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24-01-2005

UNE URGENCE…  ...L’ACTION…

 

Nous venons de vivre une semaine marquée par de multiples actions. Dans le public, mais également dans le privé.

 

Les postiers luttaient contre l’objectif de privatisation orchestrée par le gouvernement et leur direction, les agents de EDF et GDF pour les mêmes raisons, de même que les agents SNCF ou de l’éducation nationale contre la réforme Fillon. 

 

Dans l’action il y avait également les fonctionnaires, des salariés du privé qui luttent pour la sauvegarde de l’emploi industriel ou contre la précarité de leur emploi comme dans le commerce. Mais tous avaient un point commun : La défense du pouvoir d’achat.

 

Il est un fait que depuis l’année 2000, profitant de la mise en place des 35 heures la politique salariale a souffert du mot d’ordre du MEDEF, faire baisser le coût du travail. C’est un objectif politique pour le capital. C’est également une arme de destruction pour la protection sociale, pour la consommation, mais aussi pour l’emploi. Une spirale qui nous conduit tout droit à la catastrophe économique et sociale. 

 

Avec une telle politique, les entreprises s’enrichissent mais pas le pays. Partant de là, tout le monde en subit les conséquences à commencer par le budget du pays. Stagnation voire régression des salaires, c’est bien entendu moins de consommation, de rentrées pour la sécurité sociale, les retraites et donc plus de précarité, de suppressions d’emploi, de chômeurs.

 

A cela le gouvernement et le MEDEF répondent : « pour gagner plus travaillez plus ». De qui se moque t-on ? Quelles perspectives ? Attendre 2007, croire dans l’Europe qui se construit ?

Gouvernement de « gauche » ou gouvernement de droite, cela ne change rien si le MEDEF continue à dicter sa loi.

 

Ceux qui choissent le chemin de la lutte ont compris. Seule l’action peut faire évoluer la situation dans le bon sens.

 

Quant à l’Europe, il faut arrêter de mentir. Faire croire qu’une Europe sociale est possible avec les institutions et les objectifs définis  par les différents sommets est un mensonge pour poursuivre la même politique au service du capital.

 

Oui, aujourd’hui comme hier le salut viendra de la lutte. Puisqu’il existe une diversité de luttes, pourquoi les grandes confédérations syndicales ne créent pas les conditions d’une coordination de ces luttes pour les rendre plus efficaces ? La question mérite d’être posée et attend une réponse. La journée du 5 février peut-être un point de départ pour cette efficacité.

 

« COMMUNISTES » soutient ces actions et vous appelle à le rejoindre pour qu’ensemble nous imposions d’autre choix, qui placent l’être humain au cœur des préoccupations.

 

AGIR  ou  SUBIR. C’est la réalité pour tous !

 

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