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Déclaration de COMMUNISTES
Après le 2ème tour des élections des
21 et 28 mars 2004
Depuis des années
le mécontentement des français s’approfondit, quels que soient les présidents
de la République et les gouvernements de gauche et de droite qui se succèdent.
En France les changements se sont succédés en 1981, 85, 88, 92, 95, 97, 2002.
Une fois de plus le mécontentement vient de s’exprimer en changeant les majorités
en place dans les régions.
On retrouve cette même alternance gauche – droite
dans tous les pays de l’Union Européenne : en Espagne les socialistes
remplacent la droite, en Grèce la droite remplace les socialistes, en Allemagne
le socialiste SCHROEDER a perdu les élections régionales, en Grande-Bretagne le
social-démocrate BLAIR est en grandes difficultés etc…
Le capital trouve toujours son compte dans cette
alternance, il peut poursuivre ses objectifs sans risques. La solution n’est
donc pas là.
La casse de la Sécurité Sociale, celle du code du
travail, l’extension des privatisations, la mise en place des fonds de pension,
la casse des statuts etc…, les attaques contre le peuple s’enchaînent.
Tout cela s’inscrit dans la construction de l’Europe capitaliste que ces partis
de gauche et de droite ont mise en place et développent.
Le mécontentement est ainsi dévoyé, il est enfermé
par ces partis politiques dans une fausse solution faite pour assurer la pérennité
du capitalisme. D’ailleurs le nouveau mode de scrutin antidémocratique des élections
régionales qu’a fait voter JOSPIN avec la gauche plurielle en 1999 (complété
depuis par RAFFARIN) a pour but de renforcer cette alternance gauche droite qui
assure le renforcement du capitalisme.
Cette politique anti-sociale nourrit le FN qui développe
sa démagogie dangereuse et s’enracine dans le pays. Il ne faut pas s’y tromper,
LE PEN est un homme du capital.
Pour développer une politique au service du peuple,
pour satisfaire ses revendications, il faut lutter contre le capital au lieu de
servir ses intérêts ou de composer avec lui. C’est ce à quoi vous appelle « COMMUNISTES ».
Si notre parti, créé en 2002, n’a pas présenté de listes aux élections
régionales à cause du mode de scrutin imposé et du coût énorme de la simple édition
du matériel officiel, il a pu toutefois présenter pour la première fois
21 candidats aux élections cantonales. Des milliers d’électeurs ont voté pour
eux. Nous les remercions et nous voyons dans leur soutien un grand
encouragement à poursuivre notre combat.
Nous invitons celles et ceux qui veulent que ça
change à venir construire « COMMUNISTES » avec nous.
A Paris le 31 mars 2004
Le Bureau National
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