défaite de l'URSS dont nous n'avons pas fini de tirer
toutes les conséquences négatives sur la vie des peuples et sur
la situation internationale. Ces partis politiques qui se
réclament du peuple ont fait le choix politique d'aménager le
système économique actuel pour, disent-ils, « offrir une
alternative.
Tous les partis de droite ou
dits de « gauche » utilisent le même credo. En fait,
« offrir une alternative » au peuple serait une perspective
confinée dans l'aménagement du capital.
C'est ce que développent le
Parti Communiste Français, le Front de gauche, le Parti de
gauche quand ils proposent une autre répartition des richesses,
le partage des richesses, ou quand ils dénoncent le « coût du
capital ».
« L'alternative »
consisterait à prendre au capital une partie des profits pour la
distribuer à ceux qui en ont besoin.
Il faut que l'on s'explique
sur cette idée :
– 1) Jamais le capital
n'acceptera, tant qu'il existera, de céder une part de ses
profits, son existence ne tient qu’à leur accumulation. Il n'y
a que les luttes pour lui arracher.
– 2) Le partage des richesses
ne supprime pas le capital. Vouloir partager les richesses avec
lui, ce qui est un leurre, c'est la reconnaissance que le
capital doit être rémunéré et non supprimé comme nous sommes
les seuls à le dire. Ces partis politiques qui disent « offrir
une alternative » au peuple l'entraînent dans une impasse et le
trompent en créant des illusions.
Faire croire que le capital
serait prêt à partager les richesses est une illusion, nous
devons absolument travailler cette question parce qu'elle est essentielle,
indispensable à la compréhension des idées révolutionnaires.
Répétons-le, nous avons tout
l'espace politique puisque nous sommes les seuls en France à
développer l'idée que tant que le capital existera, les peuples
souffriront.
Après l'appel à « chasser
Sarkozy » lancé par la « gauche » et la plupart des centrales
syndicales dont la CGT, le capital est resté mais il a changé
de serviteurs. Il poursuit son développement, il accélère le
rythme pour satisfaire ses exigences de profits nouveaux. Jamais
l'allégeance d'un État français n'a été aussi visible à son
égard.
Rappelons-nous qu'avant d'être
élu, Hollande s'est précipité à Londres et à Berlin pour
rassurer les multinationales, les « marchés
financiers » et leur montrer sa complaisance.
Rappelons-nous l’ANI (accord
national interprofessionnel) mettant en cause les salaires et
l'emploi en pratiquant le chantage aux licenciements.
Rappelons-nous les plans de
suppressions d'emplois chez Renault, Peugeot, Arcelor, Gad,
Alstom et j'en passe beaucoup…
Rappelons-nous que depuis
l'élection d'Hollande 500 000 emplois ont disparus.
Rappelons-nous mais c'est un
peu plus récent, du pacte de responsabilité, des exonérations
de cotisations sociales, des 230 milliards de cadeaux annuels
au patronat.
Rappelons-nous enfin, de la déclaration d'amour de
Valls au MEDEF… Ridicule mais significatif.
Rappelons-nous le discours d’
Hollande, son allégeance à l'OTAN.
Les gouvernements Hollande se
succèdent mais c'est à chaque fois pour accélérer et mettre en
œuvre les exigences des multinationales. Après Sarkozy, le
capital est resté dans toute sa splendeur.
Valls à l'Assemblée nationale
l'a confirmé : on ne changera pas de politique ! Il a simplement fait semblant
de sermonner le MEDEF en lui demandant de prendre ses responsabilités,
la belle affaire ! C'est le MEDEF qui commande !
Jeudi, Hollande a commencé sa
conférence de presse par la situation internationale. Un
bla-bla interminable sur les raisons humanitaires, sécuritaires,
sanitaires de l'intervention militaire en Irak en se dédouanant
de toute responsabilité. Il a même accusé Bachar al-Assad
d'être à l'origine de la constitution des « groupes armés »
fascistes qui combattent en Irak et en Syrie, alors que tout le
monde s'accorde à dire que l'Arabie Saoudite, le Qatar, les
alliés de l’impérialisme, arment ces groupes.
Tout cela pour masquer les
conséquences des interventions en Irak, en Libye, en Afrique
par l'impérialisme États-Unien et européen. Sur ce sujet, il
prend prétexte aujourd'hui de l'épidémie de la maladie « Ebola »
pour implanter une base militaire en Guinée. Les États-Unis
font la même chose au Libéria en envoyant 3000 militaires.
Au passage, il a renouvelé
son soutien au gouvernement fasciste d'Ukraine et plaidé pour
l'accélération de la création d'une défense européenne. On voit
bien le positionnement impérialiste du gouvernement.
Au chapitre social, il a déclaré que l'aide aux
entreprises est un choix « irrévocable » (on s’en
était rendu compte), il a rendu hommage à l'allemand Schroeder pour
ses « réformes » qui sont pour lui une « référence ». Le
dévouement du pouvoir français au capital n’est donc plus à
démontrer et répétons-le, l'opposition à cette politique est
inexistante. Qui a dit que Hollande est un incapable ?
La droite qui propose de
poursuivre et d’accélérer encore cette politique, le Front
National qui dénonce le pouvoir « UMPS » mais pas la politique menée
sauf à dire qu'il faut sortir de l'Euro mais pas du capital
qu’il soutient sans faillir. Le front de gauche avec le parti communiste qui cherche de nouvelles
alliances pour « offrir une perspective de gauche » avec tous les mécontents : les
« frondeurs » du PS dont on a vu l'attitude à l'Assemblée
nationale, les Verts qui pensent qu'il faut attendre l'examen
du budget à l'Assemblée nationale pour se déterminer, et
Mélenchon qui prépare lui aussi de nouvelles alliances sur fond
de construction d'une « 6ème république » dont on ne sait pas
ce que cela veut dire. Bref le capital avance tranquille il n'y
a que les luttes pour le faire reculer, le reste n'est
qu'illusions. Les « grenouillages » politiques sont
organisés pour tromper le peuple et dévoyer ses revendications.
Les syndicats sont sur la
même ligne, avec des nuances bien sûr : la CFDT est dans la
compromission la plus totale, elle vient de condamner la lutte
des pilotes d'Air France en reprenant mot pour mot la
déclaration du PDG de l’entreprise. Rappelons que c'est le
statut des pilotes, leurs conditions de travail, leurs salaires
qui sont en jeu. Sur le fond c’est l’existence de la compagnie
qui est remise en cause.
Air France vient d'annoncer
vouloir augmenter ses profits de 8 à 10 % par an jusqu'en 2017.
La CFDT approuve comme elle l’a déjà fait sur tous les sujets
sociaux attaqués par le patronat. Si la CFDT est la courroie de
transmission du MEDEF, FO se révèle être un bon gestionnaire de
ses exigences comme d'ailleurs la centrale CGT avec plus de
prudence due au mécontentement de sa base.
Encore une fois, les
retraités vont manifester seuls le 30 septembre et la manif interprofessionnelle
du 16 octobre est un fourre-tout indéfinissable, tout est fait
pour que rien ne marche : les centrales syndicales sont
confrontées au mécontentement, elles sont obligées d'y répondre
par des initiatives isolées, sans cohérence entre elles, c'est
l'alliance objective avec le MEDEF dont elles ne manquent
aucune occasion pour « négocier » avec lui. Nous
l'avons vu dernièrement avec les discussions sur « la modernisation
du dialogue social » dont les centrales ont fait le choix.
On ne peut pas organiser,
impulser, encourager les luttes et faire le choix du « dialogue
» avec les multinationales en même temps, c'est l'un ou
l'autre.
En clair, les centrales
syndicales ont fait un choix fondamentalement politique : elles
ont décidé de quitter le terrain des luttes et de gérer le
capital en se distinguant par de petits désaccords de forme ou de
formulation comme le font l’ensemble des formations politiques
du pays.
Nous avons fait un autre
choix.
Il s'agit de démontrer que le
capital a les mains libres, qu'il dispose de l'ensemble des
forces politiques et syndicales pour agir. Il s'agit surtout de
démontrer, de convaincre qu'il n'y a qu'une seule voie
possible, celle de la lutte permanente, unie et déterminée dans
le but de faire reculer le capital et le supprimer.
Nous savons ou mène la « démocratie »
capitaliste, celle que les pouvoirs veulent imposer partout, il
suffit d'examiner la situation sociale des pays ou cette « démocratie »
existe. C'est la « démocratie » des multinationales,
des richesses pillées partout sur tous les continents, c'est la
démocratie de l'impérialisme, de la concurrence, de la
compétitivité, de la rentabilité, du profit à tout prix, de l'exploitation
effrénée du travail des femmes et des hommes.
C'est la « démocratie »
des conflits armés, des guerres qui ne cessent de s'étendre
pour imposer la loi du capital. Nous devons le dire,
l'expliquer, le répéter sans cesse il n'y a pas de salut dans
cette politique-là.
Partout cette politique fait
des dégâts considérables :
En France bien sûr, on a déjà
parlé des 500 000 chômeurs de plus en deux ans et demi, la
baisse du pouvoir d'achat et des salaires qui aggravent la
pauvreté.
D’après une enquête, il
manque 464 € par mois aux Français (en moyenne) pour vivre
normalement. Il y avait 7,4 millions de pauvres en 2004, il y
en avait 8,6 millions en 2012 selon les derniers chiffres
connus. À l'inverse, les profits des multinationales explosent,
la fortune personnelle des détenteurs du capital également, les
dividendes versés aux actionnaires ont augmenté de 30 % en six
mois, la bourse a augmenté de 3,4 % depuis janvier.
Plan après plan la situation
économique et sociale se dégrade et dans le même temps le capital
s'accapare plus de 2
milliards de richesses créées en France.
On constate les mêmes effets
partout où les plans d'austérité sont appliqués, il y a
aujourd'hui 110 millions de chômeurs dans les pays du G20, il y
en a 203 millions dans le monde, ce qui veut dire que les 20
pays les plus riches comptent plus de la moitié de la totalité
des chômeurs de la planète.
Et ce n'est pas assez, en
France on apprend qu’entre 20 et 25 milliards manquent dans les
caisses de la sécu parce que les patrons ne paient pas
volontairement de cotisations sociales, le chantage à l'emploi
est d'ailleurs souvent évoqué pour justifier le non-paiement.
Le MEDEF vient de produire un
document ou il revendique la suppression de jours fériés, du
SMIC, des seuils d'élections, des 35 heures, la possibilité de
travailler le soir et le dimanche, une nouvelle baisse des cotisations
sociales, d'instaurer un « contrat de projet »
pour supprimer le contrat de travail à durée indéterminée (je
t'embauche pour réaliser un projet et à la fin je te jette),
cela existe déjà avec le « contrat de chantier », le MEDEF veut
le généraliser, autrement dit, il n’y a plus besoin de code du
travail dont il pense que 40 pages seraient suffisantes pour
réglementer les droits sociaux. C'est en fait la disparition du
code du travail qu'il réclame. Que dire encore de ce terme
employé depuis quelques mois : « déflation » ce qui veut dire
chacun l'aura compris, inflation négative.
Cet instrument de propagande
est utilisé pour « baisser le coût du travail », peser encore
plus sur les salaires et les pensions. C’est d'ailleurs
l'explication que donne le Medef pour justifier une nouvelle
baisse des salaires annoncée pour 2015, on le voit également
dans l'explication du gouvernement pour justifier le blocage
des pensions de retraite.
Oui, le mécontentement et
profond mais les coups continuent de pleuvoir.
- Le groupe Peugeot veut
vendre sa fabrication de scooters à l'indien Mah Indra, Peugeot
Motocycles a divisé ses effectifs par trois en 10 ans (1500 –
500) après avoir délocalisé en Chine en 2007.
- On apprend que les sociétés
d'autoroutes qui devaient être nationalisées à la fin du
contrat privé (arrivé à échéance) ne le seraient pas (décisions
du gouvernement), mais qu'en même temps, le pillage des
utilisateurs n'a jamais été aussi fort puisque les taux de
rentabilité des sociétés d'autoroutes fluctuent entre 20 et 24%
des chiffres d'affaires de ces sociétés.
- Pour couronner le tout, la
banque centrale européenne va prêter allègrement 300 milliards
aux banques françaises pour parait-il leur « donner plus
de souplesse ».
Il y a vraiment de quoi
revendiquer, d'expliquer les causes de cette politique, encore
une fois, il n'y a que Communistes pour le faire.
Il y a de quoi développer les
services publics, satisfaire les revendications, développer
l’industrie, il y a beaucoup d’argent pour cela. La condition,
c’est de lutter sans quoi rien n’arrivera, lutter et redonner
au peuple la maitrise des moyens de production et d’échange,
exproprier sans condition les actionnaires de l’industrie.
Pierre-Laurent le secrétaire
du Parti Communiste Français vient d'expliquer le programme de
son parti, il est constitué dit-il de trois piliers :
– 1) Lutter contre les gâchis
de la Ve République. Qui comprend ce que cela veut dire ?
– 2) Finances : Refondation
de la démocratie, (?)
– 3) Retour à une parole
forte pour changer l'Europe et l'ordre du monde. (L'Humanité).
Et pour cela dit-il, il y a
des convergences à gauche et il invite les « frondeurs» du
Parti Socialiste, les Verts et Mélenchon à se retrouver lors de
l'examen du budget à l'Assemblée nationale. Voyez la teneur
révolutionnaire de ce programme !!
Nous avons déjà évoqué la
situation internationale, mais encore quelques mots sur ce
sujet qu'il faut prendre dans toute sa dimension politique pour
que nous soyons en capacité d'expliquer les origines de cette
situation.
Nous le faisons déjà et nous
le faisons bien, mais il faut poursuivre.
L'Union Européenne et le
gouvernement ukrainien négocient en ce moment des accords
politiques et commerciaux, il s'agit bien entendu d’étendre
l'impérialisme européen aux pays de l'ex URSS à n'importe quel
prix pour le profit des multinationales. Les intérêts
capitalistes s’affrontent.
Vous avez pu suivre la
réunion de l'OTAN, l'arme de guerre impérialiste, ses membres,
dont la France fait preuve de fer de lance guerrier, viennent
de décider sous le prétexte de la guerre en Ukraine, de créer
une force d'intervention rapide opérationnelle en 48 heures. En
clair, les pays membres souhaitent créer une base avancée de
l'OTAN en Ukraine alors que le pays n’en est pas (encore)
membre. Dernièrement en difficulté, le gouvernement fantoche
ukrainien vient après avoir obtenu un cessez-le-feu, proposer
un statut spécial pour la région Est de l'Ukraine ce que les
combattants refusent.
Au Moyen-Orient, personne ne
dit rien sur les actions criminelles d'Israël qui continuent,
400 ha de terre volés en toute impunité aux palestiniens en
Cisjordanie. Israël qui augmente son budget militaire de 2,35
milliards, Israël accusé de crimes de guerre, silence de
Hollande, pas un mot sur les violations continuelles des
accords internationaux.
Nous voyons combien la
situation internationale depuis la disparition de l'URSS est
devenue dangereuse.
Après la disparition de
l'URSS, tous les admirateurs du capital nous promettaient un
monde de paix et de prospérité. Les « méchants » avaient
disparus, la paix, la démocratie, la liberté allaient régner
partout. 56 conflits armés ont lieu ou ont eu lieu sur tous les
continents depuis les années 90.
Rappelons-nous de ceux qui
ont très vite jeté le bébé avec l'eau du bain, ceux qui ont
hurlé avec les loups en créant là aussi des illusions sur ce «
Nouveau Monde » débarrassé du socialisme.
Comment peut-on conjuguer
paix, démocratie, prospérité avec capitalisme ? C'est aussi
inconciliable que le travail et la satisfaction des besoins des
peuples avec le capital.
Il suffit de faire le bilan
des conflits actuels, on assiste à un nouveau partage du monde
parce que le capital a besoin de se développer et pour cela il
n'y a pas d'armes interdites, de territoires interdits, l'histoire
des guerres impérialistes est édifiante.
Chers camarades,
Nous sommes sûrs d'une chose,
c'est que Communistes est sur le bon chemin, il s'agit
maintenant de l'élargir, de gagner des forces nouvelles, notre
7ème congrès va nous aider.
Nous allons discuter aujourd’hui
du document dont débattront nos adhérents partout.
Nous devons faire le maximum
pour expliquer notre politique, faire les efforts nécessaires
pour réunir et débattre avec celles et ceux qui veulent changer
les choses en profondeur. Les inviter à venir nous rejoindre et
pourquoi pas, dans l'objectif de nous connaître mieux, de
participer à notre congrès. Nous avons deux mois, et comme tout
va très vite, les choses peuvent changer rapidement. Nous avons
du matériel à disposition :
– Notre dernier tract,
organiser sa diffusion dans les manifs, les entreprises, les
quartiers etc.
– Notre brochure, la proposer
à chaque réunion, c'est notre repère politique commun.
– Notre site, faire connaître
nos articles sur l'ensemble des sujets.
Il faut démontrer l'utilité
de notre parti pour le renforcer, le chemin est grand ouvert.
. Lire, enregistrer et/ou
imprimer ce document au format PDF (11 pages) .
Recommander ce document à un (e) ami
(e)
Haut de page
http://www.sitecommunistes.org
|