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comporte des caractères illisibles, cliquer sur ce lien COMMUNISTES N°475 Semaine du 26 septembre au 02 octobre 2016 28 septembre 2016 |
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Halte
à la répression du gouvernement contre
ceux qui luttent ! |
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! Et Paris: quand la majorité PS et ses alliés font les
poches des retraités! M. Le Pen évite soigneusement l’essentiel ? Et Syrie : Une trêve pour quels objectifs ? |
Depuis mars 2016 dans tout le pays une lutte importante s’est
développée contre la loi El Komry. 15 journées
d'actions nationales, 72 % de la population continue à être contre cette loi qui est la liquidation pure et
simple du Code du Travail comme l’exige le Medef avec l'approbation de la
CFDT. Hollande et Valls, face à la mobilisation constante,
aux luttes nombreuses dans les entreprises, développent la répression contre ceux qui luttent,
contre les syndicalistes qui mènent les luttes. Les sanctions pénales et
financières avec le concours d'une justice à la solde des grands groupes
capitalistes les frappent lourdement. Ils criminalisent
l’action syndicale, ils utilisent l’arme de la répression car ils craignent
par-dessus tout le développement des
luttes. Ils tentent de les freiner. Mardi 27 septembre à
la cour d'appel d'Amiens, Axel, Arnaud, Jules et Romain, âgés de 18 à 39 ans se sont vus sanctionnés par la justice de classe de 2 à 6 mois de prison avec
sursis et un mois ferme pour Rudy le cinquième camarade déjà condamné au mois
de mai. Ils sont conjointement condamnés à une amende de 90 000 € ; ils
sont majoritairement étudiants, au chômage ou « auto-entrepreneurs ».
La cour d'appel a justifié l'amende par les plaintes conjointes de la maire
d'Amiens, le propriétaire du Carlton et de la SNCF pour les retards
occasionnés ! De qui se moque-t-on ? Chaque jour les Picards se
rendant dans la capitale subissent des heures de retard faute d'embauches de
conducteurs, le summum ayant été atteint lors d'un trajet de 3 heures et
demie Paris-Nord / Amiens de 126 kms avec panier-repas en gare de Creil !!! Partout en France
les opposants à la loi « Travail », ceux qui luttent dans leur
entreprise pour l’emploi, les salaires, les militants syndicaux,
principalement de la CGT subissent cette répression. Contre les salariés
d'Air-France le procureur de Bobigny a requis
des peines allant de 2 à 4 mois avec sursis contre 5 militants pour
« violences en réunion » ainsi que 1000 € d'amende pour 11 prévenus
pour « dégradations ». Le gouvernement il y a quelques avait déjà
ratifié le licenciement par Air France
de Vincent Martinez délégué CGT,
licenciement qui a été refusé par l'inspection du travail. En Loire Atlantique, 150 militants sont poursuivis, des militants dockers du Havre ont été emmenés
au lever du jour comme des criminels de droits communs alors que leur seul
tort et de faire leur travail de militants CGT pour lequel les salariés les
ont élu. A la demande du
Procureur de la République, le tribunal correctionnel de Grenoble juge un
militant de l’Union départementale CGT, pour ne pas avoir déclaré une
distribution de tracts au péage de Villefranche ! Les 8 Goodyear
d'Amiens Nord condamnés en 1ère instance à 24 mois de prison dont 9 mois
ferme dont la seule faute est d'avoir menés pendant plus de 8 ans un lutte de
classe exemplaire contre une multinationale américaine qui a licencié 1243
salariés avec l'aval des Hollande, Montebourg, Valls et consorts. En 2012, le
candidat Hollande sur le parking de l'usine d'Amiens promettait s'il était
élu de faire voter une loi empêchant les licenciements boursiers dans le
pays !!! Les 50 000 chômeurs
en plus du mois d'août peuvent en témoigner. Le procès en appel
aura lieu les 19 et 20 octobre à Amiens. Le gouvernement Hollande réclame que
des peines de prison ferme soit requises contre ces syndicalistes qui ont
lutté contre la fermeture de leur entreprise (c’est la 1ère
fois depuis 50 ans qu’un gouvernement
formule une telle demande), La CGT appelle à
un grand rassemblement à Amiens et à une riposte nationale contre
toutes les répressions subies par des milliers de salariés, de militants
syndicalistes qui se battent contre
l’exploitation capitaliste. La justice de classe
est moins prompte à condamner les dirigeants d'AZF du groupe Total à Toulouse
qui ont sur la conscience plus de 30 morts, 2500 blessés et des milliers de
sinistrés. Les procès durent depuis 15 ans et nul doute que le dénouement
sera un non-lieu général pour les responsables de Total. A tous ceux et
celles victimes de la répression du gouvernement, sanctionnés arbitrairement
dans tout notre pays, notre Parti Révolutionnaire Communistes apporte son soutien indéfectible et sa
solidarité. Il appelle à la lutte tous ensemble pour se débarrasser du
capitalisme et construire une société au service du peuple. Lire, enregistrer
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