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Réunis en congrès les 1er et 2 mars 2002, nous avons
fondé un parti révolutionnaire de lutte de classes. Nous l’avons appelé
« COMMUNISTES »
REJOIGNEZ-NOUS
Vous en avez assez : Les salaires sont bloqués mais les prix flambent et
le pouvoir d’achat recule. Des dizaines de milliers d’emplois disparaissent, le
chômage s’étend partout, l’avenir de la jeunesse est sacrifié. La sécurité
sociale et les retraites sont sabordées. Après la privatisation d’EDF c’est le
tour de la poste et demain celui de la SNCF. Celle des hôpitaux et du système
de santé, des Universités et de l’enseignement est aussi programmée
Vous en avez assez de cette société que le capital est en train de
soumettre entièrement à ses objectifs. Le mécontentement est énorme. L’action
revendicative se développe dans de nombreuses entreprises. Des journées de
grèves sont déjà annoncées chez les enseignants et à la poste. Le patronat, le
gouvernement redoutent le développement de l’action populaire. Raison de plus
pour frapper plus fort et tous ensemble.
Vous en avez assez de cette société capitaliste, mais pour vaincre
définitivement les maîtres actuels de la France il faut abattre ce régime et
construire une société nouvelle, une société socialiste. Pour mener ce combat
jusqu’au bout vous avez besoin impérativement d’un parti révolutionnaire. Ce
parti existe, c’est COMMUNISTES créé en 2002. En six ans, il s’est solidement
ancré dans la vie politique française. Il est aujourd’hui implanté dans tous le
pays. COMMUNISTES c’est le seul parti qui ne compose jamais avec le capitalisme
parce qu’il veut l’abattre.
Et les autres ? Comme d’habitude la gauche (PS-
Verts- PCF etc…) s’efforce de capter ce mécontentement. Pour quoi faire ?
Pour revenir au pouvoir….et continuer la même politique. Le nouveau parti de la
LCR ? Il n’a pas de projet de société dit Besancenot mais sous un
vocabulaire anti-capitaliste, il en revient toujours à l’union de la gauche.
Leur faire confiance ? pas question. Une fois le droite, une fois la
gauche…Cette alternance c’est le moyen garanti pour le capital de maintenir sa
domination. Vous avez besoin d’un parti révolutionnaire pour imposer un changement total de politique dans
notre pays, pour abattre le capitalisme et changer de société. COMMUNISTES est
ce parti, rejoignez-le.
La mort récente de soldats français en Afghanistan
nous a rappelé que nos militaires étaient présents dans cette région du monde,
engagés paraît-il dans la croisade de la défense de la «liberté», la
«démocratie» et tout le tintouin.
C’est à Washington que cette croisade a été prêchée.
Ainsi, la carte de la planète est parsemée de lieux où des armées à dominante
US viennent apporter «manu militari» la civilisation des droits de l’Homme à
des peuples « arriérés ou violents » : l’Irak, la Palestine, le
Kosovo et l’Afghanistan sont de ces lieux, mais il y a des extensions prévues,
au Soudan, il y en a eu au Liban, sans parler d’autres objectifs prévus comme
le Tibet, l’Iran ou encore les intérêts russes en mer Noire...
De mauvaises langues, éloignées des cercles
journalistiques qui font l’opinion dans notre pays «libre» et «démocratique»,
diraient que tout cela a un sacré parfum de pétrole comme au Darfour et
en mer Caspienne. Le contrôle et la construction d’oléoducs est, en
Afghanistan, un des buts de cette armée au service des multinationales US et,
pour le coup aussi françaises, puisque Total est de la partie. Il a été chassé
d’Irak, mais est bien présent au Soudan d’où les «majors» américaines ont été
priées d’aller voir ailleurs.
Tout cela pue la volonté de domination du monde de l’impérialisme US, la mise en place du fameux «nouvel ordre mondial» cher à George Bush père et à ses successeurs.
En Afghanistan, ce serait différent ? Les armées
impérialistes seraient venues pour défendre les droits de l’Homme contre
les talibans ? Les talibans sont vraiment les méchants absolus. À «Communistes», nous ne trouvons absolument rien de sympathique à
ces talibans bien que nous soyons des adversaires résolus de l’impérialisme
américain …
Le peuple français n’a rien à voir avec tout ça.
Aucun de nos soldats ne mérite de mourir pour le pavot de Karzaï ou le «monde
libre» d’Exxon, Chevron et compagnie. Où est dans cette guerre notre
devise « Liberté, Egalité, Fraternité » ? La France
doit se retirer de ce combat qui n’est pas le sien.
À «Communistes», nous ne croyons pas aux miracles, mais notre
position est claire : nous exigeons le retrait immédiat des tous les militaires
français d’Afghanistan.
L’article complet est disponible sur notre site :
http://www.sitecommunistes.org
Le « classement » de Shanghai situe
chaque année les Universités les unes par rapport aux autres sur la base de
critères dits « objectifs ». Dans ces critères, il y a, entre autres,
les publications scientifiques, les congrès, les prix Nobel.……. Ce
« classement » effectué sur la base de critères contestables car
essentiellement quantitatifs au regard de ce que sont la recherche et
l’enseignement est évidemment sans réelle signification. Il est cependant
porteur d’une idée: L’enseignement supérieur et la recherche sont des
marchandises et le classement utilisé comme indice de valeur aux investisseurs
privés et publics. En quelque sorte le CAC 40 du savoir !
De
plus en plus ce « classement » est utilisé pour justifier la
politique du gouvernement de focalisation des moyens sur une dizaine de gros
pôles il l’est aussi pour justifier la transformation du CNRS et de l’INSERM en
agence de moyens finançant par contrats les laboratoires universitaires.
Impossible de s’opposer aux concentrations d’Universités en pôles, sans se voir
rétorquer : « Shanghai ». Ainsi, se mettent en place d’énormes, voire
monstrueuses, structures dont les seuls mots d’ordre sont la taille, la
liquidation des acquis démocratiques dans la gestion des établissements, des
laboratoires et la remise en cause des missions et statuts des personnels.
Beaucoup de scientifiques lucides résistent à ce rouleau compresseur préférant
développer des innovations pédagogiques et des coopérations scientifiques
sérieuses loin des paillettes du nouveau show-biz shanghai. Dans ces conditions
l’article du prix Nobel A.Fert dans le journal « Le Monde » est un véritable coup de main à la
Ministre Pécresse. A.Fert à partir de la contestation du mode de calcul
conduisant au « classement » de Shanghai qui, selon lui, minore
l’apport du CNRS, en arrive à la conclusion que seule la politique d’autonomie
des Universités, la modulation des services enseignants et la transformation du
CNRS en agence de moyens sont susceptibles de nous faire remonter dans le
classement. Cette prise de position, commune aux mandarins modernes et anciens
qui ont toujours le nez tourné vers le pouvoir ne doit pas impressionner ceux
qui se battent pour une politique de service public.
Dans notre dernier numéro, nous rappelions combien
l’accès à l’enseignement supérieur avait une forte composante de sélection
sociale. C’est encore plus vrai si l’on examine les taux de réussite dans les
études tant les conditions sont dures à ceux dont les familles n’ont pas les
moyens d’assurer à leurs enfants une subsistance en rapport avec les conditions
de la vie étudiante. Ainsi, entre un étudiant obligé de travailler pour se
nourrir et se loger et celui qui ne subit pas cette contrainte il y a un abîme
dans les possibilités de réussite. De ce fait, beaucoup de jeunes issus de
famille modestes galèrent pour s’en sortir et nombre d’entre eux renoncent en
cours d’études.
Quand le coût de la rentrée étudiante augmente, ce
sont les discriminations qui s’accroissent. Cette année le coût de la rentrée
augmente de 6% alors que le pouvoir d’achat des salaires et des bourses a
diminué. Les frais d’inscription sont à la hausse, les prix des logements sont
exorbitants et en hausse constante quand dans le même temps l’aide au logement
(159 € en moyenne) n’a pas évolué depuis 1994. Il manque 350.000 logements
étudiants et si Pécresse claironne qu’elle va loger les étudiants dans les casernes
désaffectées, son plan ne prévoit que la construction de 5000 logements par an
et la rénovation de 7000. Ce qui est ridiculement faible aux regards des
besoins. Dans le même temps, la Ministre supprime les prêts à taux zéro pour
les étudiants et ouvre aux banques un espace nouveau avec des prêts aux taux du
marché ce qui va conduire au surendettements des étudiants les plus pauvres.
Peut-on en rester au constat et à la critique formelle
de la politique gouvernementale ? Ce n’est pas notre point de vue. Pour
donner des droits d’étudier égaux à chacun, il faut en créer les conditions
matérielles : Augmentation des bourses à 1500 euros net et élargissement
de leur attribution, blocage des loyers, réquisitions des logements vides et
constructions massives de logements étudiants, Ouverture de nouvelles places
dans les RU et limitation des prix du repas au niveau de 2007, gratuité totale
des soins. Pour remplir ces objectifs, il faut des moyens importants. Ces
moyens existent, il faut les prendre là où ils sont c’est-à-dire dans les
profits colossaux des entreprises capitalistes. À titre d’exemple celles du
CAC40 (les 40 stars de la bourse) ont réalisé en 2007 99 milliards de profits
redistribués aux actionnaires.
Mais le capital ne lâchera rien sans lutte unie
politique et sociale. C’est l’engagement de notre parti d’aider à les
organiser.
PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS UNISSEZ-VOUS
Rejoignez-nous, écrivez-nous : Robert VEYRIER, 4
rue des Princes 92 100 Boulogne
EMail: communistes2@wanadoo.fr
Site : www.sitecommunistes.org
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