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Déclaration de COMMUNISTES
Après le 1er tour des élections des
21 et 28 mars 2004
La loi électorale
qu’a fait adopter JOSPIN avec le gouvernement de la gauche plurielle en 1999,
complétée par le gouvernement RAFFARIN en 2003 a liquidé la proportionnelle et
institué un scrutin de voleurs. Dans ces conditions nous n’avons pu présenter
de listes aux élections régionales qui exigent d’énormes moyens financiers. Mais pour la première fois nous avons présenté aux élections
cantonales, 21 candidats dans 13 départements. Les résultats qu’ils
ont obtenus, confirment, qu’un parti révolutionnaire comme « COMMUNISTES »
est en train de devenir le parti de ceux qui veulent que ça change.
Dans ces élections les dés sont pipés, les voix des électeurs
sont utilisées sans vergogne pour bâtir des combinaisons électorales au service
des partis qui une fois au gouvernement font la même politique au service du
patronat.
Que ce soit la gauche ou la droite qui gouverne, la
situation des français continue de se détériorer de plus en plus rapidement.
Pas étonnant que l’abstention reste si forte. 15 millions d’électeurs ne sont
pas allés voter. 1.200.000 électeurs ont déposé dans l’urne un bulletin blanc
ou nul.
En 2002 la politique de la gauche a été sanctionnée,
en 2004 c’est au tour de celle de la droite. On voit fonctionner l’alternance
au pouvoir de la droite et de la gauche sans risque aucun pour le capital qui
continue d’augmenter ses profits. Il ne faut attendre rien d’autre de ces gens
là qui enferment notre peuple dans cette sombre perspective.
Ce n’est ni avec la droite ni avec la gauche plurielle qu’on changera
cette politique. La
solution aux difficultés du peuple français n’est pas dans ces combinaisons
politiciennes, dans ces montages électoraux.
C’est cette politique qui nourrit la démagogie
dangereuse du Front National, qui permet à un LE PEN qui n’est autre qu’un
homme du patronat, de se renforcer.
« COMMUNISTES » ne soutiendra aucun candidat au second tour
des élections régionales et cantonales.
Le seul moyen de changer cette situation, c’est la
lutte contre le capital et tous ceux qui le servent. C’est à cela que travaille
notre parti qui s’est créé en 2002. Les
milliers d’électeurs qui ont exprimé un vote de lutte en donnant leur suffrage à
nos candidats aux élections cantonales confirment que cette perspective existe.
Nous les remercions et voyons dans leur soutien un grand encouragement à
poursuivre notre combat.
Nous appelons partout celles et ceux qui veulent que ça
change à venir construire « COMMUNISTES » avec nous.
Paris le 22 mars 2004
Le Secrétariat National
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