
Comité
National 25-09-2010 – rapport introductif
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C her (e)s camarades, Nous entrons dans la
préparation de notre 5ème congrès qui se tiendra les 26 et 27
novembre à Paris. Son thème est : « Une nouvelle
étape dans le développement de notre parti ». Pourquoi une nouvelle étape ? Depuis 2002, dans un
premier temps, il a fallu créer de toutes pièces un nouveau parti politique,
un parti révolutionnaire, le seul qui existe dans notre pays. C’est
maintenant fait. Avec « COMMUNISTES », ce parti existe. Il est le seul qui pratique en
permanence une analyse de classe, le seul qui propose une réponse de classe à
chaque situation. « COMMUNISTES »
est un parti marxiste – léniniste profondément uni sur cette base. Tout confirme que l’existence d’un tel
parti révolutionnaire était une nécessité absolue pour combattre le capital
et le vaincre. Nous avons construit
la base solide à partir de laquelle nous allons avancer plus vite. Nous
sommes aujourd’hui devant une étape nouvelle de développement de notre parti.
Si nous mettons en avant cette question, c’est parce que nous avons
progressé, que nous avons les outils pour avancer dans cette voie. Partout où
notre activité se développe, partout où nous agissons, avec les salariés dans
les entreprises, avec les jeunes, dans les quartiers populaires, notre
influence grandit. Nous avons pu mesurer
dans les campagnes électorales lorsque nous avons présenté des candidats, que
nos analyses, nos propositions, notre politique, étaient approuvées par une
partie de la population qui va bien au-delà de celle que nous influençons par
nos moyens habituels. Les illusions sur un
changement de politique par un changement de gouvernement restent fortes bien
que de plus en plus limitées. Mais dans cette situation, voyons bien qu’un
nombre croissant se reconnaissent déjà dans ce que nous faisons, dans ce que
nous proposons, dans ce que nous sommes ; ça, c’est très important. Nous
sommes le seul parti révolutionnaire, le seul qui présente des positions
politiques fondamentalement opposées à celle de tous les autres partis,
qu’ils soient de droite ou qu’ils appartiennent à toutes les nuances du réformisme, du PS au NPA, du Parti
de Gauche au PCF etc… C’est sur la base même
de nos progrès que nous pouvons, que nous allons développer notre parti,
étendre l’influence des idées révolutionnaires, donner à toutes celles et
ceux qui veulent que ça change vraiment en France, cette arme efficace dont
ils ont besoin pour élargir leur combat. Notre parti a pris une place dans la vie
nationale une
place encore limitée, mais il est là. A nous de le faire grandir, la
situation actuelle l’exige en même temps qu’elle s’y prête. A nous de nous
adresser avec plus d’audace et de détermination, à toutes celles et ceux qui
en ont assez, qui se posent la question : comment faire reculer les
capitalistes, comment changer vraiment la politique de notre pays. Allons
bien plus à leur rencontre, faisons nous connaître. A tous ceux qui
approuvent notre politique et nous encouragent à continuer (et nous en voyons
de nombreux) disons leur : « vous avez besoin de nous, nous avons
besoin de vous pour faire grandir ce qui combat qui nous est commun. Vous
avez votre place dans notre parti, venez avec nous continuer à le
construire ». A notre réunion de
janvier, nous avons décidé de créer trois collectifs nationaux : sur
notre propagande, sur nos finances, sur le recrutement à
« Communistes ». Ces
collectifs ont tenu depuis de premières réunions téléphonées qui ont permis
déjà de commencer à améliorer le travail dans ces trois domaines. Dans quel contexte se
prépare notre 5ème congrès national ? A noter tout d’abord
l’aggravation considérable de l’exploitation capitaliste en France. *Les fermetures d’entreprises et le chômage qui
s’étend. Les entreprises jouent
à fond la rentabilité financière contre l’emploi. Les profits des groupes du
CAC 40 ont bondi de 85% au premier trimestre 2010 ! En particulier en
supprimant massivement des emplois. 680.000 ont été détruits depuis 2008 et
des centaines sont annoncées chaque jour. Sanofi en a déjà supprimé 3.000 et
annonce 4.000 autres suppressions d’ici 2013 – Lejaby veut fermer trois sites
su 4 (197 emplois) pour délocaliser en Chine – L’entreprise de chimie Ethicon
(du groupe américain Johnson et Johnson) dans l’Eure et Loir est menacée de
fermeture en 2011, 350 emplois etc… Ajoutons qu’un jeune
actif sur 4 est au chômage. *Les salaires sont bloqués. « Troisième année
noire pour les salaires » « malgré la reprise l’austérité
salariale continue », titre la presse. La moyenne des augmentations
annoncée est de 2,7%. Mathieu
Place économiste à l’OFCE (Observatoire français des conjonctures
économiques) explique : « Quand le chômage est élevé, le pouvoir de
négociation se modifie au sein des entreprises au détriment des salariés.
Comme ils deviennent facilement remplaçables, l’entreprise n’a pas besoin de
les payer plus cher pour les garder. Les salariés n’ont guère d’autre choix
que d’accepter cette forme de rigueur salariale ». Par exemple :
chez Continental à Toulouse, au nom du maintien de l’emploi jusqu’en 2015, la
direction veut imposer le gel des salaires plus 2 jours de RTT en moins. A
Clairoix dans l’Oise c’est ce qu’ils ont fait en 2007, en 2009 l’usine était
fermée. Chez Piper Heidsiek
(fabrique de champagne) à Reims on voudrait geler les salaires et bloquer l’intéressement sous le
prétexte de « sauver » 39 postes sur 160. *Les hausses de prix pèsent lourdement sur les
familles Officiellement la
hausse des prix a été de 1,6% au premier trimestre. Toujours officiellement
le pouvoir d’achat a reculé de 0,4% en 2009 ! En 2010 : les
transports + 2,5 à 3,9% - le gaz + 4,7% - le carburant + 12% - le fioul
domestique + 24% - les impôts locaux + 4 à 10%. Findus augmente le prix du
poisson de 15% etc… *Santé Sécurité Sociale Le gouvernement
annonce pour le budget 2011 un plan choc de 2,5 milliards d’euros à faire
payer par les malades. Médicaments moins remboursés : passe de 35 à 30%.
Hausse de la part restant à la charge du patient sur chaque consultation et
acte médical. Réduction de la prise en charge pour les malades de longue
durée. Didier Migaud,
président socialiste de la Cour des Comptes, estime qu’il faut aller plus
loin. Il recommande entre autres choses, d’augmenter la CSG pour les
retraités (elle passerait de 6,6% à 7,5%). Les Mutuelles
annoncent qu’elles vont augmenter leurs tarifs. Ajoutons à cela, les
fermetures d’hôpitaux, les réductions drastiques de personnels qui pèsent sur
l’offre de soins. Mardi 21 était une
journée « d’action » contre la maladie d’Alzheimer. 800.000
personnes sont touchées, il y en aura le double en 2020. Si les discours
n’ont pas manqué, le manque de moyens pour la prise en charge des malades
(prise en charge très lourde pour les familles), le manque criant de
personnel, n’a pas été évoqué par le gouvernement. *Le budget de l’Etat 2011 annonce de nouvelles
réductions drastiques des dépenses publiques et sociales, des suppressions
massives d’emplois La journée de grève et de manifestation
de ce jeudi a montré une fois de plus que le mécontentement et la volonté
d’action grandissent dans le pays et pas seulement sur la réforme des
retraites. C’est de plus en plus largement toute une politique qui est
condamnée. A propos des retraites
comme de tout le reste, seul notre parti défend une position de classe. Nous
sommes les seuls à refuser toute négociation avec le gouvernement. Tous ceux qui
prétendent défendre nos retraites acceptent tous sans exception, une société
où le chômage et la précarité installés de façon permanente par le
capitalisme, sont parties intégrantes de ce régime. Nous sommes les seuls à
refuser qu’on touche : -au
départ à 60 ans et à 55 ans pour les travaux pénibles -aux 37 ans ½ de
cotisations. -Nous sommes les seuls
qui disons qu’il ne faut pas de retraite inférieure au SMIC porté à 1600
euros nets. Où prendre
l’argent ? Là où il est, dans la poche des capitalistes et de leur
gouvernement. En 2009 seulement, 568 milliards d’euros sont allés directement
s’ajouter aux profits capitalistes sans que rien de cette somme énorme soit
retenue pour financer nos retraites. Il n’y a que nous qui dénonçons ce vol
pur et simple. Le capitalisme ne
connaît qu’une chose, le profit maximum. En France et partout dans le monde entier
une bataille effrénée et permanente se livre pour abaisser toujours plus ce
que les capitalistes appellent « le coût de la force de travail ». L’état du monde
confirme s’il en était besoin que le capitalisme est incapable de résoudre
les problèmes de notre temps, qu’il est un frein au développement de
l’humanité. La concurrence
internationale s’exacerbe entre les capitalistes pour la conquête des
marchés, pour l’exploitation des ressources sur l’ensemble de la planète, le
pétrole, les minerais, les métaux rares, les terres rares…. Partout dans le
monde, du Grand Nord à l’Afrique, à l’Asie… C’est une concurrence
féroce, sans merci, qui va jusqu’à la guerre, comme en Irak, en Afghanistan
(très riche en minerai), au Moyen-Orient, dans les pays d’Afrique, d’autant
plus que le développement considérable des pays d’Asie – la Chine – L’inde…
des pays d’Amérique Latine, modifie l’équilibre du monde capitaliste. Cette situation qui
s’exacerbe explique l’âpreté de
la bataille du capitalisme français pour y tenir sa place. Cette semaine, les 20 et 21, s’est tenu à New-York un sommet
de l’ONU qui a examiné l’état de l’avancement des objectifs du millénaire
pour le développement censés être remplis pour 2015. Parmi les objectifs
proclamés : réduire de 50% la pauvreté, la faim, la mortalité infantile,
assurer l’éducation. Où en est-on ? Le document officiel
remis aux chefs d’Etats « regrette que le nombre de personnes
vivant dans l’extrême
pauvreté,
touché par la faim dépasse le
milliard ». En 2010, 90 millions de personnes pourraient s’ajouter aux 2
milliards vivant avec moins de 2 dollars par jour (seuil officiel de
pauvreté). Plus d’un Africain sur deux vit encore avec moins de 1,25 dollar
par jour. Les récentes émeutes de la faim au Mozambique, la famine au Sahel
témoignent. En 2009, encore 8,1 millions d’enfants de moins de 5 ans,
victimes de carences alimentaires, sont décédés avant l’âge de 5 ans. En 1990, après la
disparition de l’URSS et des pays socialistes de l’Est européen, tous les
chantres du capitalisme, en France et ailleurs, avaient promis la paix et la
prospérité dans le monde entier. Nous voyons ce qu’il
en est « Compétitivité »ce mot revient
régulièrement dans les discours officiels, ce mot explique que Sarkozy doit
mener de front un ensemble de « réformes » et prendre des mesures
qui conduisent toutes à baisser le fameux « coût de la force de
travail » pour répondre à l’exigence de compétitivité du capital. D’où la réforme des
retraites, le coup porté à santé et à la sécurité sociale, la réduction des
dépenses publiques et sociales dans le budget, le blocage des salaires, la
réforme de l’enseignement, l’achèvement des privatisations… Dominique Seux,
éditorialiste des « Echos », énonçant toutes ces décisions de N.
Sarkozy et les risques d’opposition qu’il prend, conclut ainsi son
article : « N. Sarkozy a manifestement décidé dans la dernière
ligne droite de ne pas arrêter d’agir quitte à encaisser les coups ». Yves Kerdriel
éditorialiste du « Figaro » écrit : Deux ans après le
déclenchement de la crise, le capitalisme se porte bien. Le monde entier
s’est coalisé comme jamais pour sauver le capitalisme : 5.000 milliards
de dollars, 10% de la Richesse totale de la planète (alloués par les Etats).
Les Etats vont devoir se mettre à la diète, rétrécir leur champ
d’intervention ». Tout pour le capital,
c’est le rôle des gouvernements à leur service. Dans ce monde, où l’opposition capital –
travail grandit rapidement, la lutte de classe s’étend. Luttes pour les
salaires, l’emploi, sur les conditions de travail. Luttes dans les pays
européens, en Grèce, en Angleterre, en Espagne, en Roumanie, en Hongrie… Luttes aussi, en
Chine, en Inde, au Bangladesh, en Thaïlande, au Cambodge, en Afrique du Sud,
au Sénégal, en Guinée, au Gabon, en Algérie, au Pakistan, au Mexique, en
Colombie, au Chili, au Paraguay… Où en est la lutte en France ? Avec l’aggravation de
l’exploitation, le mécontentement grandit et il grandira encore plus. Il y a
déjà de nombreuses luttes en bas dans les entreprises, pour l’emploi, les
salaires : dans l’automobile, chez les équipementiers, ces jours-ci,
chez Lejaby contre la délocalisation, chez Piper-Heidsik ils ont fait reculer
la direction sur le gel des salaires, chez Ethicon dans l’Eure, aux PTT à
Paris 10 etc… Etre présents là où
des travailleurs, des jeunes…, agissent, doit être un grand objectif de notre
congrès. C’est d’abord là que notre parti s’enracinera de plus en plus. Le mécontentement grandit, les luttes se
développent, il est donc normal que les manœuvres politiciennes se
multiplient au PS, chez les Verts, au PCF, au Parti de gauche, au NPA… Tous sont engagés
dans une vaste tentative de récupération du mouvement social, tentative qui
va s’accentuer en s’approchant de 2012. Car leur objectif, c’est bien
évidemment l’alternance. C’est un grand classique en France, on a connu ça en
1981, en 1997. Cela se pratique d’ailleurs dans tous les pays européens. Ils
développent un front anti-Sarkozy (il y a des rassemblements anti –sarko, on
voit les badges dans les manifestations, les affiches du NPA…). C’est un
drapeau derrière lequel ils se réfugient et qui évite de fournir un programme
anticapitaliste ! Comme ils se situent tous dans le capitalisme comme
seul horizon, leurs différences avec la droite portent sur des questions de
moindre importance, finalement secondaires (comme l’affaire Woerth/Bettancourt/L’Oréal) ou le
« tintamarre » à l’Assemblée Nationale. Nous avons noté les
contorsions des uns et des autres à propos de la retraite, il n’est donc pas
utile d’y revenir. Tous ont en vue les accords qu’ils pourraient signer pour
aller ensemble à l’élection présidentielle de 2012. On les voit ensemble,
à la fête de « l’Humanité », chez Hamon du PS :
Besancenot, P. Laurent qui veut un pacte d’union populaire, les Verts. Hollande
prévient : « pour que les socialistes puissent réserver des
circonscriptions à nos partenaires aux législatives en 2012, il faudra une
coalition parlementaire ». Dans cette situation,
l’extrême – droite peut développer sa démagogie sociale et se présente comme
le défenseur du peuple français. Dans le syndicalisme français, le réformisme a gagné
du terrain. La lutte de classe est freinée. On le voit avec la réforme des
retraites. Depuis le début, la CFDT est en pointe. Son congrès s’est prononcé
pour l’allongement de la durée de cotisations, elle est comme le PS pour la
retraite à la carte. Chérèque fait des appels du pied au gouvernement pour
composer. Un journaliste économique du « Figaro » écrit :
« le gouvernement cherche à s’attirer les bonnes grâces de la CFDT en
acceptant d’amender son projet sur les principales objections qu’elle a
soulevées. L’objectif n’est pas d’obtenir le soutien de François Chérèque à
la réforme mais de s’assurer de sa neutralité…La CFDT veut trouver une porte
de sortie honorable ». Mais le mécontentement
est tel, l’exigence de l’action a grandi contre cette réforme, après la
journée puissante du 7 septembre, les syndicats ne pouvaient pas ne pas
décider une autre journée de grève et de manifestations. Malgré l’opposition
de la CFDT et de l’UNSA à une grève, ils ont appelé à la journée du 23. L’exigence de développer l’action jusqu’à
les faire reculer s’exprime de plus en plus dans les entreprises. Dans la
CGT, cette exigence est ressentie. Les centrales
syndicales ne demandent pas le retrait pur et simple mais une réforme plus
juste. Le communiqué appelant au 23 énonçait : « réunies le 8
septembre 2010 elles décident de poursuivre et d’amplifier le processus de
mobilisation pour obtenir des mesures justes et efficaces afin d’assurer la pérennité
du système de retraites par répartition ». Mais le mot d’ordre du
retrait est exprimé par de
nombreuses organisations de la CGT. Après la journée de
grèves puissantes et de manifestations jeudi 23, où s’est exprimé avec encore plus de force la volonté des travailleurs
de développer et d’élargir l’action, les centrales syndicales réunies hier à
Montreuil ont appelé à
l’organisation de manifestations dans tout le pays le samedi 2 octobre et à
une journée de grèves et de manifestations le mardi 12 octobre Nous appelons partout
à se mobiliser. COMMUNISTES sera dans ces actions. C’est en continuant à développer l’action en bas dans les
entreprises, à faire monter l’exigence de l’action tous ensemble contre le
patronat et le gouvernement que nous ferons reculer les dirigeants qui
s’opposent directement ou de façon dissimulée à cette lutte. Pour imposer le
syndicat de lutte de classe contre tous ceux qui s’appliquent à le détruire,
il faut faire progresser la conviction profonde que seule la lutte de classe
peut bouger les choses. Il faut faire progresser les idées révolutionnaires. Pour cela on en
revient tout naturellement à « COMMUNISTES » à l’objectif de notre
congrès « franchir une nouvelle étape de notre développement. Celui-ci va se
dérouler à un moment où la situation économique et politique soulève
d’énormes questions. De plus en plus nombreux sont celles et ceux qui sont à
la recherche d’une solution qui réponde à leurs grandes préoccupations
actuelles. Quels moyens pour
aller à leur rencontre ? Tel doit être l’objectif central de notre
congrès. Comment nous rapprocher encore mieux de
ces salariés qui subissent les durs effets de cette politique, de ces jeunes
à l’avenir gravement menacé par cette politique ? Cette étape nouvelle
de notre développement passe par
une amélioration très importante de notre activité dans trois
directions : *D’abord notre
propagande et communications. Notre site et notre hebdo, notre journal et les
dizaines de milliers de tracts que nous diffusons, nous nous sommes donnés
des moyens très importants. Il faut maintenant beaucoup développer notre
activité dans ce domaine décisif pour faire de nouveaux progrès dans toute
notre activité. *Prenons davantage
conscience que la question des moyens financiers est cruciale pour les moyens
de notre activité. Certains départements commencent à prendre plus
d’initiatives. Là il faut bousculer. Un exemple : cette question
financière se posera avec beaucoup de force dès 2011 avec les élections
cantonales. Plus vite on désignera les candidats, plus vite on appellera nos
sympathisants à nous aider financièrement. *Recruter de nouveaux
adhérents doit devenir notre grande préoccupation. Des contacts se prennent,
des liens se créent, des adhésions sont réalisées. Ce mouvement qui
s’accentue reste encore beaucoup trop limité par rapport à nos possibilités
présentes. Le BN propose que notre 5ème congrès lance une grande
campagne nationale d’adhésions. Il faut sans tarder
élire les délégations au congrès. Pour un bon congrès, nous devons faire
participer les salariés, les militants syndicaux, les jeunes, les femmes,
tous ceux-là qui sont indispensables au débat. C’est comme cela que
notre 5ème congrès prendra les décisions qui nous permettront de
développer une intense activité pour franchir une nouvelle étape du
développement de notre parti. Dans un seul but : Faire grandit les
idées et la lutte révolutionnaires en France.
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