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comporte des caractères illisibles, cliquer sur ce lien COMMUNISTES N°493 Semaine du 05 février 2017 01 février 2017 |
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Présidentielle
: ils sont tous d’accord |
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Lire Egalement Et Vente de STX, nouvelles menaces sur l'emploi Et Et Sommet Afrique France à Bamako Et au Proche-Orient:
rien n’a bougé |
Après nous avoir abreuvé des « primaires » de la droite
et de la « gauche », où en est-on du débat politique ? Tout est fait pour qu’il n’ait
pas lieu. « L’affaire » Fillon, les grenouillages divers après la désignation
de B. Hamon par le Parti Socialiste et ses alliés, la mise en avant, la
promotion de Macron par les médias ainsi que celle du Front National et de
Mélenchon, tous ces candidats évitent à leur manière le débat sur les
conséquences du capitalisme sur le peuple. Rien sur la pauvreté qui
s’étend, la précarité organisée, les millions de mal-logés, les difficultés à
se nourrir, à se soigner, rien sur la casse des services publics et de
l’industrie, rien sur l’éducation nationale, rien sur la baisse du pouvoir
d’achat des salaires et des pensions. Rien sauf des propositions qui
visent toutes à aggraver encore la situation • On sait ce qu’il en est des propositions de la droite sur la
fonction publique, le droit du travail, la santé etc., • On sait également les propositions du Front National qui est
« contre l’augmentation des salaires parce que cela augmente les charges des
entreprises », le Front National qui rappellera samedi un programme, programme dont on connaît déjà son
allégeance au capital. • On sait ce qu’il en est des propositions de B. Hamon, qui
veut organiser la misère de masse au travers du « revenu universel » financé
par l’augmentation des impôts. Cette proposition, mise en avant par tous les
médias, consiste à faire croire que la « disparition du travail » dû à
l’apparition de nouvelles technologies est inévitable. Ce qui n’est
(évidemment) pas dit, c’est la suppression de millions d’emplois dans
l’industrie, les services au travers de vagues continuelles de licenciements
massifs, délocalisations, fermetures de sites au nom du profit, de la
rentabilité du capital. • On sait aussi que les partis qui se présentent à « gauche de
la gauche » ne proposent rien de plus que de gérer l’existant. Le Parti Communiste Français annonce
que la désignation de B. Hamon représente « une chance pour la gauche » et propose même
d’entamer des « discussions avec lui », Mélenchon pour sa part propose de
porter le SMIC à 1700 €… en cinq ans, et de changer les institutions… une
manière de dire, on change tout pour ne rien changer, surtout pas la société
capitaliste. Il propose une meilleure répartition des richesses entre le
capital et le travail, en clair il faut ménager la chèvre et le chou. C’est
la reconnaissance implicite et incontournable de l’existence du capital. Comme on le voit, on est très
loin du débat utile, celui qui s’attaque aux fondements de la société. La
France est un État gouverné par des équipes successives au service du
capital, les multinationales dictent leur choix. Toutes les décisions prises
sont dirigées contre les travailleurs et le peuple, tous les acquis sociaux
sont attaqués, aucun secteur de la vie courante n’y échappe au nom du seul
profit. Peut-on faire autrement ? La
réponse est dans la question… Des moyens considérables existent
pour changer de société. Les profits des entreprises explosent, en 2016, 56
milliards d’une partie de ces profits ont été distribués aux actionnaires du
CAC 40. Le produit intérieur brut (richesses produites par le travail et
accaparé par le capital) s’est élevé en France l’année dernière à 2185 milliards d’euros. Et
comme si cela ne suffisait pas, les gouvernements qui se succèdent aux ordres
des multinationales poursuivent leur politique d’aide aux entreprises au
travers d’exonérations diverses, de crédits d’impôts, de « pacte de
responsabilité »… 270 milliards ont été ainsi engloutis par les
multinationales pour gonfler leurs profits sans aucun effet sur l’emploi et l’amélioration des conditions de vie du
peuple. Le capital n’en a rien à faire. Oui les moyens existants sont
énormes pour changer de société, mais il faut avant tout agir, lutter de
manière permanente pour aller les chercher, c’est la condition incontournable
car les forces du capital ne se laisseront pas faire. Le capitalisme se développe,
accumule du profit qu’au travers de l’exploitation du travail salarié, c’est
sa raison d’être, son unique but. Lutter est donc indispensable
pour l’éliminer, lui prendre ses moyens d’existence que sont les outils de
production et la finance. Mettre les moyens de production et d’échange au
service du peuple, contrôlés par le peuple, pour répondre aux énormes besoins
sociaux, c’est la seule perspective crédible, nous en sommes les artisans et
les porteurs. Venez en débattre avec nous,
venez renforcer le seul parti qui
défend cette perspective, nous aurons l’occasion de nous rencontrer lors des
réunions publiques que nous organisons dans les départements. Lire, enregistrer et/ou imprimer cet article Envoyer cet
article à un(e) ami (e) http://www.sitecommunistes.org |
Lire Egalement Comité National du 21
janvier 2017 - rapport Et Comité National du 21
janvier 2017 - discussion Et Bureau National du 07
décembre 2016 - rapport |
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La Présidentielle : lutter pour chasser le capital ou
le servir Acharnement de la justice de classe: délibéré de la cour
d'appel d'Amiens La presse financière déclare Renault « champion de la
rentabilité » Message au Parti Communiste
de Turquie |
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