Si une page comporte des caractères illisibles, cliquer sur ce lien

 

COMMUNISTES

 

 

HEBDO

CATEGORIES

DOCUMENTS

JOURNAUX

 

INTERNATIONAL

EDUCATION

COMMUNISTES

 

Retour à l’accueil

 

N°449 Semaine du 28 mars au 03 avril 2016                            

 

30 mars 2016

 

Indre : La Cour d’Appel de Paris

veut expulser les syndicats de Châteauroux

de leurs locaux

 

 

Lire

Egalement

 

 

L. BERGER :

« Je suis pour le maintien de cette loi »

 

 

Et

 

 

Jeudi tous dans l’action

 

 

Et

 

 

La répression en Corée du Sud

 

 

Et

 

 

Congrès de la CGT Marseille 18-22 avril 2016

Une analyse du texte d'orientation

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 2003 les Unions départementales CGT, CFDT, FO de l’Indre  se battent pour maintenir et pérenniser une liberté fondamentale à savoir la mise disposition gratuite  de locaux et de moyens

Depuis 2003, à coups de juridiction les UD CGT CFDT et FO se sont maintenues dans leurs locaux.  Grâce à la mobilisation des salariés ils ont vu l’électricité qui avait été coupée revenir à la normale.

Or le jugement de la Cour d’Appel de Paris du 25 mars 2016  vient de déclarer irrecevables les conclusions  du jugement de 2010  qui confirmaient le maintien des organisations syndicales dans leurs locaux, à titre gratuit.

Cet arrêt, qui risque d’être d’une portée nationale, laisse à penser que les collectivités locales pourraient remettre en cause la mise à disposition gratuite des locaux  comme les Bourses du Travail, qui date de plus de 100 ans.

Au nom de cette liberté fondamentale, le Ministre du Travail d’alors Michel Sapin  a qualifié en 2013 de «  condamnable et d’inacceptable », la remise en cause par la ville de Châteauroux. «  Le syndicalisme, d’intérêt général, devait disposer de moyens pour s’exercer librement » avait-il déclaré. Mais qu’a-t-on fait depuis, pour que des élus ne piétinent plus les libertés fondamentales ?

Malgré les nombreuses interventions des UD de l’Indre, des confédérations syndicales,  auprès des parlementaires, aucune loi n’est sortie.

Le gouvernement  actuel en porte l’entière responsabilité, et la loi El Khomri amplifierait  la remise en cause de cette liberté fondamentale.  L’exercice du droit syndical est prévu dans le préambule de la constitution du 4 octobre 1958, et le code du travail y fait également référence.

Mais ce code du travail est sous le coup d’une réforme d’ampleur, qui dans son projet « chapitre III, article 15 »  supprime l’obligation pour les collectivités d’assurer des locaux et des moyens aux syndicats.  En effet il permettrait aux collectivités territoriales de supprimer les mises à disposition.

Cette loi El Khomri, pousse l’offensive des municipalités réactionnaires, telle la Ville de Châteauroux. Le chapitre II va même au-delà, avec  « la formation des acteurs de la négociation collective »   permettant aux salariés et au patronat «  de bénéficier de formations communes dispensées dans les centres » ! Nous sommes aux franges du corporatisme.

Cette reforme du code du travail, dans tous ses aspects s’intègre dans l’Europe capitaliste.

Le gouvernement avec sa majorité parlementaire portera l’entière responsabilité de la situation qu’aura à connaître le syndicalisme demain  s’il refuse de consacrer par la loi, la mise à disposition aux organisations syndicales—UL—UD, de locaux et des moyens de leur fonctionnement (gratuité), considérant l’existant  et ce, dans le respect de l’indépendance du syndicalisme.

La création des Bourses du Travail, sous l’impulsion de communes qui s’érigeaient alors en piliers de la République et de ses valeurs a rendu effective une liberté fondamentale, avant même qu’elle soit constitutionnellement reconnue.

Le Parti  Révolutionnaire Communistes condamne  cette loi  qui  porte  un recul social, un recul de civilisation. Il faut développer l’action jusqu’à son retrait définitif.

 

 

Lire, enregistrer et/ou imprimer cette information au format PDF - (2 pages)

Haut de Page

 

Envoyer cet article à un(e) ami (e)

 

 

www.sitecommunistes.org

 

 

 

Lire

également

 

 

Bureau National du 13 février 2016

sur les questions internationales :

Rapport

 

 

Et

 

 

Bureau National du 13 février 2016

sur les questions internationales :

Discussion

 

 

Et

 

 

Journal N° 118 de février 2016

 

 

 

 

 

Tous ensemble

Pour le retrait définitif de la loi

El Khomri

 

Aude : La lutte continue chez Monblason à Espéraza

 

Calvados

Caen : Répression violente contre les lycéens en lutte

 

1er tour de trois élections législatives partielles

 

31 Mars, tous ensemble dans l’action