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COMMUNISTES |
N°449 Semaine du 28 mars au 03 avril
2016
30 mars 2016
Jeudi tous
dans l’action
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Lire Egalement Indre : La Cour d’Appel de Paris veut expulser les
syndicats de Châteauroux de leurs locaux Et L.
BERGER : « Je suis pour le maintien de cette loi » Et Et Congrès de la CGT Marseille 18-22 avril 2016 Une analyse du texte
d'orientation |
La lutte du 31 mars doit être
suivie immédiatement d’autres initiatives organisées, coordonnées, partout où
le capital sévit. C’est la seule voie pour faire reculer le patronat et
gagner sur les revendications. Les luttes sociales se
multiplient, le rejet de la politique
actuelle est massif, le mécontentement
est profond. Au même moment, les
médias capitalistes s’arrachent Laurent Berger de la CFDT, ils voudraient en
faire l’icône du syndicalisme français, le « modèle syndical » dont
ils rêvent. Dans une interview à BFM-TV, le
Parisien, Aujourd’hui en France, L. Berger, ardent défenseur du Medef et du
pouvoir est appelé à la rescousse pour fustiger les luttes en cours. Il considère que « la
mobilisation actuelle est un fourre-tout ». Drôle d’argument lorsque le code
du travail, les conventions collectives, l’Unedic, l’accès à la santé,
l’éducation, les collectivités territoriales etc. sont attaqués et de quelle
façon !. L. Berger se vante d’avoir au
cours de la « négociation » sur la loi El Khomeri « obtenu que le projet
bouge significativement ». Et pour cause ! Ils ont écrit ensemble cette loi
de régression sociale, en l’aménageant
à la marge pour qu’elle soit plus
présentable. Il insiste dans sa démarche en déclarant : « la CFDT a pesé, je ne vais pas m’en
excuser » quelle modestie ! Il « oublie» au passage la montée des luttes en
défendant la stratégie de sa centrale : négocier avec le capital dans la paix
sociale. Il déclare sans honte que « les
conventions collectives, les accords d’entreprises ont été obtenus par la
négociation ». Chacun aura compris qu’il veut faire oublier les acquis des
luttes puissantes et massives qui ont traversé le mouvement social français
en 1936, 45, 68 pour arracher les acquis sociaux au patronat. À l’unisson du Medef, L. Berger
nie volontairement l’histoire du mouvement social français. Dans sa démonstration visant à
empêcher les luttes, il déclare : « prendre acte de la défiance des Français
à l’égard des syndicats » et prône pour « un syndicalisme de services qui n’hésite
pas à s’engager ». Tout est dit, la CFDT est depuis longtemps au service du
patronat, elle le revendique plus fort aujourd’hui. Nous pouvons faire le
bilan de la stratégie actuelle défendue par l’ensemble des centrales
syndicales, il est constant : à chaque «négociation » avec le patronat et le
pouvoir, c’est un recul social supplémentaire que subissent les travailleurs. Les travailleurs ont besoin de
construire un syndicalisme de lutte de classe clairement engagé contre le
capital pour satisfaire les immenses besoins sociaux. Tous dans l’action jeudi. Lire, enregistrer et/ou imprimer cette information au
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Lire également Bureau National du 13 février 2016 sur les questions internationales : Et Bureau National du 13 février 2016 sur les questions internationales : Et Journal
N° 118 de février 2016 |
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Pour le retrait définitif de la loi Aude : La lutte continue chez Monblason à
Espéraza Caen : Répression violente contre les lycéens en
lutte 1er tour de trois élections législatives
partielles 31 Mars, tous
ensemble dans l’action |
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