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Cher( e)s
camarades,
Nous avons vécu avec les
élections européennes une campagne électorale intense pour
notre parti. Nous allons consacrer une part importante de notre
comité national à tirer les enseignements majeurs de cette
campagne, les conséquences pour notre peuple et ceux d'Europe
et bien sûr, examiner quelle activité nous allons mener pour
développer, renforcer notre parti, seul dans cette campagne
électorale à proposer une alternative révolutionnaire.
Quel est rapidement tracé, le
cadre dans lequel se sont déroulées les élections de dimanche
dernier ?
Tout d'abord, il faut
rappeler que le capitalisme en Europe et dans le monde s'est
fortement développé suite à la défaite de l'URSS à la fin des
années 80. On entendait partout à l'époque que le monde allait
enfin être libéré, et qu'avec la fin de la « guerre froide » on
allait vivre dans un monde de paix pour le plus grand bonheur
des peuples.
Il faut revenir sur cette
période pour faire connaître les ravages économiques et sociaux
que le capitalisme génère en se développant.
Du point de vue économique :
les grands groupes capitalistes se sont lancés dans une
concurrence effrénée, dans une course au profit dont on n'a pas
fini de mesurer les conséquences : délocalisation des productions
dans les pays à « bas coûts », fermetures d'entreprises,
suppression massive d’emplois, casse des acquis sociaux, des
services publics, baisse des salaires et des pensions, atteintes
aux droits à la retraite, à la santé, à l'éducation,…
Dans tous les pays d'Europe,
les états à la solde des multinationales utilisent les mêmes
moyens pour exploiter davantage les peuples.
En France les reculs sont
considérables : Il y a 20 ans la production industrielle représentait
25 % de l'économie nationale, elle en représente 13,5 %
aujourd'hui. Dans le même temps, 2 100 000 emplois
ont été supprimés dans ce secteur. Les grands groupes
capitalistes qui dirigent notre pays organisent ce déclin
industriel pour leur profit : en 2013 les entreprises du CAC 40
ont réalisé plus de 80 milliards de profits, 43 milliards de dividendes
ont été distribués aux actionnaires (31 milliards en 2006).
Et pour augmenter toujours
plus le taux de profit la casse continue : les fusions-acquisitions
s'accélèrent, Peugeot avec le chinois Dong Feng, Alstom va se
vendre au plus offrant, les chantiers navals STX également,
Bull fusionne avec Atos pour 620 millions (18 000
salariés en France). Les fusions-acquisitions ont fait un bon de
153 % au premier trimestre 2014 pour atteindre un montant de 50
milliards : dans les transports maritimes Jaccard sur Bourbon
(3 milliards), dans les télécoms Numéricâble sur SFR (17
milliards), Holcim sur Lafarge dans les matériaux de
construction pour 29,6 milliards pour ne citer que les plus
importantes.
À chaque fois ces fusions
entraînent leur lot de suppressions d'emplois, l’INSEE annonce
la perte de 191 000 emplois industriels d'ici 2018, 41 000
dans l'agriculture et 93 000 dans les banques. Les
chiffres du chômage qui viennent d'être publiés (15 000
chômeurs de plus) confirment cette tendance.
Ces entreprises du CAC 40 qui
dominent l'économie française s'accaparent de la totalité des
1000 milliards de richesses produites dont 700 milliards génèrent
des profits spéculatifs alors que 26 milliards seulement sont
investis dans la production.
Sous prétexte de « taux de
marge très faible », d'entreprises pas assez compétitives, de
rentabilité insuffisante ce qui veut dire la même chose et
qu'il faut traduire par « il faut augmenter les profits »,
le gouvernement socialiste accède à toutes les demandes des
multinationales. 230 milliards annuels de cadeaux aux
entreprises, suppression de cotisations sociales sur les bas
salaires, sur la branche famille, suppression de diverses taxes
comme la taxe professionnelle, celle sur le chiffre d'affaires
etc.
Mais le capital en veut
toujours plus, le Medef réclame la suppression du SMIC et la
déréglementation du code du travail. L'accord ANI, signé par les
syndicats CFDT, CGC, CFTC qui facilite les licenciements au
travers d'un chantage à l'emploi n'est pas suffisant. La dernière
trouvaille des patrons, approuvée par le ministre du travail
actuel est de supprimer le seuil des effectifs qui permettent les élections des délégués du
personnel, des comités d'entreprises et des CHSCT. La CFDT est
prête à discuter de cette mesure lors du prochain sommet social
de juillet. Autre trouvaille qui s'ajoute aux attaques du code
du travail, Peugeot vient d'instaurer le travail du dimanche à
Sochaux pour « faire face à la hausse de production » a déclaré
la direction du site. Rappelons que PSA a supprimé 8500 emplois
et vient d'encaisser 850 millions de fonds publics accordés
allègrement par le pouvoir socialiste.
Tous les obstacles doivent
être supprimés. C'est le but de la transformation de
l'administration française, du regroupement des régions, de la
suppression des départements, de celle programmée des communes,
de la construction de métropoles. La structuration actuelle de
la nation française est un obstacle au développement du
capital, il faut donc qu'elle disparaisse pour réaliser ses
objectifs.
La facture est payée par le
peuple, salaires et pensions en baisse, chômage qui continue
d'exploser (plus 15 000 chômeurs en avril) et qui touche
plus de 7 millions de salariés. Il atteint 40 % chez les jeunes
non diplômés ; à cela il faut ajouter 3,7 millions de
salariés à statut précaire.
La pauvreté s'étend : 8,6
millions de Français soient 14,1 % de la population vivent sous
le seuil de pauvreté, le nombre de travailleurs pauvres
s'accroît, 3,8 millions de personnes sont mal logées,
765 000 ménages sont surendettés, un Français sur cinq
renonce à se soigner par manque de moyens dont un tiers chez
les salariés du privé. Les conséquences sociales de la
politique du capital ne préoccupent pas le gouvernement qui est
entièrement voué, répétons-le, aux ordres des multinationales.
Les partis politiques ne remettent pas en cause le capital, ils
discutent, ils palabrent sur les mesures prises, mais jamais ils
se prononcent pour la disparition du capitalisme. Ce n'est pas
une surprise concernant la droite, ses alliés et le Front
National, c'est dans leur nature. Ce n'est pas non plus
surprenant de la part du parti socialiste et ses complices, ils
sont à la manœuvre. Le front de gauche tente de faire valoir
qu'il suffirait de partager les richesses, d'en prendre un peu
au capital (ce qui constitue une reconnaissance implicite du
système), de réorienter l'Europe vers plus de social pour que
tout aille mieux. C'est oublier volontairement que l'Europe a
été construite par les multinationales pour leurs profits
exclusifs. Quant au parti communiste il a complètement renié
ses fondements révolutionnaires depuis la défaite de l'URSS.
Les syndicats suivent le même
chemin, tous sans exception ont abandonné le terrain des
luttes. La CFDT s'est transformée en chambre d'enregistrement
des mesures dictées par le Medef, la CGT comme tous les autres
syndicats prône le « dialogue social » le « partage des
richesses » et revendique avec la confédération européenne des
syndicats une « Europe sociale », c'est la fin du syndicalisme
de classe.
Cela n'empêche pas les luttes
menées très souvent par les syndicats d'entreprises et
essentiellement par la CGT. Mais elles sont trop dispersées,
isolées les unes des autres. C'est une stratégie choisie
délibérément par les centrales syndicales qui privilégient le «
dialogue social » avec le Medef. Cela se traduit par des reculs
sociaux sans précédent. Les syndicats de base qui luttent sont
de plus en plus nombreux à demander la coordination des luttes,
de plus en plus nombreux à contester l'orientation de l'action
syndicale.
La situation est comparable
en Europe, les mesures prises par les multinationales sont
identiques, les états sont aux ordres : attaques sur les
droits sociaux partout, retraite, santé, salaires en baisse,
casse des services publics, tout y passe. Les partis
révolutionnaires ont tous
disparus, le syndicalisme de classe aussi.
C'est d'ailleurs pour ces
raisons que nous avons créé Communistes. Nous avons été les
seuls dans la campagne des européennes à offrir une perspective
révolutionnaire aux électeurs, les seuls à démontrer que
l'Europe a été construite par les multinationales qu’elles
dirigent pour leurs profits. Les seuls à proposer une coopération
dans tous les domaines en Europe excluant tout instrument de domination
supranational,
respectant le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Les seuls à proposer la lutte pour abolir le capital, prendre
la maîtrise des moyens de production et d'échange, exproprier
les actionnaires. Nous avons été les seuls à combattre l'idée
largement entendue dans la campagne que l'Europe c'est la paix,
alors que depuis la défaite de l'URSS, l'Europe conduit des
conflits sur tous les continents (27 conflits armés en 10 ans).
Les cinq premières puissances y consacrent un budget de 200
milliards. C'est l'Europe de l'OTAN, des accords supranationaux
dont nous sommes les seuls à réclamer leur disparition. C'est
l'Europe qui veut supprimer les nations, le droit des peuples à
choisir leur destin. C'est l'Europe où les multinationales se
livrent une concurrence sans merci. Les discussions en cours
actuellement dans le cadre d'un futur accord transatlantique
sont révélatrices du danger que cela représente. Toutes entraves
à la concurrence seraient bannies, illégales. Toutes les
contraintes au développement du capital seraient interdites.
Voilà pourquoi le capital a
besoin de serviteurs, c'est à celui ou celle qui appliquera au
mieux ses directives, voilà pourquoi au gré de l'opinion
publique et des rapports de force il a besoin de plusieurs fers
au feu. Chasser Sarkozy
était le mot d'ordre des partis et des syndicats, un piège pour
le peuple. Chasser Sarkozy s'était maintenir le capital avec
Hollande qui voulait tout changer pour que rien ne change. Au
contraire, les difficultés se sont aggravées car le capital a
besoin d'accélérer son développement.
Face au mécontentement
populaire le gouvernement Hollande est déjà usé au bout de deux
ans de mandat. Les remplaçants sont déjà sur les rangs mais la
droite est décomposée, le Front National peut être le recours
si le capital pour protéger ses intérêts le décide...
Face aux tenants du pouvoir
qui se succèdent et qui appliquent à tour de rôle une politique
qui aggrave sans cesse les conditions de vie, les travailleurs
et le peuple rejettent massivement ceux qui gouvernent et sont
en recherche d’une autre politique, la colère, l’exaspération
peut mener au vote front
national pour « essayer ». Pour le capital,
l'essentiel est de garder la main sur les Etats. Tout est mis
en œuvre par les médias pour promouvoir le troisième fer au feu
que représente le Front National.
Le rejet de la politique
actuelle se traduit par l'abstention massive.
Sur 46,555 millions
d'électeurs, 26,802 millions se sont abstenus soient 58 %,
ajoutons à cela les blancs et nuls et on atteint les 60 % de
non exprimés. Dans les quartiers populaires, les chiffres sont
encore plus marquants :
- 75% d’abstentions à
Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
- A Saint-Denis 74,26 %
d'abstentions.
– À Gennevilliers
(Hauts-de-Seine) 69% d'abstentions.
À Forbach (Moselle) 71,23 %
d’abstentions
–Au Havre (Normandie) 66,7 %
d'abstentions. On pourrait poursuivre l'examen dans tous les
quartiers populaires sur l'ensemble des régions de France.
Dans cette élection le Front
National qui a fait l'objet d'une promotion inégalée de la part
des médias arrive en tête avec 25 % des exprimés. Notons qu’il
perd deux millions de voix par rapport aux présidentielles de
2012, ce que personne n’a évoqué.
Le parti socialiste au
pouvoir réalise 14 % des exprimés, confirmant le rejet profond
de sa politique, la droite est à 20%, le front de gauche
est très loin des
objectifs qu'il s'était fixé.
Pour notre part, nous avons
dû faire face à des
contraintes financières que tous nos adhérents connaissent, nos
bulletins de vote, nos circulaires n'ont pas pu être imprimés
et diffusés dans les bureaux de vote, le coût exorbitant (2 millions
d'euros) nous en a empêché. Les partis politiques traditionnels
ne se posent pas cette question, ils sont financés par les
grands groupes, quoi de plus normal puisqu'ils sont à leur
service.
Nous avons distribué des
milliers de circulaires, imprimé des dizaines de milliers de
bulletins de vote, fait
connaître notre brochure,
tenu des conférences de presse dans toutes les régions.
Notre campagne électorale a été très positive, nous avons
franchi un cap dans la conduite de cette campagne. De nombreux
contacts ont été pris pour distribuer, diffuser notre
propagande, nos bulletins de vote, nous avons couvert de
nombreux panneaux électoraux avec notre affiche accompagnée de
notre circulaire, des dizaines de milliers de tracts ont été
distribués dans les entreprises, des réunions publiques ont eu
lieu. Cette campagne électorale a été de bonne tenue. Communistes
est connu et reconnu aujourd'hui plus qu'hier comme étant le
seul parti révolutionnaire en France. Offrir une perspective
révolutionnaire était le but de notre présence à ces élections.
Les multiples contacts que
chacun d'entre nous a pris, l'aide précieuse de sympathisants
pour coller des affiches, distribuer les circulaires, les
bulletins de vote, sont à mettre à l'actif des militants de
communistes et des candidats sur nos listes.
Malgré les obstacles, nous
avons presque doublé le nombre de nos voix par rapport à 2009.
Le ministère de l'intérieur
donne les résultats suivants dans les 6 régions où nous avons
eu des candidats:
– Île-de-France : 918 voix en
2014 – 1050 en 2009
– Nord-Ouest : 1422 en 2014 –
607 en 2009
– Ouest : 1022 en 2014 – 518
en 2009
– Est : 358 en 2014 -198 en
2009
– Sud-est : 796 en 2014 – 593
en 2009
– Centre : 473 en 2014 – 185
en 2009
Total en 2014: 4989
Dans ces résultats on peut
relever plus précisément pour notre activité future les villes où il existe un électorat communiste
sans qu'il y ait d'adhérents :
– Dans l'Ouest : 152 voix au
Mans. 79 à Brest.
– Dans le Nord-Ouest : 436
voix au Havre.
– Dans le Nord : 253 voix.
Dans le Pas-de-Calais 353 voix
– Dans les Bouches-du-Rhône :
121 voix à Marignane
– Dans le Var 86 voix à Aups,
le front de gauche zéro.
– Dans l'est 41 voix à
Mulhouse. 43 voix à Nevers.
Ces quelques résultats
significatifs doivent
nous interroger sur nos nouvelles possibilités de renforcement
et nous faire réfléchir à la question comment rencontrer tous ces sélecteurs
dont le vote est sans ambiguïté...
Il faut que l'on réfléchisse
sans tarder à organiser
des réunions publiques dans ces endroits. Cela veut dire invitations
particulières, distribution de tracts, collage d'affiches,
location de salles.
Cibler les villes où le potentiel
est important, programmer des rencontres, voir si on peut les
réaliser Notre congrès de fin novembre fera un premier bilan du
développement de notre activité.
Nos résultats sont
encourageants, n'oublions pas qu'il nous
manquait une liste, n'oublions pas non plus que les préfectures
de la région Nord-Est ( sauf celle du Haut-Rhin), ont refusé de
valider le bulletin Communistes, n'oublions pas l'accès
quasiment nul de notre parti aux médias.
Il y a la place pour un parti
révolutionnaire comme le nôtre, il y a la place pour le développer,
nous avons le temps du
débat pour décider des
initiatives à mettre en œuvre pour y parvenir.
Nous avons su nous mobiliser
dans cette campagne et ça a payé. Nous avons fait beaucoup de
progrès mais il s'agit de rester lucides, la voie que nous
avons choisie est difficile mais c’est la bonne, il faut
multiplier les initiatives pour développer les idées
révolutionnaires et renforcer notre parti.
Quelques mots sur l'actualité
internationale, étroitement liée d'ailleurs avec ce que nous
connaissons en France.
Tout d'abord, les chiffres du
chômage dans le monde : il y avait 170 millions de chômeurs
dans le monde en 2007, il y en a aujourd'hui 203 millions et 213
millions sont prévus en 2019. Voilà les ravages du capitalisme
à l'échelle mondiale, voilà les conséquences de la concurrence
internationale, de la course au profit que mènent les
multinationales. Cette concurrence entraîne de graves tensions
sur toute la planète. C'est le cas en Ukraine où les intérêts
capitalistes s'affrontent. L'Europe veut s'accaparer les
richesses du pays, la Russie veut préserver les siens, le
peuple Ukrainien paye déjà la note de cette course au profit
(voir notre site). La Russie qui vient de signer un contrat
gazier avec la Chine d'un montant de 400 milliards de dollars
veut devenir comme la Chine d'ailleurs une puissance
incontournable au service du capital mondial. Les entreprises
du CAC 40 ne s'y sont pas trompées, elles étaient toutes au
forum de Saint- Pétersbourg à l'invitation de Poutine. Les
affaires sont les affaires, peu importe le devenir des peuples.
La Russie encore vient de signer un accord commercial avec la
Biélorussie et le Kazakhstan pour créer un marché unique de 170
millions d’habitants. Ces 3 pays possèdent ensemble 1/5ème
des ressources mondiales de gaz et 15% des ressources mondiales
de pétrole, de beaux profits en perspective…
La situation en Afrique n'est
pas réglée au contraire. Le gouvernement français qui joue les
gendarmes en Afrique pour occuper une place privilégiée dans la
course aux matières premières, manipule l'opinion en parlant de
retrait des troupes du Mali alors qu'il renforce la présence de l'armée dans le
nord du pays. Pendant ce
temps, des négociations ont lieu entre la multinationale Areva
et le gouvernement du Niger pour exploiter l’uranium du pays.
Rien n’est réglé non plus en
Lybie ou le 1er ministre vient de démissionner. Des
attentats ont lieu tous les jours dans ce pays comme en Irak,
en Centrafrique, en Afghanistan. Personne n'en parle. En
Afrique du Sud, la grève dans les mines dure depuis quatre
mois, silence…
Au Brésil, les travailleurs,
la jeunesse luttent depuis des mois pour des revendications
sociales, les médias en parlent uniquement parce que cela
risque de perturber le mondial de football qui génère des
milliards de profits, mais rien sur les conditions de vie du
peuple brésilien.
En Thaïlande, silence sur les
raisons du coup d'état de l'armée, comme en Ukraine il y a des
bons coups d'état…
Le chef d'État du Vatican
joue les arbitres dans le conflit entre Israël et la Palestine,
il se montre clairement au service de l'impérialisme américain
en difficulté face à l'opinion internationale.
En Égypte l'armée s'est
servie de la religion pour reprendre la main et détourner les
revendications sociales.
En Tunisie l'utilisation là
aussi de la religion par
le pouvoir poursuit le même but.
En Inde, les multinationales
sont assurées de pouvoir continuer à exploiter les travailleurs,
le président nouvellement élu est un des plus riches du pays.
Le capitalisme règne partout mais
dans le monde comme en France il y a des luttes de plus en plus
nombreuses, de plus en plus massives.
Ces luttes sont méconnues, parce
que le capital en a peur. Il organise le black-out avec l’aide
des médias.
Nous allons développer une
rubrique luttes sur notre site.
Nous appelons le comité
national à faire connaître les luttes qui ont lieu dans les
départements, Elles sont
nombreuses, nous devons encore plus les encourager encore plus et
surtout les soutenir.
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