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COMMUNISTES |
N°399 Semaine du 13 au 19 avril 2015
14 avril 2015
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Après le 9
avril, la suite maintenant |
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devant les communistes ukrainiens ! |
Le 9 avril fut un succès, 300 000 personnes rassemblées dans
86 villes, 35.000 à Marseille, 10.000 à Bordeaux, 9.000 à
Lyon, 8.000 à ,Toulouse, 5.000 à Nîmes, 5.000 à Nancy, 5.000 à Rouen, 4.000 à
Nantes, 3.000 à Rennes, 2.5.00 à St Etienne, 2.000 à Nice, 2.000 à Tours,
1.000 à Dignes . Des manifestations dans toute la France dont celle de Paris
avec 120 000 participants. 800 syndicats d’entreprises avaient lancé un appel
à la grève. A l’appel de la CGT, très massivement mobilisée, de FO, de la FSU
et de solidaires. Une fois de plus les dirigeants de la CFDT se sont opposés
farouchement à l’action. Leur comportement est inadmissible, ils devront
rendre des compte aux travailleurs, y compris à leurs adhérents. Lors de
ces manifestations, toutes et tous ont
exprimé avec force et détermination leur opposition à cette politique
d’austérité imposée au peuple par le gouvernement socialiste pour le seul
profit des grands groupes capitalistes qui dirigent notre pays. Cette journée doit être
considérée comme un tremplin, une étape importante. Il faut aller plus loin et plus fort,
ce n’est pas l’appel de la Confédération Européenne des syndicats
(CES) à manifester le 1er mai qui suffira. Tous les jours les mauvais coups frappent
plus fort les salariés pendant que des milliards d’euros tombent chez les
actionnaires des grands groupes capitalistes. Toute cette politique
dévastatrice pratiquée par les gouvernements socialistes qui se succèdent va
s’aggraver énormément avec la mise en œuvre des lois Macron 1 et 2. Les salariés de notre pays en ont « ras le
bol », ras le bol de subir les attaques incessantes du Medef et du
gouvernement Valls à ses ordres aidé par la courroie de transmission CFDT. Ras le bol aussi de l’absence de luttes coordonnées et des grèves et
manifestations à répétition ne
débouchent sur rien de concret. Il devient urgent que la
combativité exprimée ce 9 avril ne reste pas une fin en soi. Et maintenant on fait quoi ? Nous
devons, partout faire en sorte que les salariés s’opposent au réformisme
affiché par les organisations syndicales. Un « syndicalisme
rassemblé » pour combattre le patronat et le gouvernement, oui! Un
« syndicalisme rassemblé » derrière la CFDT pour collaborer avec
eux, jamais ! Cette
journée du 9 avril constitue une
étape, un point d’appui pour cette mobilisation sociale de grande ampleur
indispensable pour imposer un
changement profond de notre société. Il
devient impératif aujourd’hui et pour l’avenir d’élever le débat politique et
de mener la lutte sur une base de classe,
la lutte pour une propriété sociale des moyens de production et
d’échange au service du plus grand nombre et non pour le seul profit de
quelques-uns uns. « Communistes »
mettra tout en œuvre pour un élargissement massif des luttes, qui seules,
bloqueront l’exploitation capitaliste. Le
capital est le seul responsable des conséquences économiques et sociales
engendrées par sa seule existence et il est primordial de l’abattre. Lire, enregistrer
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